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            Tout ce qui meurt

            Presses de la cité
            EAN : 9782258147058
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Tout ce qui meurt

            Philippe HUPP (Traducteur), Thierry ARSON (Traducteur)
            Collection : Sang d'Encre
            Date de parution : 07/12/2017

            On l'appelle " le Voyageur ". C'est l'un des quelque deux cents tueurs en série qui sillonnent les Etats-Unis, semant la mort sur leur passage.

            Charlie Parker, dit " Bird ", a de bonnes raisons de lui vouer une haine féroce : le monstre a assassiné sa femme et sa fille dans des conditions atroces. Après avoir démissionné de la police, Bird a pris une licence de détective privé, ce qui lui permet de suivre...

            Charlie Parker, dit " Bird ", a de bonnes raisons de lui vouer une haine féroce : le monstre a assassiné sa femme et sa fille dans des conditions atroces. Après avoir démissionné de la police, Bird a pris une licence de détective privé, ce qui lui permet de suivre le Voyageur à la trace, d'une petite bourgade de Virginie jusqu'à La Nouvelle-Orléans, ensanglantée par une guerre des gangs particulièrement cruelle. Mais c'est dans le décor fantomatique des bayous de Louisiane qu'aura lieu l'affrontement décisif, reflet de celui qui oppose depuis toujours le Bien et le Mal.

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            EAN : 9782258147058
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : DRM Adobe
            Presses de la cité
            11.99 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Pasunmotdeplus Posté le 28 Février 2019
              L'écrivain irlandais John Connolly présente à ses lecteurs Charlie, «Bird» Parker, son héros, dans le thriller de 1999, Tout ce qui meurt . Il s'avère être un livre excellent, conjugaison parfaite de tout ce que j'aime dans un roman policier: bien écrit, rapide, suspensif, bien planifié, extrêmement violent, sombre, philosophique, intelligent et émotionnel. Jugez plutôt : Parker est un détective de la police de New York dont l'épouse et la jeune fille sont brutalement assassinées alors qu'il est dans un bar en train de boire. Cet événement hante Parker et l’intrigue tout au long du livre et des pages tournées fébrilement par le lecteur, le cœur battant. Alors que Parker collabore avec la police locale, des agents fédéraux et la police de la Louisiane pour retrouver le tueur en série, Connolly utilise l'enquête comme un moyen d'approfondir davantage l'analyse du psychisme blessé de Parker. C’est peut-être l’héritage irlandais de Connolly, son acceptation de la vision surnaturelle et morne de l’humanité, qui le rend amoureux de telles histoires de mort, de chagrin et de torture. Quelle qu'en soit la raison, Connolly (et les riches personnages qu'il a créés) embrasse les ténèbres, parce que ce n'est que dans l'obscurité que nous pouvons vraiment apprécier la lumière. L’intrigue de... L'écrivain irlandais John Connolly présente à ses lecteurs Charlie, «Bird» Parker, son héros, dans le thriller de 1999, Tout ce qui meurt . Il s'avère être un livre excellent, conjugaison parfaite de tout ce que j'aime dans un roman policier: bien écrit, rapide, suspensif, bien planifié, extrêmement violent, sombre, philosophique, intelligent et émotionnel. Jugez plutôt : Parker est un détective de la police de New York dont l'épouse et la jeune fille sont brutalement assassinées alors qu'il est dans un bar en train de boire. Cet événement hante Parker et l’intrigue tout au long du livre et des pages tournées fébrilement par le lecteur, le cœur battant. Alors que Parker collabore avec la police locale, des agents fédéraux et la police de la Louisiane pour retrouver le tueur en série, Connolly utilise l'enquête comme un moyen d'approfondir davantage l'analyse du psychisme blessé de Parker. C’est peut-être l’héritage irlandais de Connolly, son acceptation de la vision surnaturelle et morne de l’humanité, qui le rend amoureux de telles histoires de mort, de chagrin et de torture. Quelle qu'en soit la raison, Connolly (et les riches personnages qu'il a créés) embrasse les ténèbres, parce que ce n'est que dans l'obscurité que nous pouvons vraiment apprécier la lumière. L’intrigue de Tout ce qui meurt est, comme la plupart des livres de Connolly, complexe, avec des dizaines de personnages, majeurs et mineurs, à suivre. Ce livre est une lecture incontournable pour tous les passionnés de thrillers intelligents, bourrés d’action et à suspense. Le nombre de cadavres est ridiculement élevé et la violence peut être excessive pour les lecteurs qui ont un estomac délicat mais Connolly tient avec Charlie "Bird" Parker un personnage fort, attachant, plein de contradictions et qu'on a envie de suivre .
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            • nameless Posté le 25 Février 2019
              Premier roman de John Connolly paru en 1999, Tout ce qui meurt étrenne le personnage de Charlie Parker, alias Bird. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'auteur prend son temps pour présenter son héros devenu récurrent avec 18 titres à son actif. Il dévoile en ouverture le drame de sa vie, l'assassinat de Susan sa femme, et Jennifer sa fille, qui transforme le flic aigri, surmené, alcoolique en un homme brisé, trop tardivement sobre, démissionnaire de la police et désormais détective privé pour tuer le temps, comme ont été tués ses deux amours. Le roman comporte deux parties, à New-York puis en Louisiane, plusieurs enquêtes enchevêtrées, de nombreux personnages et d'innombrables ramifications qui nécessitent un peu d'attention pour ne pas perdre le fil d'une histoire foisonnante et fusillante si l'on compte les dizaines de victimes. De New-York à la Nouvelle-Orléans, John Connolly déploie son imagination illimitée et son talent de conteur, mis au service de la quête de Charlie, sur les traces du tueur en série qui l'a privé de Susan et Jennifer, qui n'ont pas été ses premières proies, ni les dernières non plus. Dans la partie New-Yorkaise, l'ambiance est digne d'un film de Martin Scorcese ; il est... Premier roman de John Connolly paru en 1999, Tout ce qui meurt étrenne le personnage de Charlie Parker, alias Bird. Le moins que l'on puisse dire c'est que l'auteur prend son temps pour présenter son héros devenu récurrent avec 18 titres à son actif. Il dévoile en ouverture le drame de sa vie, l'assassinat de Susan sa femme, et Jennifer sa fille, qui transforme le flic aigri, surmené, alcoolique en un homme brisé, trop tardivement sobre, démissionnaire de la police et désormais détective privé pour tuer le temps, comme ont été tués ses deux amours. Le roman comporte deux parties, à New-York puis en Louisiane, plusieurs enquêtes enchevêtrées, de nombreux personnages et d'innombrables ramifications qui nécessitent un peu d'attention pour ne pas perdre le fil d'une histoire foisonnante et fusillante si l'on compte les dizaines de victimes. De New-York à la Nouvelle-Orléans, John Connolly déploie son imagination illimitée et son talent de conteur, mis au service de la quête de Charlie, sur les traces du tueur en série qui l'a privé de Susan et Jennifer, qui n'ont pas été ses premières proies, ni les dernières non plus. Dans la partie New-Yorkaise, l'ambiance est digne d'un film de Martin Scorcese ; il est d'ailleurs beaucoup question d'affranchis, de parrains de la mafia, de leurs familles venues pauvres de Sicile avant de s'enrichir dans les activités illégales. Lorsque les recherches de Charlie l'entraînent ensuite à la Nouvelle-Orléans pour dans un premier temps rencontrer Tante Marie, une vieille femme dont les ancêtres reposent dans la terre à laquelle ils sont liés depuis qu'ils portaient des chaînes aux chevilles et creusaient des canaux à mains nues, l'atmosphère se modifie ; le rythme de l'histoire est ralenti par la chaleur, l'humidité, les tensions sociales et raciales, palpables. Les descriptions des bayous sont de toute beauté, alligators compris. L'hécatombe continue jusqu'au dénouement... Tout ce qui meurt est un roman que j'ai beaucoup apprécié, où j'ai trouvé tout ce que j'aime  : un style soigné, un humour filigrané et sophistiqué notamment dans les dialogues, et surtout, surtout, une histoire que l'auteur laisse infuser lentement pour qu'elle développe tous ses arômes. "Impossible de bluffer quelqu'un qui ne vous prête pas attention" (p. 509).
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            • lila11 Posté le 26 Décembre 2018
              Ce livres est très dense, fourmille de détails et de personnages secondaires, tous bien campés. J'ai aimé l'écriture de cet auteur mais j'ai trouvé l'histoire parfois difficile à suivre.
            • Bigalow Posté le 7 Mars 2018
              J'ai longtemps hésité à commencer ce roman, refroidi par les critiques mi-figue mi-raisin que j'ai pu lire dessus. Et pourtant... Je n'ai pas du tout été déçu par ce thriller-polar à multiples facettes. Si l'histoire principale se concentre sur l'ex-flic Charlie Parker et sa traque du tueur en série responsable de la mort de sa famille, de nombreuses intrigues s'entrecroisent. On se retrouve ainsi entre crime organisé, meurtres d'enfants, et serial killer. Les personnages aussi sont légion, et l'auteur les présente petit à petit, en recourant souvent à des retours en arrière. Ce procédé n'est d'ailleurs pas inintéressant, car il remet en perspective les relations entre les différents protagonistes. Le plus marquant demeure néanmoins Charlie Parker, car l'utilisation de la narration à la première personne lui donne une épaisseur psychologique appréciable. Cependant, même si ces éléments demandent un peu de concentration (et surtout éviter de trop étaler la lecture pour ne pas oublier rapidement les noms des personnages), je trouve que le roman récompense l'effort fourni par le lecteur. En effet, à mon avis, John Connolly a une écriture vraiment agréable à lire, dense mais fluide. Je n'ai pas senti de passages à vide, qui n'apportent rien à l'histoire. Même si les différentes enquêtes... J'ai longtemps hésité à commencer ce roman, refroidi par les critiques mi-figue mi-raisin que j'ai pu lire dessus. Et pourtant... Je n'ai pas du tout été déçu par ce thriller-polar à multiples facettes. Si l'histoire principale se concentre sur l'ex-flic Charlie Parker et sa traque du tueur en série responsable de la mort de sa famille, de nombreuses intrigues s'entrecroisent. On se retrouve ainsi entre crime organisé, meurtres d'enfants, et serial killer. Les personnages aussi sont légion, et l'auteur les présente petit à petit, en recourant souvent à des retours en arrière. Ce procédé n'est d'ailleurs pas inintéressant, car il remet en perspective les relations entre les différents protagonistes. Le plus marquant demeure néanmoins Charlie Parker, car l'utilisation de la narration à la première personne lui donne une épaisseur psychologique appréciable. Cependant, même si ces éléments demandent un peu de concentration (et surtout éviter de trop étaler la lecture pour ne pas oublier rapidement les noms des personnages), je trouve que le roman récompense l'effort fourni par le lecteur. En effet, à mon avis, John Connolly a une écriture vraiment agréable à lire, dense mais fluide. Je n'ai pas senti de passages à vide, qui n'apportent rien à l'histoire. Même si les différentes enquêtes paraissent sans rapport, elles sont en réalité bien imbriquées les unes avec les autres. J'ai de fait lu ce premier opus de la série Charlie Parker assez rapidement, et je compte prochainement continuer sur ma lancée.
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            • Sharon Posté le 17 Juillet 2017
              Premier roman de l’auteur, et première rencontre avec Charlie Parker dit « Bird » à cause de son homonymie avec le célèbre jazzman. Si son père avait su, jamais il n’aurait prénommé son fils ainsi. Quand il l’a découvert, il était un peu tard, et le prénom est resté. Charlie Parker est au début l’archétype du policier : marié, une fille, il a des problèmes de couple parce qu’il abuse de l’alcool et se dispute donc avec sa femme. C’est après une énième dispute qu’il part se saouler dans les bars, et rentre chez lui pour retrouver sa femme et sa fille de trois ans massacrées. Quelques mois plus tard, après avoir démissionné, cessé de boire, il se trouve une occupation, pas encore détective non, plutôt une sorte de chasseur de prime pour Benny, agent de caution pas vraiment chanceux qui cherche justement quelqu’un qui a fui après que Benny a réglé sa caution – et ce quelqu’un, Fat Ollie, est tout sauf si discret. Il l’est si peu qu’alors que Charlie allait l’arrêter, Ollie prend la fuite et se fait abattre avec une arme qu’il n’est pas vraiment facile de se procurer. Son ancien co-équipier n’est pas vraiment ravi de le... Premier roman de l’auteur, et première rencontre avec Charlie Parker dit « Bird » à cause de son homonymie avec le célèbre jazzman. Si son père avait su, jamais il n’aurait prénommé son fils ainsi. Quand il l’a découvert, il était un peu tard, et le prénom est resté. Charlie Parker est au début l’archétype du policier : marié, une fille, il a des problèmes de couple parce qu’il abuse de l’alcool et se dispute donc avec sa femme. C’est après une énième dispute qu’il part se saouler dans les bars, et rentre chez lui pour retrouver sa femme et sa fille de trois ans massacrées. Quelques mois plus tard, après avoir démissionné, cessé de boire, il se trouve une occupation, pas encore détective non, plutôt une sorte de chasseur de prime pour Benny, agent de caution pas vraiment chanceux qui cherche justement quelqu’un qui a fui après que Benny a réglé sa caution – et ce quelqu’un, Fat Ollie, est tout sauf si discret. Il l’est si peu qu’alors que Charlie allait l’arrêter, Ollie prend la fuite et se fait abattre avec une arme qu’il n’est pas vraiment facile de se procurer. Son ancien co-équipier n’est pas vraiment ravi de le voir mêler à cette enquête, surtout que des bruits courent sur Bird : il aurait tué le meurtrier de sa femme et de sa fille. On ne prête qu’aux policiers talentueux. S’il le cherche, s’il a des indices qui feraient rire tout être rationnel (les visions d’une vieille femme), il ne l’a pas encore retrouvé. Le Voyageur, c’est ainsi qu’il va se faire appeler, se chargera lui-même de se remettre dans le chemin de Bird. Nous sommes dans un thriller presque classique, avec tous les enquêteurs, y compris le FBI (que feraient les USA sans eux ?) qui traque le tueur. Un personnage bien particulier, qui s’y connait en médecine, qui est cultivé, qui sait utiliser les nouvelles technologies – quelqu’un qui peut être fréquenté sans que l’on devine ses penchants, ses pulsions. Un être qui aime torturer les proches de ses victimes. Bref, un pervers au raisonnement vicié. Même pas besoin de la jolie profileuse pour dresser son portrait (j’ai de plus en plus de mal avec ces personnages qui dressent des portraits précis et sont infichus de les voir quand ils sont près d’eux). Ce serait presque un thriller ordinaire si Bird était quelqu’un de recommandable, ce qu’il n’est pas, de son propre aveu. Ses meilleurs amis, si je puis les nommer ainsi, ne sont pas non plus très fréquentables. Il se retrouve cependant mêler à une guerre des gangs (oui, je l’appellerai ainsi, même si l’on est assez proche de la mafia) sur fond de racisme même pas caché. Certains optent pour des méthodes discrètes, sures et définitives, d’autres pour des méthodes spectaculaires et tout aussi définitives. Tous les coups sont permis et employés, imaginez donc ce que peut ajouter à ce chaos ambiant un tueur en série que rien n’impressionne, que rien n’arrête. Il n’est pas bon être médecin légiste en Louisiane. Autant il est des auteurs, des personnages que j’ai envie de suivre, autant je n’en suis vraiment pas sûre avec Bird. Les intrigues – j’ai vraiment eu l’impression que ce roman comportait deux parties – sont véritablement tortueuses, au point que le lecteur puisse s’y perdre, et pessimistes. Si vous avez lu ce livre et vu une lueur d’espoir, faites-moi signe. La lâcheté, par contre, est omniprésente – un peu de courage n’aurait pas fait de mal.
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