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Presses de la cité
EAN : 9782258147058
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Tout ce qui meurt

Philippe HUPP (Traducteur), Thierry ARSON (Traducteur)
Collection : Sang d'Encre
Date de parution : 07/12/2017

On l'appelle " le Voyageur ". C'est l'un des quelque deux cents tueurs en série qui sillonnent les Etats-Unis, semant la mort sur leur passage.

Charlie Parker, dit " Bird ", a de bonnes raisons de lui vouer une haine féroce : le monstre a assassiné sa femme et sa fille dans des conditions atroces. Après avoir démissionné de la police, Bird a pris une licence de détective privé, ce qui lui permet de suivre...

Charlie Parker, dit " Bird ", a de bonnes raisons de lui vouer une haine féroce : le monstre a assassiné sa femme et sa fille dans des conditions atroces. Après avoir démissionné de la police, Bird a pris une licence de détective privé, ce qui lui permet de suivre le Voyageur à la trace, d'une petite bourgade de Virginie jusqu'à La Nouvelle-Orléans, ensanglantée par une guerre des gangs particulièrement cruelle. Mais c'est dans le décor fantomatique des bayous de Louisiane qu'aura lieu l'affrontement décisif, reflet de celui qui oppose depuis toujours le Bien et le Mal.

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EAN : 9782258147058
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • BurjBabil Posté le 21 Novembre 2019
    Je ne me souviens pas d’avoir lu du John Connolly précédemment. Il est irlandais, son écriture est fluide et donne un produit fini très facile à lire. Ce livre inaugure une série dont Charlie « Bird » Parker, ex flic devenu privé, est le héros archétypal du polar noir. Policier marié, problèmes de conscience, mauvais père, alcool, idées noires. Enfin la rupture : famille décimée. Black out. Ce livre est surprenant car il enchaîne en fait deux intrigues successives, un peu comme un grand nombre de séries modernes. Il y a le fil principal de la narration, ici la traque du « voyageur » qui a massacré la famille de Charlie Parker et une intrigue secondaire, la recherche d’un certain Fat Ollie, qui entame le livre et dont on sent bien qu’elle se termine assez vite alors qu’il reste deux tiers du bouquin à lire. A ce point, cela ressemble plus à un thriller classique. Le fil principal revient alors en force, le rythme ralentit, des « choses bizarres » surviennent, des visions de vieille extralucide, des rêves . . . La narration est inhabituelle, ponctuée des biographies assez complètes de tous les paumés et tenanciers de l’underground de New York et de... Je ne me souviens pas d’avoir lu du John Connolly précédemment. Il est irlandais, son écriture est fluide et donne un produit fini très facile à lire. Ce livre inaugure une série dont Charlie « Bird » Parker, ex flic devenu privé, est le héros archétypal du polar noir. Policier marié, problèmes de conscience, mauvais père, alcool, idées noires. Enfin la rupture : famille décimée. Black out. Ce livre est surprenant car il enchaîne en fait deux intrigues successives, un peu comme un grand nombre de séries modernes. Il y a le fil principal de la narration, ici la traque du « voyageur » qui a massacré la famille de Charlie Parker et une intrigue secondaire, la recherche d’un certain Fat Ollie, qui entame le livre et dont on sent bien qu’elle se termine assez vite alors qu’il reste deux tiers du bouquin à lire. A ce point, cela ressemble plus à un thriller classique. Le fil principal revient alors en force, le rythme ralentit, des « choses bizarres » surviennent, des visions de vieille extralucide, des rêves . . . La narration est inhabituelle, ponctuée des biographies assez complètes de tous les paumés et tenanciers de l’underground de New York et de La Nouvelle-Orléans. Les états unis profonds. Ces passages digressifs peuvent paraître longs mais campent bien le décor, noircissent à souhait le tableau. Les bayous de Louisiane parachèvent ce boulot de sape morale. Bandes rivales, racisme, prostitution, flics locaux versus F.B.I, tous les ingrédients du polar-thriller étas-unien sont réunis pour en faire un univers finalement aujourd’hui devenu familier (c’est devenu le nôtre puisqu’on s’en abreuve depuis des décennies). Charlie Parker est flanqué de ses deux potes, Angel et Louis, qui sont plutôt « borderline » et complètement intégrés au personnage principal et à l’ambiance particulière de cet ouvrage. Ils participent grandement à la réussite du style du roman, comme dans d’autres séries avec héros récurrents. Je m’en vais donc attaquer illico presto le deuxième opus de cette saga pour voir si c’est aussi fréquentable que ce premier et finir de m’en faire une idée.
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  • loetyy Posté le 10 Novembre 2019
    J'adore c'est très bien écrit, les personnages sont magnifiquement construits et l'intrigue est redoutable. Depuis que j'ai découvert cet auteur il y a quelques années, j'attends toujours le livre suivant avec impatience
  • Pasunmotdeplus Posté le 28 Février 2019
    L'écrivain irlandais John Connolly présente à ses lecteurs Charlie, «Bird» Parker, son héros, dans le thriller de 1999, Tout ce qui meurt . Il s'avère être un livre excellent, conjugaison parfaite de tout ce que j'aime dans un roman policier: bien écrit, rapide, suspensif, bien planifié, extrêmement violent, sombre, philosophique, intelligent et émotionnel. Jugez plutôt : Parker est un détective de la police de New York dont l'épouse et la jeune fille sont brutalement assassinées alors qu'il est dans un bar en train de boire. Cet événement hante Parker et l’intrigue tout au long du livre et des pages tournées fébrilement par le lecteur, le cœur battant. Alors que Parker collabore avec la police locale, des agents fédéraux et la police de la Louisiane pour retrouver le tueur en série, Connolly utilise l'enquête comme un moyen d'approfondir davantage l'analyse du psychisme blessé de Parker. C’est peut-être l’héritage irlandais de Connolly, son acceptation de la vision surnaturelle et morne de l’humanité, qui le rend amoureux de telles histoires de mort, de chagrin et de torture. Quelle qu'en soit la raison, Connolly (et les riches personnages qu'il a créés) embrasse les ténèbres, parce que ce n'est que dans l'obscurité que nous pouvons vraiment apprécier la lumière. L’intrigue de... L'écrivain irlandais John Connolly présente à ses lecteurs Charlie, «Bird» Parker, son héros, dans le thriller de 1999, Tout ce qui meurt . Il s'avère être un livre excellent, conjugaison parfaite de tout ce que j'aime dans un roman policier: bien écrit, rapide, suspensif, bien planifié, extrêmement violent, sombre, philosophique, intelligent et émotionnel. Jugez plutôt : Parker est un détective de la police de New York dont l'épouse et la jeune fille sont brutalement assassinées alors qu'il est dans un bar en train de boire. Cet événement hante Parker et l’intrigue tout au long du livre et des pages tournées fébrilement par le lecteur, le cœur battant. Alors que Parker collabore avec la police locale, des agents fédéraux et la police de la Louisiane pour retrouver le tueur en série, Connolly utilise l'enquête comme un moyen d'approfondir davantage l'analyse du psychisme blessé de Parker. C’est peut-être l’héritage irlandais de Connolly, son acceptation de la vision surnaturelle et morne de l’humanité, qui le rend amoureux de telles histoires de mort, de chagrin et de torture. Quelle qu'en soit la raison, Connolly (et les riches personnages qu'il a créés) embrasse les ténèbres, parce que ce n'est que dans l'obscurité que nous pouvons vraiment apprécier la lumière. L’intrigue de Tout ce qui meurt est, comme la plupart des livres de Connolly, complexe, avec des dizaines de personnages, majeurs et mineurs, à suivre. Ce livre est une lecture incontournable pour tous les passionnés de thrillers intelligents, bourrés d’action et à suspense. Le nombre de cadavres est ridiculement élevé et la violence peut être excessive pour les lecteurs qui ont un estomac délicat mais Connolly tient avec Charlie "Bird" Parker un personnage fort, attachant, plein de contradictions et qu'on a envie de suivre .
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  • lila11 Posté le 26 Décembre 2018
    Ce livres est très dense, fourmille de détails et de personnages secondaires, tous bien campés. J'ai aimé l'écriture de cet auteur mais j'ai trouvé l'histoire parfois difficile à suivre.
  • Bigalow Posté le 7 Mars 2018
    J'ai longtemps hésité à commencer ce roman, refroidi par les critiques mi-figue mi-raisin que j'ai pu lire dessus. Et pourtant... Je n'ai pas du tout été déçu par ce thriller-polar à multiples facettes. Si l'histoire principale se concentre sur l'ex-flic Charlie Parker et sa traque du tueur en série responsable de la mort de sa famille, de nombreuses intrigues s'entrecroisent. On se retrouve ainsi entre crime organisé, meurtres d'enfants, et serial killer. Les personnages aussi sont légion, et l'auteur les présente petit à petit, en recourant souvent à des retours en arrière. Ce procédé n'est d'ailleurs pas inintéressant, car il remet en perspective les relations entre les différents protagonistes. Le plus marquant demeure néanmoins Charlie Parker, car l'utilisation de la narration à la première personne lui donne une épaisseur psychologique appréciable. Cependant, même si ces éléments demandent un peu de concentration (et surtout éviter de trop étaler la lecture pour ne pas oublier rapidement les noms des personnages), je trouve que le roman récompense l'effort fourni par le lecteur. En effet, à mon avis, John Connolly a une écriture vraiment agréable à lire, dense mais fluide. Je n'ai pas senti de passages à vide, qui n'apportent rien à l'histoire. Même si les différentes enquêtes... J'ai longtemps hésité à commencer ce roman, refroidi par les critiques mi-figue mi-raisin que j'ai pu lire dessus. Et pourtant... Je n'ai pas du tout été déçu par ce thriller-polar à multiples facettes. Si l'histoire principale se concentre sur l'ex-flic Charlie Parker et sa traque du tueur en série responsable de la mort de sa famille, de nombreuses intrigues s'entrecroisent. On se retrouve ainsi entre crime organisé, meurtres d'enfants, et serial killer. Les personnages aussi sont légion, et l'auteur les présente petit à petit, en recourant souvent à des retours en arrière. Ce procédé n'est d'ailleurs pas inintéressant, car il remet en perspective les relations entre les différents protagonistes. Le plus marquant demeure néanmoins Charlie Parker, car l'utilisation de la narration à la première personne lui donne une épaisseur psychologique appréciable. Cependant, même si ces éléments demandent un peu de concentration (et surtout éviter de trop étaler la lecture pour ne pas oublier rapidement les noms des personnages), je trouve que le roman récompense l'effort fourni par le lecteur. En effet, à mon avis, John Connolly a une écriture vraiment agréable à lire, dense mais fluide. Je n'ai pas senti de passages à vide, qui n'apportent rien à l'histoire. Même si les différentes enquêtes paraissent sans rapport, elles sont en réalité bien imbriquées les unes avec les autres. J'ai de fait lu ce premier opus de la série Charlie Parker assez rapidement, et je compte prochainement continuer sur ma lancée.
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