Lisez! icon: Search engine
Jane Eyre - COLLECTOR
Sylvère Monod (traduit par)
Date de parution : 02/11/2023
Éditeurs :
Pocket

Jane Eyre - COLLECTOR

Sylvère Monod (traduit par)
Date de parution : 02/11/2023
Le destin dramatique de Charlotte Brontë transparaît dans l'histoire de son héroïne Jane Eyre, en rupture avec le puritanisme victorien de son époque.
Orpheline maltraitée, sans fortune et sans beauté, Jane entre comme gouvernante au manoir de Thornfield, pour s'éprendre du ténébreux Rochester, le maître des lieux. Entraînés par une passion sensuelle et... Orpheline maltraitée, sans fortune et sans beauté, Jane entre comme gouvernante au manoir de Thornfield, pour s'éprendre du ténébreux Rochester, le maître des lieux. Entraînés par une passion sensuelle et une égale exigence morale, ils envisagent bientôt le mariage. Mais une présence mystérieuse hante ce domaine perdu entre landes et... Orpheline maltraitée, sans fortune et sans beauté, Jane entre comme gouvernante au manoir de Thornfield, pour s'éprendre du ténébreux Rochester, le maître des lieux. Entraînés par une passion sensuelle et une égale exigence morale, ils envisagent bientôt le mariage. Mais une présence mystérieuse hante ce domaine perdu entre landes et bruyères. Qui est cette femme, cette « folle » recluse dans une mansarde de Thornfield, qui menace leur union ?
Lire la suite
En lire moins
EAN : 9782266339551
Code sériel : 99999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266339551
Code sériel : 99999
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 768
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • elisapaladino71 24/05/2024
    Un double voyage temporel, à travers l'histoire de Jane Eyre et à travers l'expérience de lecture. Tout au long de ma lecture je ne peux m'empêcher de penser aux lecteurs et lectrices qui m'ont précédé et de m'imaginer leurs réactions. Je ne peux m'empêcher de m'émerveiller à l'idée que je suis entrain de vivre la même expérience que ces jeunes femmes en 1850, penchées sur les mêmes mots que moi, tournant pages après pages, se languissant de connaître la suite de cette incroyable épopée. Car oui, ce n'est ni plus ni moins qu'une épopée que va traverser notre très chère Jane. L'histoire de sa vie, ni plus, ni moins, compté par elle même en 548 pages, 38 chapitres. de sa, pas si tendre, enfance jusqu'à sa vie de, plus si jeune, femme marié à l'homme qu'elle aime, en passant par les tumultes de sa jeune vie d'adulte. L'évolution de son caractère, toujours rythmé par sa force intérieur marque les esprits. Elle est muée d'une discipline sans faille, même si les torpeurs de l'amour viennent faire vaciller sa droiture, rien ne réussis à l'écarter du droit chemin. Elle se laisse influencer par ceux qu'elle admire, mais jamais jusqu'au point de se perdre elle même, elle reprend toujours le contrôle. Et je trouve ça beaucoup plus admirable, juste et inspirant, qu'un caractère qui résisterais à toute influence sans sourciller. Un peu à l'image de St Johns. Jane est le roseau qui plie sous les vents du destin mais jamais ne romps, alors que St Johns se tient droit, impassible face à toutes les tempêtes. Mr Rochester est également un personnage peu commun. Je l'ai largement détesté dès sa première apparition, un homme sans manière, imbus de sa personne, sans considération pour les autres. Et c'est là qu'on réalise la dextérité et le talent avec lesquels Charlotte Brontë arrive à nous manipuler, car de la même manière que Jane, chapitre après chapitre, nôtre affection pour cet homme va grandir, de façon presque incompréhensible ! Et comme elle, on va se retrouver à chercher son regard à travers la pièce, espérer sa présence au dîner, attendre son appel pour le rejoindre dans la bibliothèque. On ne fait plus qu'un avec Jane, tant elle nous compte son récit avec justesse et passion, elle nous envoûte, nous fait languir en usant de ses belles paroles pour faire durer le plaisir et le suspens. Elle se confie à nous, “Dear readers”, nous sommes ses chers lecteurs, nous tenons dans nos mains son journal, son héritage, sa vie, qu'elle nous expose dans les moindres détails, comme si nous étions meilleures amies.Un double voyage temporel, à travers l'histoire de Jane Eyre et à travers l'expérience de lecture. Tout au long de ma lecture je ne peux m'empêcher de penser aux lecteurs et lectrices qui m'ont précédé et de m'imaginer leurs réactions. Je ne peux m'empêcher de m'émerveiller à l'idée que je suis entrain de vivre la même expérience que ces jeunes femmes en 1850, penchées sur les mêmes mots que moi, tournant pages après pages, se languissant de connaître la suite de cette incroyable épopée. Car oui, ce n'est ni plus ni moins qu'une épopée que va traverser notre très chère Jane. L'histoire de sa vie, ni plus, ni moins, compté par elle même en 548 pages, 38 chapitres. de sa, pas si tendre, enfance jusqu'à sa vie de, plus si jeune, femme marié à l'homme qu'elle aime, en passant par les tumultes de sa jeune vie d'adulte. L'évolution de son caractère, toujours rythmé par sa force intérieur marque les esprits. Elle est muée d'une discipline sans faille, même si les torpeurs de l'amour viennent faire vaciller sa droiture, rien ne réussis à l'écarter du droit chemin. Elle se laisse influencer par ceux qu'elle admire, mais jamais jusqu'au point de se perdre elle même,...
    Lire la suite
    En lire moins
  • SoleneMrszk 19/05/2024
    Que dire à propos de ce roman si ce n'est qu'il est bouleversant à tous les niveaux. Le personnage éponyme est d'une complexité étonnante et magnifiquement bien écrit. Ceux qui l'entourent sont tout aussi complexes et l'histoire qui les lie est envoûtante. À travers les différents chapitres de la vie de Jane Eyre, on comprend d'où viennent sa philosophie, sa manière de penser et sa manière d'observer les gens dans leurs moindres détails en essayant de comprendre ce qui les pousse à faire telle ou telle chose. Je n'avais aucune attente concernant ce livre mais je l'ai tout simplement adoré et en ai dévoré chaque page. Charlotte Brontë a fait de cette œuvre mon second ouvrage favori.
  • JG55 24/04/2024
    "Jane Eyre" ... Je connais depuis une éternité. Enfin, c'est à moitié vrai ce que je dis car j'avais reçu un livre appelé Jane Eyre dans une édition "enfantine" qui n'était que l'adaptation du vrai roman. Mais j'adorais ... Ce n'est que vers vingt ans que je me suis procuré une première édition complète dans "le livre de poche" remplacée par une deuxième plus récente chez GF (traduction Marion Gilbert et Madeleine Duvivier) ainsi que la version originale (chez Oxford's Classics). Et j'ai pu constater des différences, des simplifications assez mineures toutefois quand même entre GF et la version originale. Et j'ai toujours et encore adoré. Et aujourd'hui où je viens de finir de relire le roman (en français …), je ressens toujours cette même émotion. J'entends d'ici certains commentateurs experts me rétorquer (avec sûrement un brin de gentille ironie) : mais comment est-ce possible, Jean ? Jane Eyre avait la foi vissée au corps, celle qui déplace les montagnes ! Eh bien oui, je suis pris en flagrant délit de contradiction ! D'ailleurs, réglons ce problème tout de suite en disant que je "sais" remettre les choses dans le contexte de l'époque d'une religion anglicane très développée et ancrée dans les mentalités, d'autant que les pasteurs pouvaient créer une famille et qu'une possibilité et non des moindres pour une jeune fille était de devenir l'épouse d'un pasteur. De plus , Jane Eyre n'avait guère dans ses moments les plus critiques que cet horizon-là, cet idéal-là pour se raccrocher aux branches ou demander de l'aide, ce que je peux parfaitement concevoir et admettre. Je mets souvent en perspective les deux romans de Charlotte et Emily Brontë à savoir Jane Eyre et Wutherings Heights où les deux héros ou héroïne, Jane et Heathcliff, finalement, ont des destins qui se ressemblent. Même si j'aime aussi beaucoup le roman d'Emily, car j'aime beaucoup le personnage sauvage de Heathcliff, je donnerai toujours la préférence au roman de Charlotte Brontë car elle accorde à Jane et à Rochester (le pendant d'Heathcliff) la possibilité d'accéder au bonheur. C'est curieux de voir que les deux héroïnes Catherine Earnshaw et Jane Eyre ont des comportements face à Heathcliff et Rochester assez analogues. De voir aussi que Heathcliff et Rochester sont des hommes, un peu brut de fonderie, analogues aussi. Là où diffèrent les deux romans, c'est que "Jane Eyre" est un chemin initiatique qui forge, à la dure, le caractère de Jane et lui donnera le courage d'affronter, avec succès, les obstacles, nombreux, de sa route. D'ailleurs, le roman "Jane Eyre", qui, comme tout le monde sait, est construit comme une autobiographie, est saisissant dans l'évolution du ton employé par la romancière, entre la petite fille du début à la femme qui a gagné son pouvoir de décision ou son autonomie à la fin en passant par l'étape d'institutrice de la pupille de Rochester. Le personnage de Jane évolue tout au long du roman mais le caractère fondamental, lui, reste inchangé : aucune compromission que ce soit par amour ou par haine ou pour obtenir un quelconque avantage. Aucune vanité. Les évocations des personnages qu'il s'agisse d'Helene Burns ou de Rochester sont très réussies. Rochester en homme viril, pas beau, soupe au lait mais capable de douceur et de tendresse. Est-ce que vous me trouvez beau ? Non ! répondra Jane. L'opposition Rochester /Saint-John Rivers est tout aussi saisissante dans la bouche de Jane. Saint-John est beau, séduisant, fin, intellectuellement brillant mais pourvu d'une âme calculatrice et froide : Jane ne peut l'aimer comme un mari. Alors qu'on sent que Rochester est humain, incandescent, chaud comme la braise. La beauté de l'homme au sens esthétique du terme n'est pas dans les critères de choix de Charlotte Brontë : la beauté de Saint-John et de Blanche Ingram masque les vraies personnalités qui peuvent se trouver vaniteuses ou frivoles ou insensibles. Il y a des passages qui confinent au merveilleux, par exemple l'amitié entre Jane et Helene Burns ou la première rencontre entre Jane et Rochester sur la route verglacée. Sans oublier, bien entendu le bouleversant retour de Jane à la fin et sa délicatesse et son empathie absolues face à Rochester. Ah, j'oubliais aussi l'amusante scène où Rochester se déguise en bohémienne ... Ces passages-là, je les lis lentement pour mieux les absorber et je prends même plaisir à les relire (au cas fort improbable où je n'aurais pas tout-à-fait compris et où j'aurais sauté une ligne). Je ne sais pas si je l'ai dit mais j'aime beaucoup ce livre, me replonger régulièrement dans son atmosphère, m'imprégner et me substituer aux personnages du roman. "Jane Eyre" ... Je connais depuis une éternité. Enfin, c'est à moitié vrai ce que je dis car j'avais reçu un livre appelé Jane Eyre dans une édition "enfantine" qui n'était que l'adaptation du vrai roman. Mais j'adorais ... Ce n'est que vers vingt ans que je me suis procuré une première édition complète dans "le livre de poche" remplacée par une deuxième plus récente chez GF (traduction Marion Gilbert et Madeleine Duvivier) ainsi que la version originale (chez Oxford's Classics). Et j'ai pu constater des différences, des simplifications assez mineures toutefois quand même entre GF et la version originale. Et j'ai toujours et encore adoré. Et aujourd'hui où je viens de finir de relire le roman (en français …), je ressens toujours cette même émotion. J'entends d'ici certains commentateurs experts me rétorquer (avec sûrement un brin de gentille ironie) : mais comment est-ce possible, Jean ? Jane Eyre avait la foi vissée au corps, celle qui déplace les montagnes ! Eh bien oui, je suis pris en flagrant délit de contradiction ! D'ailleurs, réglons ce problème tout de suite en disant que je "sais" remettre les choses dans le contexte de l'époque d'une religion anglicane très développée et ancrée...
    Lire la suite
    En lire moins
  • Flora2023 05/04/2024
    Un livre très intéressant qui met en avant une jeune fille orpheline nommée Jane Eyre qui a ses propres idées sur la vie qu'elle veut mener. Charlotte Brönté nous montre l'univers d'une jeune fille en commençant par l'enfance de cette dernière jusqu'à la construction de sa vie. C'est un livre qui dénonce la société ou vivent les femmes, il parle d'une histoire d'amour avec une différence d'âge qui choque le monde de la haute, mais il parle également de la pauvreté au 19e siècle. Ce livre a été pour moi très instructif et m'a permis de découvrir le statut d'une femme qui peut évoluer. Il m'a également permis de trouver ma question de grand oral ou bien évidemment, j'en parlerais en mettant en avant ma belle Jane. Je le recommande vivement.
  • saladedelivre 22/03/2024
    Une lecture addictive, j’avais du mal à m'arrêter pour aller dormir ! L’autrice nous balade d’un événement à un autre sans qu’on s'attende à ce qui va arriver à notre personnage principal. Le début du livre m’a un peu fait peur, j'ai cru que ça allait juste être un enchaînement d'épreuves difficiles ! Mais non, Jane va avoir des moments de bonheur (heureusement pour elle !). J’ai été enthousiasmé par ce personnage féminin fort, plein de répartie. On m'a recommandé ce livre en raison de mon affection pour Anne de Green Gables, et je confirme cette recommandation ! J’ai adoré quand Jane nous parlait, la plume est parfois comique malgré la dure vie de Jane. J’ai juste un doute sur ma compréhension de la lecture, je n’aime vraiment pas Monsieur Rochester ! Est ce normal ou doit-on l'apprécier à la fin du roman ????
Inscrivez-vous à la Newsletter Pocket pour trouver le livre dont vous rêvez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.

Lisez maintenant, tout de suite !