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EAN : 9782266279574
Code sériel : 17063
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

La Rage

Kamil BARBARSKI (Traducteur)
Date de parution : 14/09/2017
Cap au nord-est de la Pologne, à Olsztyn. C’est là que le procureur Teodore Szacki officie désormais. Ce nouveau fief est le théâtre d’une enquête tortueuse qui va sortir Szacki de l’ennui. Un cadavre brûlé par des armes chimiques et composé d'ossements provenant de plusieurs victimes est retrouvé sur un... Cap au nord-est de la Pologne, à Olsztyn. C’est là que le procureur Teodore Szacki officie désormais. Ce nouveau fief est le théâtre d’une enquête tortueuse qui va sortir Szacki de l’ennui. Un cadavre brûlé par des armes chimiques et composé d'ossements provenant de plusieurs victimes est retrouvé sur un chantier. Absorbé par cette affaire, le procureur ne prend pas la pleine mesure d’une plainte déposée pour violences conjugales. Mis en cause par sa hiérarchie, Szacki, poussé à bout, va alors connaître la rage, celle des justiciers assoiffés de vengeance…

« Nouveau maître du polar polonais au ton voisin d'un Ian Rankin, Zygmunt Miloszewski équilibre parfaitement suspense, noirceur et drôlerie. » Arnaud Gonzague – Le Monde des Livres

« Héros aux aspérité multiples, à la fois drôle et dépressif, altruiste et désagréable, idéaliste et pragmatique, le procureur Szacki est un personnage très attachant. » Abel Mestre – Le Monde des Livres

Cet ouvrage a reçu le prix Transfuge du meilleur polar étranger 2016
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EAN : 9782266279574
Code sériel : 17063
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 576
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Nouveau maître du polar polonais au ton voisin d’un lan Rankin, Zygmunt Miloszewski équilibre parfaitement suspense, noirceur et drôlerie.» Arnaud Gonzague – L’Obs

« Grâce à une écriture alerte, teintée d’ironie, et à une intrigue extrêmement bien ficelée, à la construction cinématographique, l’auteur ne sombre jamais dans la démonstration manichéenne. Héros aux aspérités multiples, à la fois drôle et dépressif, altruiste et désagréable, idéaliste et pragmatique, le procureur Szacki est un personnage très attachant. » Abel Mestre – Le Monde des Livres

« Miloszewski possède le don d’oser toutes les fantaisies sans renier sa noirceur ni perdre de sa puissance : par le biais des aventures d’un grand procureur il s’est révélé un grand écrivain.» Elise Lépine – Transfuge

« La Rage qui clôt radicalement les aventures du procureur, aborde d’une manière franche la question récurrente et taboue en Pologne des violences conjugales. Ça fait très mal. Et ce n’est pas fini. » Françoise Dargent – Le Figaro Littéraire

 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • MichelRoberge Posté le 30 Mai 2021
    Après avoir campé à Varsovie la première enquête du procureur Teodore Szacki au coeur des rapports qu'entretien la gauche polonaise avec son passé communiste et la seconde à Sandomierz imprégnée du spectre contemporain de l'antisémitisme, Zygmunt Miloszewski nous entraîne à Olsztyn pour dans sa recherche de la vérité teintée des questions de sexisme et de violences domestiques. J'ai moins aimé le dernier volet de cette trilogie dans lequel l'intrigue est noyée par des détours qui ralentissent l'action et affectent l'intérêt. Certains passages plutôt longs ne m'ont pas semblé nécessaires à l'histoire. Fausses pistes, coupables suspects, microsuspense, il faut patienter jusqu'aux derniers chapitres pour que le récit prenne vraiment son élan. Avec une chute inattendue, voire surprenante. Ce qui est souvent le cas dans de nombreux polars et thrillers. En fait, on est davantage en présence d'une fiction d'ambiance que d'un roman d'action. Bien sûr, la société polonaise est égratignée : la marque de commerce de cet auteur qui met en évidence les travers politiques, culturels et sociaux de son pays. Lui qui excelle dans les descriptions des lieux et des personnages qu'il met en scène. À noter que comme dans les deux opus précédents, chaque chapitre est précédé par la mention d'événements qui... Après avoir campé à Varsovie la première enquête du procureur Teodore Szacki au coeur des rapports qu'entretien la gauche polonaise avec son passé communiste et la seconde à Sandomierz imprégnée du spectre contemporain de l'antisémitisme, Zygmunt Miloszewski nous entraîne à Olsztyn pour dans sa recherche de la vérité teintée des questions de sexisme et de violences domestiques. J'ai moins aimé le dernier volet de cette trilogie dans lequel l'intrigue est noyée par des détours qui ralentissent l'action et affectent l'intérêt. Certains passages plutôt longs ne m'ont pas semblé nécessaires à l'histoire. Fausses pistes, coupables suspects, microsuspense, il faut patienter jusqu'aux derniers chapitres pour que le récit prenne vraiment son élan. Avec une chute inattendue, voire surprenante. Ce qui est souvent le cas dans de nombreux polars et thrillers. En fait, on est davantage en présence d'une fiction d'ambiance que d'un roman d'action. Bien sûr, la société polonaise est égratignée : la marque de commerce de cet auteur qui met en évidence les travers politiques, culturels et sociaux de son pays. Lui qui excelle dans les descriptions des lieux et des personnages qu'il met en scène. À noter que comme dans les deux opus précédents, chaque chapitre est précédé par la mention d'événements qui se produisent en Pologne ou ailleurs dans le monde le jour même où se déroule l'action du roman. La rage s'est mérité le prix Transfuge du meilleur polar étranger 2016. Zygmunt Miloszewski est définitivement un auteur polonais à découvrir qui résume bien à sa manière la démarche d'un enquêteur : « Tout crime possède son ordre interne, son harmonie comparable à une symphonie bien écrite. L'enquête [consiste] à trouver les musiciens adéquats et à les disposer sur la scène. Au début il n'y a qu'une flûte qui se manifeste une fois toutes les cinq minutes et rien n'en ressort. Puis arrivent, disons, un alto, un basson et un cor. Ils jouent leur partition, mais pendant très longtemps, on n'entend qu'une rumeur insupportable. À la fin, une mélodie apparaît, mais ce n'est que la découverte de tous les éléments, la réunion d'une centaine de musiciens et la prise en main du rôle de chef d'orchestre qui permet à la vérité de résonner de façon si poignante qu'un frisson parcourt le public. » (pp. 169-170). Originalité/Choix du sujet : **** Qualité littéraire : ***** Intrigue : *** Psychologie des personnages : ***** Intérêt/Émotion ressentie : *** Appréciation générale : ***
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  • Bellapatra Posté le 16 Mai 2021
    Une découverte pour moi, l'auteur de polar polonais Miloszewski. Sa plume n'a pas d'anesthésie, l'imagination va loin concernant les pistes du meurtre mais (pour moi un des détails les plus importants) avec de la vraisemblance. Un peu comme dans la série Doctor House quand on sait que toutes les expériences atroces qu'on peut voir ne sont que des malheurs qui peuvent réellement arriver à quelqu'un (à quelqu'un avec une chance inexistante, bien sûr). Récit conseillé aussi pour ceux qui comme moi, s'ennuient avec les "happy ends". Je continue avec "Les impliqués" du même auteur.
  • cmpf Posté le 13 Avril 2021
    Troisième et dernière enquête du procureur Theodor Szacki. Nous sommes en 2013. Même présentation. Après un court retour à la capitale, il est maintenant depuis quelques temps à Olsztyn dans le nord de la Pologne. Il y vit avec Zenia qui organise depuis chez elle des mariages, et sa fille Hela après le départ de sa mère en Asie. La jeune fille a maintenant 16 ans, elle méprise cette ville qui n'offre pas tous les avantages de Varsovie. Par ailleurs, si les deux femmes s’entendent bien quand elles sont seules, en présence de Theodore elles sont en rivalité pour son attention. Tout n’est donc pas simple dans sa vie privée. Cependant il est bientôt accaparé par la découverte d'un corps dans un sous-sol, autrefois refuge lors des bombardements. Mais si l’on est tout d’abord persuadé qu’il s’agit d'un vieux squelette, l’autopsie révèle qu’en réalité il est tout à fait récent. Puis dans un second temps que certains ossements appartiennent à d’autres corps. L’homme a été dissous vivant dans de la soude… Encore de nombreux rebondissements et une chute qui abrège la carrière du procureur. Après le communisme, l’antisémitisme Milozewski explore le thème des violences domestiques. avec toujours le même talent.
  • HQL Posté le 20 Janvier 2021
    S’il semble parfois difficile de trouver un polar qui s’aventure un peu hors des sentiers battus, qui ne respecte pas totalement les codes du genre, qui réussisse à me surprendre dans le développement de son intrigue, c’est que je n’avais encore jamais lu Zygmunt Miloszewski, un auteur polonais de quarante ans dont le nom semble à première vue imprononçable. Il faut remercier ici Fleuve éditions ainsi que Netgalley pour cette découverte originale, passée un peu inaperçue chez mon libraire. Il y a déjà le héros de ce roman noir, Teodore Szacki, qui n’a rien à renier à ses concurrents conventionnels : fringuant, cynique, un peu misogyne, psychorigide, superbement sapé, l’homme n’est ni policier, ni détective privé, mais procureur. Au début, j’étais dubitatif sur ce personnage atypique pour un enquêteur, mais l’aspect procédurier de l’histoire rend vite ce héros hors norme crédible. Et puis entre nous, quel plaisir de ne pas se coltiner le traditionnel policier alcoolique, blessé de la vie, séparé, renégat du service, tête brûlée, … Ensuite, l’environnement est rapidement hostile : finis les égouts ancestraux d’Italie, les cathédrales parisiennes, les étendues enneigées de Scandinavie, nous voici catapultés à Olsztyn, au nord-est de la Pologne dans la région de Varmie-Mazurie, une... S’il semble parfois difficile de trouver un polar qui s’aventure un peu hors des sentiers battus, qui ne respecte pas totalement les codes du genre, qui réussisse à me surprendre dans le développement de son intrigue, c’est que je n’avais encore jamais lu Zygmunt Miloszewski, un auteur polonais de quarante ans dont le nom semble à première vue imprononçable. Il faut remercier ici Fleuve éditions ainsi que Netgalley pour cette découverte originale, passée un peu inaperçue chez mon libraire. Il y a déjà le héros de ce roman noir, Teodore Szacki, qui n’a rien à renier à ses concurrents conventionnels : fringuant, cynique, un peu misogyne, psychorigide, superbement sapé, l’homme n’est ni policier, ni détective privé, mais procureur. Au début, j’étais dubitatif sur ce personnage atypique pour un enquêteur, mais l’aspect procédurier de l’histoire rend vite ce héros hors norme crédible. Et puis entre nous, quel plaisir de ne pas se coltiner le traditionnel policier alcoolique, blessé de la vie, séparé, renégat du service, tête brûlée, … Ensuite, l’environnement est rapidement hostile : finis les égouts ancestraux d’Italie, les cathédrales parisiennes, les étendues enneigées de Scandinavie, nous voici catapultés à Olsztyn, au nord-est de la Pologne dans la région de Varmie-Mazurie, une ville qui déprime notre héros nostalgique de Varsovie, et où l’ancien rattachement à l’Allemagne semble aussi important que la présence de onze lacs dans la ville. Enfin, l’histoire s’épaissit au fil des pages, et j’ai apprécié comment chaque nouveau chapitre compliquait un peu plus l’intrigue : tout démarre avec un squelette retrouvé dans un ancien abri aérien d’un hôpital de la ville, qu’on pense d’abord être celui d’un soldat de la seconde guerre mondiale, avant de réaliser que la victime n’a disparue que depuis quelques jours, et la fin est aussi inattendue que réussie. La Rage fut donc une bonne lecture, un polar original et efficace, différent de ce que j’ai pu lire jusque là, avec un héros atypique mais par ailleurs sympathique. Troisième roman de la saga, il m’a donné envie de rattraper l’histoire en me plongeant dans les deux premiers tomes.
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  • LesReveriesdIsis Posté le 8 Septembre 2020
    Ce roman m'a été offert par ma sœur il y a quelques années (sic... oui oui... années!) et comme souvent, je l'ai laissé dormir dans ma pile à lire. J'ai eu envie de le sortir et de le découvrir, histoire de faire souffler un vent de nouveauté sur ce mois de septembre, et je l'ai naturellement intégré au Pumpkin Autumn Challenge 2020. Ce sera mon roman pour "Je suis Médée, vieux crocodile!" du menu Automne frissonnant. Teodore Szacki, procureur au parquet d'Olsztyn, ne goûte pas vraiment les affaires qu'on lui demande de suivre. Sa vie de couple est elle aussi quelque peu perturbée par l'arrivée de sa fille adolescente Hela. La découverte d'un squelette dans un bunker ne le passionne pas vraiment, mais très vite, il s'avère que ces ossements cachent un secret non seulement ils pourraient être moins vieux que ce qu'on imagine, mais il pourrait aussi y avoir plusieurs victimes. Ce revirement de situation risque de le pousser à négliger d'autres affaires, par orgueil, et de le conduire à quelques bévues. Ce roman n'est pas le premier de la série consacrée à Teodore... Ce roman m'a été offert par ma sœur il y a quelques années (sic... oui oui... années!) et comme souvent, je l'ai laissé dormir dans ma pile à lire. J'ai eu envie de le sortir et de le découvrir, histoire de faire souffler un vent de nouveauté sur ce mois de septembre, et je l'ai naturellement intégré au Pumpkin Autumn Challenge 2020. Ce sera mon roman pour "Je suis Médée, vieux crocodile!" du menu Automne frissonnant. Teodore Szacki, procureur au parquet d'Olsztyn, ne goûte pas vraiment les affaires qu'on lui demande de suivre. Sa vie de couple est elle aussi quelque peu perturbée par l'arrivée de sa fille adolescente Hela. La découverte d'un squelette dans un bunker ne le passionne pas vraiment, mais très vite, il s'avère que ces ossements cachent un secret non seulement ils pourraient être moins vieux que ce qu'on imagine, mais il pourrait aussi y avoir plusieurs victimes. Ce revirement de situation risque de le pousser à négliger d'autres affaires, par orgueil, et de le conduire à quelques bévues. Ce roman n'est pas le premier de la série consacrée à Teodore Szacki, et pourtant, cela ne m'a posé aucun souci pour lire l'oeuvre. Les rappels sont faits tout en finesse, et d'une manière générale, nous n'avons pas besoin de connaître le passé de Teodore pour comprendre son présent. Le procureur est ici dans une nouvelle région depuis peu, sa vie privée est un peu houleuse et chaque dispute fait ressortir l'intransigeance de cet homme. En effet, le procureur est un homme dur, monolithique. Il ne faut pas attendre de lui compassion et bons sentiments. Il n'aime que les affaires juteuses, juge aisément ses concitoyens et repousse en bloc tout ce qui ne lui semble pas digne d'intérêt. Son adjoint n'est pas plus humain en apparence, si bien que lorsque l'un deux commet une erreur, l'autre se charge de lui faire boire le calice jusqu'à la lie. Ce duo est étonnant et dérangeant par certains aspects. La froideur qui les caractérise m'a soufflée et j'ai eu envie de les secouer un peu, de temps en temps, pour qu'ils cessent de voir le monde en teinte monochrome. C'est peut être le seul élément du roman qui ne m'a pas pleinement emportée. J'aime m'accrocher aux personnages et projeter mon humanité dans la leur. Or, leurs traits de caractère m'ont interdit toute identification. Néanmoins, la raideur morale que nous observons est sans aucun doute conçue à dessein et permet de préparer le renversement final. A aucun moment nous ne voyons venir les choses et, au fil des pages, nous aurions presque oublié le premier chapitre qui annonce pourtant une partie de la catastrophe. En ce sens la construction de l'oeuvre est à la fois complexe et signifiante. Nous sommes plongés en plein cœur du récit, avant d'amorcer une pause et de tout reprendre depuis le début. Le décompte se fait sous forme de jours, et à chaque chapitre, nous découvrons des actualités qui sont publiées dans les médias. Le moins que l'on puisse dire est que ces actualités sont indigestes, collées toutes les unes aux autres, sans agencement, sans développement, comme un assemblage de gros titres. Ce choix crée une litanie qui rythme la course poursuite contre l'assassin, elle met aussi en lumière les sujets parfois insignifiants que l'on trouve dans les médias. Finalement, la mise en page nous noie comme la vraie information - celle que nous attendons et que nous brûlons de découvrir imprimée- est diluée. Ces chapitres éveillent notre curiosité mais jouent aussi et surtout le rôle de leitmotiv qui nous donne envie d'en savoir plus et nous frustre à la fois par l'inanité de leur contenu par rapport à ce qui nous préoccupe vraiment. L'enquête en elle-même est très originale. Le mode opératoire de l'assassin est on ne peut plus détonnant et original, les ramifications de l'enquête et les motivations du criminel m'ont complètement soufflée. Je suis restée ébahie devant les faits évoqués et je dois reconnaître que je n'ai jamais lu ça ailleurs. Cette enquête mêle violence, vengeance, quête de justice et manipulation subtile car le criminel ne veut pas juste s'en prendre à certaines personnes, il espère faire tomber dans son piège d'autres individus afin d'obtenir quelque chose. Et dans cette optique, certains détails, qui nous paraissaient absolument insignifiants au début, prennent une ampleur insoupçonnée deux cent pages plus loin. Un véritable esprit machiavélique tire les ficelles pour notre plus grand plaisir. Arrivée au terme de ce roman, je me trouve tiraillée entre l'envie de lire la suite et de comprendre ce qu'il adviendra du procureur Szacki, et l'envie de lire les opus précédents pour comprendre le cheminement de cet homme. Bref, vous l'aurez compris, La Rage remplit parfaitement son rôle et tient ses promesses. Ainsi, ce roman est absolument parfait. Je ne trouve aucun bémol à apporter : nous avons sous les yeux une enquête résistante et glaçante, des rebondissements inattendus et des révélations stupéfiantes. Le procureur s'humanise à la fin et livre sans doute la bataille la plus dure de sa vie tandis que nous retenons notre souffle. Une excellente lecture en somme.
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