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À Paraître
Marques de fabrique
Date de parution : 04/04/2024
Éditeurs :
10/18
En savoir plus
8.90 €
Date de parution: 04/04/2024
À Paraître

Marques de fabrique

Date de parution : 04/04/2024
Deux enquêtrices, deux mystères inextricablement liés.
Ain, 1893. Pour exercer son métier d’inspecteur du travail, Claude Tardy est obligée de se travestir en homme, avec la complicité de son mentor Edgar Roux. Lors d’un contrôle dans... Ain, 1893. Pour exercer son métier d’inspecteur du travail, Claude Tardy est obligée de se travestir en homme, avec la complicité de son mentor Edgar Roux. Lors d’un contrôle dans une tréfilerie, ils se retrouvent face à un étrange suicide : un jeune homme pendu, prisonnier dans des fils de métal.... Ain, 1893. Pour exercer son métier d’inspecteur du travail, Claude Tardy est obligée de se travestir en homme, avec la complicité de son mentor Edgar Roux. Lors d’un contrôle dans une tréfilerie, ils se retrouvent face à un étrange suicide : un jeune homme pendu, prisonnier dans des fils de métal. Plus étonnant encore, trois mois plus tard, la découverte dans un lac d’un corps congelé… Celui d’un ouvrier, sosie du suicidé.
Non loin de là, sœur Placide accueille les nouvelles pensionnaires des soieries Perrin, des orphelines employées et logées dès leurs douze ans jusqu’à leur mariage. Elle est bouleversée par l’une d’elles, une fillette blonde qui ressemble à s’y méprendre à Léonie, une ancienne pensionnaire qui, partie pour se marier, n’a plus jamais donné de nouvelles…
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EAN : 9782264082961
Code sériel : 5945
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
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Date de parution: 04/04/2024
EAN : 9782264082961
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Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Jeanmarc30 28/08/2023
    Merci à l'auteure pour l'envoi à titre personnel de son ouvrage "Marques de fabrique", qui devrait constituer le premier volume d'une trilogie aux accents de roman régional. Je dois saluer ce virage à 360° opéré mais aussi la réalisation d'une ligne de sa "liste des envies", à savoir concrétiser un rêve d'enfant mais surtout confectionner un roman, tâche d'autant plus délicate que l'intrigue se situe au siècle dernier (et donc sans les - dantesques et évidents - moyens de la PTS que nous connaissons aujourd’hui pour résoudre les faits divers sur lesquels nos héroïnes civile et religieuse enquêtent respectivement), ce qui nécessite un travail de recherche, de visites en amont d'ampleur pour une restitution la plus fidèle possible aux métiers auxquels il est rendu hommage. Challenge relevé et pleinement réussi pour ce polar qui nous plonge dans les méandres de la Révolution industrielle dans l'Ain, ses dessous et ses travers, au cours du 19ème siècle, appelé le siècle des grands bouleversements. La restitution des conditions de vie et de travail de la main d'oeuvre féminine (constituée notamment de jeunes orphelines qui quitteront leurs conditions pour la plupart lors de leur mariage) dans une usine-pensionnat dédiée à la couture est flagrante et l'intrigue dont le suspense est bien entretenu autour d'une machination diaboliquement élaborée rend d'autant la lecture pleinement haletante !Merci à l'auteure pour l'envoi à titre personnel de son ouvrage "Marques de fabrique", qui devrait constituer le premier volume d'une trilogie aux accents de roman régional. Je dois saluer ce virage à 360° opéré mais aussi la réalisation d'une ligne de sa "liste des envies", à savoir concrétiser un rêve d'enfant mais surtout confectionner un roman, tâche d'autant plus délicate que l'intrigue se situe au siècle dernier (et donc sans les - dantesques et évidents - moyens de la PTS que nous connaissons aujourd’hui pour résoudre les faits divers sur lesquels nos héroïnes civile et religieuse enquêtent respectivement), ce qui nécessite un travail de recherche, de visites en amont d'ampleur pour une restitution la plus fidèle possible aux métiers auxquels il est rendu hommage. Challenge relevé et pleinement réussi pour ce polar qui nous plonge dans les méandres de la Révolution industrielle dans l'Ain, ses dessous et ses travers, au cours du 19ème siècle, appelé le siècle des grands bouleversements. La restitution des conditions de vie et de travail de la main d'oeuvre féminine (constituée notamment de jeunes orphelines qui quitteront leurs conditions pour la plupart lors de leur mariage) dans une usine-pensionnat dédiée à la couture est flagrante et...
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  • Heleniah 14/07/2023
    Fin XIXe s, Claude est l'une des premières femmes inspectrices du travail. Mais n'ayant pas le droit d'aller dans des endroits où travaillent des hommes ou des machines, elle se grime en homme pour accompagner son mentor. Ensemble ils découvrent le corps de 2 hommes, à priori morts dans des accidents, dans deux lieux différents, rien ne semble réunir ces deux cas, sauf qu'ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau et sont morts quasiment le même jour... Intriguée, Claude décide d'enquêter et ses investigations vont la mener aux soieries Perrin. Ce 1er roman nous propose un décors original et hyper intéressant. Ça se passe dans la région où je vis maintenant, près de Lyon, dans l'Ain autour de Nantua, Jujurieux, Pont d'Ain, etc. Même si je ne connais pas encore toutes ces communes de visu, je les connais de nom et c'est toujours sympa d'imaginer plus précisément le décors où évoluent les personnages (sans que ça en devienne un roman du terroir !) L'intrigue est intéressante, si j'admets avoir deviner un peu tôt la résolution de l'enquête, ça n'a pas empêché mon plaisir de lecture. Je me suis attachée aux personnages, que ce soit Claude ou sœur Placide qui n'est pas celle qu'on croit au début, et la façon dont ils évoluent entre eux. La façon dont les intrigues policières se mêlent est intelligente et les sujets abordés en à-côté (conditions de travail, condition féminine etc) super intéressantes ! En somme une jolie découverte, un bon 1er roman, n'hésitez pas à le découvrir !!!Fin XIXe s, Claude est l'une des premières femmes inspectrices du travail. Mais n'ayant pas le droit d'aller dans des endroits où travaillent des hommes ou des machines, elle se grime en homme pour accompagner son mentor. Ensemble ils découvrent le corps de 2 hommes, à priori morts dans des accidents, dans deux lieux différents, rien ne semble réunir ces deux cas, sauf qu'ils se ressemblent comme deux gouttes d'eau et sont morts quasiment le même jour... Intriguée, Claude décide d'enquêter et ses investigations vont la mener aux soieries Perrin. Ce 1er roman nous propose un décors original et hyper intéressant. Ça se passe dans la région où je vis maintenant, près de Lyon, dans l'Ain autour de Nantua, Jujurieux, Pont d'Ain, etc. Même si je ne connais pas encore toutes ces communes de visu, je les connais de nom et c'est toujours sympa d'imaginer plus précisément le décors où évoluent les personnages (sans que ça en devienne un roman du terroir !) L'intrigue est intéressante, si j'admets avoir deviner un peu tôt la résolution de l'enquête, ça n'a pas empêché mon plaisir de lecture. Je me suis attachée aux personnages, que ce soit Claude ou sœur Placide qui n'est pas celle qu'on...
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  • Lectrice_Allys 16/06/2023
    Voilà un livre qu’on a du mal à lâcher une fois commencé. Tout s’enchaîne pour le plus grand plaisir du lecteur. L’enquête se tient. Elle se complexifie au fur et à mesure de son avancée pour nous mener dans cette société de la fin du XIXe siècle, quand les industries commencent à devenir florissantes. Malgré tout, nous côtoyons aussi les côtés sombres de cette période. La vie pour les ouvriers était difficile, le travail souvent très dur pour un salaire modeste. Les enfants n’étaient pas aussi choyés que maintenant et ils devaient, à l’instar des adultes, apporter leur contribution. Les personnages sont très attachants. La protagoniste est une jeune femme volontaire qui veut que son travail soit apprécié au même titre que les hommes. Mais, à cette époque, il est très difficile pour une femme de s’imposer dans un travail réservé jusque là aux hommes. Nous assistons alors à la discrimination et au mépris de cette gens masculine qui se croit tellement supérieure.
  • Vivrelivre 16/06/2023
    1893 La France s'industrialise et le jeune Droit du Travail s'exerce autant qu'il est contourné. Claude Tardy, jeune inspectrice en stage chez Edgar Roux, essaie de le faire appliquer au mieux. À trois mois d'intervalle, ils sont appelés sur les lieux de deux morts suspectes et pour Claude, c'est le début d'une enquête, car: Deux corps, deux identités, un seul visage En parallèle, Soeur Placide accueille les jeunes orphelines aux Soieries Perrin quand le visage d'une fillette la fait remonter 15 ans en arrière. Et à Léonie dont elle n'a plus eu de nouvelles depuis. Elle cherche donc à en avoir... Marques de fabrique est un passionnant roman historique qui se dote d'une double intrigue aussi prenante que glaçante! Cécile Baudin, passionnée par cette époque charnière, nous restitue à merveille ces changements sociaux et sociétaux, ces métiers à la pénibilité douloureuse et leur mutation avec les débuts de la mondialisation ainsi que leur impact sur le quotidien des petites gens, comme ce jeune Droit du travail qui vise à protéger femmes et enfants, mettant ainsi "en péril" une économie terrifiante Les lieux, les atmosphères, les manières d'être et de faire sont particulièrement bien retranscrits, nous immergeant pleinement. Et quelle chute ! Je ne peux que vous encourager à lire ce roman!1893 La France s'industrialise et le jeune Droit du Travail s'exerce autant qu'il est contourné. Claude Tardy, jeune inspectrice en stage chez Edgar Roux, essaie de le faire appliquer au mieux. À trois mois d'intervalle, ils sont appelés sur les lieux de deux morts suspectes et pour Claude, c'est le début d'une enquête, car: Deux corps, deux identités, un seul visage En parallèle, Soeur Placide accueille les jeunes orphelines aux Soieries Perrin quand le visage d'une fillette la fait remonter 15 ans en arrière. Et à Léonie dont elle n'a plus eu de nouvelles depuis. Elle cherche donc à en avoir... Marques de fabrique est un passionnant roman historique qui se dote d'une double intrigue aussi prenante que glaçante! Cécile Baudin, passionnée par cette époque charnière, nous restitue à merveille ces changements sociaux et sociétaux, ces métiers à la pénibilité douloureuse et leur mutation avec les débuts de la mondialisation ainsi que leur impact sur le quotidien des petites gens, comme ce jeune Droit du travail qui vise à protéger femmes et enfants, mettant ainsi "en péril" une économie terrifiante Les lieux, les atmosphères, les manières d'être et de faire sont particulièrement bien retranscrits, nous immergeant pleinement. Et quelle chute ! Je ne peux que vous encourager à lire...
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  • soniaboulimiquedeslivres 27/05/2023
    Un thriller historique qui nous plonge dans la France du XIXème siècle et dans une enquête à couper le souffle. Le prologue m’a serré le cœur, ça commence bien ! Dès les premières lignes, le ton du roman est donné : pas de demi-mesure, tout sera cash. Accrochez-vous. Notre récit est planté dans l’Ain, en 1893. Claude Tardy est inspectrice du travail stagiaire, faisant équipe avec Edgar Roux, inspecteur divisionnaire du travail. En 1841, et pour la première fois en France, une loi encadrant le travail des enfants est votée. L’inspection du travail, créé en 1892, est chargée de veiller à la bonne application du droit du travail. Lors du contrôle d’un atelier de couture clandestin, Claude est informée qu’un cadavre a été retrouvé dans une tréfilerie. Autre lieu, autre ambiance, autre personnage féminin : Sœur Placide s’occupe d’accueillir les nouvelles recrues de l’usine-pensionnat des Soieries Perrin. Le concept d’une usine-pensionnat est de regrouper une entreprise et un dortoir situé à côté, permettant aux ouvrières de rester sur le site de façon permanente. Ce type de bâtiment s’est développé avec l’industrie textile, accueillant bien souvent des jeunes filles démunies et surveillé par l’Église. Le travail de Sœur Placide n’est pas de tout repos, les pensionnaires sont jeunes, sans famille, son rôle est de prendre en charge leur éducation. Lorsque l’une des pensionnaires aperçoit un fantôme dans le dortoir, la peur et l’angoisse prend possession de ces fillettes… « Ce qu’elles mangeront, l’heure de leur réveil, de leur toilette, de leur coucher, tout ce qu’elles feront entre les deux, le moment de la matinée où elles iront se soulager, le choix de leur activité récréative, tout respectera désormais le règlement à la lettre. Au moins pendant trois ans, et, pour la plupart d’entre elles, jusqu’au mariage. La plus vieille de ces filles n’a pas quatorze ans. » Outre l’enquête policière, les détails de cette période historique sont passionnants. Lorsque j’ai commencé ma carrière dans l’administration, c’était au ministère du Travail, je connais donc bien les missions des inspecteurs et contrôleurs du travail. Un petit clin d’œil amusant ! D’autant qu’à cette époque (non non, je ne me sens pas vieille du tout…), je vivais en Ardèche, et il y avait encore quelques entreprises de soieries. Les personnages sont riches. Claude est une femme déterminée et bien décidée à démontrer que son statut de femme ne l’empêchera pas de mener à bien sa carrière. Certaines de ses missions sont interdites aux femmes ? Qu’à cela ne tienne, elle s’affublera d’une fausse moustache et d’une redingote. Après tout, Claude est un prénom épicène, non ? Cela nous permet de bien appréhender quelle était la place du sexe dit faible dans la société de l’époque. Edgar est passionné de photographie, là aussi les détails sont une vraie mine d’or pour le lecteur. Sœur Placide s’investit beaucoup pour ces fillettes dont elle a la responsabilité. Son rôle est loin d’être celui d’une mère, pourtant. La construction est intéressante, nous suivons tour à tour Claude et Sœur Placide dans deux histoires qui n’ont, à priori, rien en commun. L’intrigue est bien menée, les indices alléchants, le rythme, bien que je l’ai trouvé un peu lent, nous pousse néanmoins à la curiosité et à bouloter les chapitres. Je me suis posée énormément de questions au sujet des mystères évoqués, je suis restée dans le flou total, mettant en avant des suppositions toutes plus improbables les unes que les autres. J’avais vraiment envie de connaître la résolution de ces mystères. Cécile a une plume fluide, légère et riche. Elle est immersive, le lecteur plonge totalement dans la période historique. Les détails sont suffisants pour nous embarquer, sans alourdir le récit. Le juste milieu parfaitement trouvé ! Pourtant, je dois avouer que je ne suis pas vraiment fan des thrillers historiques. Tout dépend de la période où se situe l’intrigue et la manière dont l’auteur décrit le concept et la société. « Marques de fabrique » m’a réellement harponnée, j’ai passé un super moment avec Claude et Sœur Placide, dans cette époque si particulière de notre Histoire. Je ne peux que vous conseiller la lecture de ce roman. Vous en sortirez plus riche. « Cette hiérarchisation des taches permet de coller à l’ordre naturel, les hommes étant mieux payés que les femmes, et les enfants, moins que les adultes. La rentabilité est à ce prix : la concurrence grandit, avec la Grande-Bretagne notamment, et les cocons doivent désormais s’importer du Japon. » Je remercie Cécile pour cette belle découverte ! #Marquesdefabrique #CécileBaudin #PressesdelaCité Un thriller historique qui nous plonge dans la France du XIXème siècle et dans une enquête à couper le souffle. Le prologue m’a serré le cœur, ça commence bien ! Dès les premières lignes, le ton du roman est donné : pas de demi-mesure, tout sera cash. Accrochez-vous. Notre récit est planté dans l’Ain, en 1893. Claude Tardy est inspectrice du travail stagiaire, faisant équipe avec Edgar Roux, inspecteur divisionnaire du travail. En 1841, et pour la première fois en France, une loi encadrant le travail des enfants est votée. L’inspection du travail, créé en 1892, est chargée de veiller à la bonne application du droit du travail. Lors du contrôle d’un atelier de couture clandestin, Claude est informée qu’un cadavre a été retrouvé dans une tréfilerie. Autre lieu, autre ambiance, autre personnage féminin : Sœur Placide s’occupe d’accueillir les nouvelles recrues de l’usine-pensionnat des Soieries Perrin. Le concept d’une usine-pensionnat est de regrouper une entreprise et un dortoir situé à côté, permettant aux ouvrières de rester sur le site de façon permanente. Ce type de bâtiment s’est développé avec l’industrie textile, accueillant bien souvent des jeunes filles démunies et surveillé par l’Église. Le travail de Sœur Placide n’est pas de tout repos, les...
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    Découvre la deuxième édition du Prix Polar + de 10/18

    Les éditions 10/18 sont ravies de renouveler cette année le prix Polar+ du roman noir historique, en partenariat avec la chaîne Polar+, Le Figaro Magazine et Les Libraires Ensemble.
    Après le succès de sa première édition, les éditions 10/18 ont sélectionné cette année 7 polars historiques brassant toutes les époques, de l’Antiquité aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale.
    Avec un jury composé d’abonnés à la chaîne Polar+, de libraires du réseau des Libraires Ensemble et d’un journaliste du Figaro Magazine, découvrez avec nous la sélection.

    L’année dernière, c’est le polar historique Les larmes du Reich de François Médéline qui avait remporté le prix.

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