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EAN : 9782266308335
Code sériel : 43
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ne mangez pas la consigne

Date de parution : 24/09/2020

L'homme cagoulé est en train d'affûter la lame courbe d'un cimeterre. Le cimeterre marin dont causait Valéry. Ce cimeterre-là va m'expédier au cimetière sur une vraie meule. Une meule électrique siouplaît, ce qui m'inciterait à penser que nous sommes dans un atelier.

EAN : 9782266308335
Code sériel : 43
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 192
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • anniefrance Posté le 10 Juillet 2021
    Mon édition date de 1971; j'ai trouvé ce livre dans la boite que je mets à disposition: je suis ravie de ne pas être seule à l'alimenter. Je me suis laissée tenter: il y a si longtemps que je n'ai pas lu de S.A. Je l'ai retrouvé avec plaisir, j'avais un peu oublié son style inimitable. Béru est égal à lui-même (sans Berthe). Il y a toujours le Vioque et Félicie. L'histoire ne tient pas trop debout: trois têtes de couleur trouvées dans des cases de consigne SNCF, le mobile du tueur est léger par rapport au résultat; quant à la 4e tête, l'affaire est vite expédiée. C'est donc pour la langue que j'ai aimé ces retrouvailles, après une cinquantaine d'années!
  • pit31 Posté le 18 Avril 2020
    L'homme cagoulé est en train d'affûter la lame courbe d'un cimeterre. Le cimeterre marin dont causait Valery. Ce cimeterre-là va m'expédier au cimetière en deux temps et pas un mouvement. Il l'aiguise sur une vraie meule. Une meule électrique, siouplaît, ce qui m'inciterait à penser que nous somme dans un atelier.
  • Wyoming Posté le 14 Janvier 2019
    43ème San-Antonio, paru en 1961. Le commissaire trouve par hasard trois têtes humaines dans les casiers de la consigne de la gare Saint-Lazare. S'ensuit une enquête assez rocambolesque avec les digressions habituelles et quelques belles gerces.
  • ntchoubis Posté le 30 Avril 2017
    I. Paris. L'année 1960. L'automne. «Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique» aurait dit Joe Dassin. Mais laissons de côté ce sacré été indien et revenons à nos moutons, ou, plutôt, dans notre cas, à nos poulets. Au début du roman le commissaire San-Antonio a pour mission… Pas la gestion des crises au Proche-Orient ou en Corée du Nord, ce serait un jeu d'enfant pour lui… C'est une consigne à ne pas manquer, rater ou manger qu'il a pour cette fois-ci. Une consigne, qui provient de Félicie, sa brave femme de mère. La chère et hospitalière famille San-Antonio attend de la visite de cousine Adèle. Elle doit arriver à la gare St-Lazare et ne connaît pas Paris. Ainsi, Félicie prie son fils bien-aimé de l'aller chercher à la gare et l'emmener à Saint-Cloud. «Aussi taudis, aussi tôt fait» comme dit une sagesse populaire. Voici San-Antonio qui est en face de cousine Adèle, débarquée du train et bardée d'un tas de bagages. Comme sa voiture est trop petite pour cet empilement de cartons, paniers, valises et mallettes, San-Antonio propose d'aller les enfermer dans une consigne automatique de la gare Saint-Lazare, puis déposer cousine Adèle à Saint-Cloud et aussitôt après revenir chercher ses bagages. «Oh, si... I. Paris. L'année 1960. L'automne. «Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique» aurait dit Joe Dassin. Mais laissons de côté ce sacré été indien et revenons à nos moutons, ou, plutôt, dans notre cas, à nos poulets. Au début du roman le commissaire San-Antonio a pour mission… Pas la gestion des crises au Proche-Orient ou en Corée du Nord, ce serait un jeu d'enfant pour lui… C'est une consigne à ne pas manquer, rater ou manger qu'il a pour cette fois-ci. Une consigne, qui provient de Félicie, sa brave femme de mère. La chère et hospitalière famille San-Antonio attend de la visite de cousine Adèle. Elle doit arriver à la gare St-Lazare et ne connaît pas Paris. Ainsi, Félicie prie son fils bien-aimé de l'aller chercher à la gare et l'emmener à Saint-Cloud. «Aussi taudis, aussi tôt fait» comme dit une sagesse populaire. Voici San-Antonio qui est en face de cousine Adèle, débarquée du train et bardée d'un tas de bagages. Comme sa voiture est trop petite pour cet empilement de cartons, paniers, valises et mallettes, San-Antonio propose d'aller les enfermer dans une consigne automatique de la gare Saint-Lazare, puis déposer cousine Adèle à Saint-Cloud et aussitôt après revenir chercher ses bagages. «Oh, si tau, dis! Oh, sitôt fait», en voilà encore une sagesse qui vient, pour cette fois-ci, De Grèce. Aux consignes de la gare, le commissaire trouve trois têtes humaines «décollées des troncs qui les portaient», c'est-à-dire, «en pièces détachées»… Il paraît que San-Antonio a du travail par-dessus la tête… II. «Ne mangez pas la consigne» est le premier san-antonio de l'année 1961 et le quarante-troisième dans la série. On a encore une fois de plus l'affaire à la mayonnaise qui ne prend pas. (comme dans les cas de «Berceuse pour Bérurier» ou «San-Antonio renvoie la balle») Et c'est malgré tous les ingrédients qui y sont présents: des calembours, des énumérations, des digressions lyriques, des renvois en bas de page, etc… Tout y est mais pas c'est pas assez pour concocter un chef-d'oeuvre… L'intrigue reste niaise, ainsi que presque la totale absence de Pinaud et Bérurier. de toute façon, le Vieux est aussi se raréfie les derniers volumes… le commissaire fait cavalier seul. Hélas, l'intégrité de toutes les astuces san-antoniennes reste toujours le talon d'Achille (mes excuses au Vieux) des volumes de cette faramineuse série. Faites patienter encore en attendant que l'auteur peaufinasse toutes ses aspérités. III. Encore un polar moyen de la série. Mais n'en faites pas une tête d'enterrement. Pas besoin d'être fakir astrologue et lire l'avenir dans le marc de café pour deviner de quoi sera fait l'avenir. Gardez bien dans la mémoire ce nom — l'inspecteur Pâquerette, de la Mondaine, mentionné par San-A dans le chapitre avant-dernier du volume. Du succès, ça va viendre, les gars, attention! 3.0/5 À NOTER : #9830; Chaque chapitre de ce volume contient le mot «tête», le truc manquant aux certains héros de ce polar. #9830; Alfred, le coiffeur, marie sa «shampouineuse». (Béru dixit) #9830; À la fin du livre, l’auteur présente en avance l’un des personnages principaux de son volume suivant, «La fin des haricots» («Un de mes amis de la Mondaine, l’inspecteur Pâquerette, qui fait tourner les tables à ses moments perdus, devrait venir leur faire son numéro».)
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  • lecassin Posté le 9 Février 2016
    « Ne mangez pas la consigne »… Certes non ! Quand on sait ce qu’elle contient … Un jour morne à la maison poulaga. Béru endimanché se prépare à aller à la noce d’Alfred, le coiffeur amant de sa femme qui va épouser sa champouigneuse (dixit Béru soi-même) quand Félicie, la »brave femme de mère » de notre commissaire lui confie une mission de la plus haute importance : cousine Adèle est annoncée entrant en Gare Saint-Lazare, chargée de bagages. Il faut aller la chercher et la convoyer à Saint-Cloud, en MG…pas facile de transporter une garde-robe de cette importance. San-Antonio décide d’utiliser la consigne de la gare et de faire plusieurs voyages… Mais là… horreur ! Les consignes sont occupées… Dans l’ensemble un bon San-Antonio bien mené, malgré le rôle discret de ses deux acolytes, Béru et Pinaud… Coté forme, c’est pas mal : calembours à toutes les pages, notes en bas de page, loufoqueries, belle starlettes… américaines…
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