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            Bonjour tristesse

            Julliard
            EAN : 9782260022053
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 1 x 185 mm
            Bonjour tristesse

            Date de parution : 18/09/2014
            Un homme de quarante ans, charmant, léger, aux aventures faciles et nombreuses, et sa fille de dix-sept ans, Cécile, forment un couple inséparable de camarades. Ils vivent dans la plus grande liberté, une amoralité parfaite, une insouciance totale, jusqu'au jour où, plus dangereuse que toutes les habituelles « passantes », une femme... Un homme de quarante ans, charmant, léger, aux aventures faciles et nombreuses, et sa fille de dix-sept ans, Cécile, forment un couple inséparable de camarades. Ils vivent dans la plus grande liberté, une amoralité parfaite, une insouciance totale, jusqu'au jour où, plus dangereuse que toutes les habituelles « passantes », une femme survient... Belle, envoûtante, un peu mystérieuse, Anne, qui fut la meilleure amie de la mère de Cécile, va vouloir enchaîner l'homme volage et préserver la jeune fille d'une dépravation certaine. Devant cette menace, Cécile, avec un machiavélisme à la fois innocent et pervers, provoque la rupture, la catastrophe... Le danger est écarté, mais un nouveau visage hantera désormais l'adolescente : celui de la tristesse.
            Écrit par une jeune fille de dix-huit ans, ce roman, poétique et ensorcelant, révèle un talent exceptionnel.
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            EAN : 9782260022053
            Façonnage normé : BROCHE
            Nombre de pages : 192
            Format : 1 x 185 mm
            Julliard
            14.00 €
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Amakir Posté le 3 Juin 2019
              Sagan... ce charmant petit monstre que j'aime tant. Je l'aime pour sa simplicité naturelle et son élégance. La classe est dans le mot ; le ton est juste, authentique, incisif et percutant. Sagan, toute en modestie. Une intelligence déconcertante dans un monde d'hommes, elle sera l'objet de scandales. Rien d'étonnant. Bonjour tristesse sonne comme le titre d'une chanson, à la douceur mélancolique. Selon la sensibilité de chaque lecteur, il est fréquent d'entendre la musicalité fredonner dans sa tête en la lisant... Avec ce roman, nous assistons à la naissance de la deuxième moitié du XXème siècle. Merci Madame. Quel beau contraste que ce délectable chaos ! Nous vivons de l'intérieur les tiraillements d'une adolescente confrontée à ses pires amertumes et regrets... Le tout après avoir ressenti un plaisir inavouable et abyssal. Quel désordre de vivre un tel déchirement. Tous les actes ont leurs conséquences, sans point de demi-tour. C'est irréversible. Une jeune fille face à ses péchés. "C'étaient des larmes assez agréables, elle ne ressemblaient en rien à ce vide, ce vide terrible que j'avais ressenti dans cette clinique devant la lithographie de Venise." Je sens encore la chaleur étouffante de l'été où succombent les désirs brûlants de l'interdit. "Je craignais que l'on pût lire sur mon... Sagan... ce charmant petit monstre que j'aime tant. Je l'aime pour sa simplicité naturelle et son élégance. La classe est dans le mot ; le ton est juste, authentique, incisif et percutant. Sagan, toute en modestie. Une intelligence déconcertante dans un monde d'hommes, elle sera l'objet de scandales. Rien d'étonnant. Bonjour tristesse sonne comme le titre d'une chanson, à la douceur mélancolique. Selon la sensibilité de chaque lecteur, il est fréquent d'entendre la musicalité fredonner dans sa tête en la lisant... Avec ce roman, nous assistons à la naissance de la deuxième moitié du XXème siècle. Merci Madame. Quel beau contraste que ce délectable chaos ! Nous vivons de l'intérieur les tiraillements d'une adolescente confrontée à ses pires amertumes et regrets... Le tout après avoir ressenti un plaisir inavouable et abyssal. Quel désordre de vivre un tel déchirement. Tous les actes ont leurs conséquences, sans point de demi-tour. C'est irréversible. Une jeune fille face à ses péchés. "C'étaient des larmes assez agréables, elle ne ressemblaient en rien à ce vide, ce vide terrible que j'avais ressenti dans cette clinique devant la lithographie de Venise." Je sens encore la chaleur étouffante de l'été où succombent les désirs brûlants de l'interdit. "Je craignais que l'on pût lire sur mon visage les signatures éclatantes du plaisir, en ombres sous mes yeux, en relief sur ma bouche, en tremblements." J'aurais mis un certain temps, ou plutôt un temps certain pour me livrer à la critique de Bonjour tristesse. C'est avec délectation et beaucoup d'affection que je l'écris. Car, Françoise Sagan j'aurais aimé la rencontrer, la connaître. J'aurais aimé qu'elle fasse partie de mes joies, de mes peines, parmi mes amies. Elle fera toujours partie de mon coeur. Le coeur insatiable de la lectrice curieuse et amoureuse que je suis. Au plaisir de vous relire, Françoise Sagan. Lu en mars 2008
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            • mumuboc Posté le 22 Mai 2019
              Je me souviens vaguement avoir lu ce roman il y a très longtemps, il ne m’avait pas particulièrement marquée et avoir pensé : mais pourquoi parle-t-on tant de ce roman, qu’a-t-il d’exceptionnel ? J’ai profité du thème de la prochaine rencontre du club de lecture pour le relire, ayant, malgré tout, un peu le sentiment d’être passé à côté…. Sur ce sentiment inconnu dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. C’est un sentiment si complet, si égoïste que j’en ai presque honte alors que la tristesse m’a toujours paru honorable. Je ne la connaissais pas, elle, mais l’ennui, le regret, plus rarement le remords. Aujourd’hui, quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce, et me sépare des autres. (p11) Ces quatre premières lignes résument presque à elles seules ce roman. Françoise Sagan fait de Cécile, l’archétype de la jeune fille de 17 ans, oisive et insouciante, qui profite de la liberté que lui offre son père, Raymond, bien plus occupé par ses conquêtes qu’à surveiller celle-ci. Ils sont complices, Raymond trouvant dans la jeunesse de sa fille et celle de ses liaisons une vitalité qu’il voit s’éloigner à la... Je me souviens vaguement avoir lu ce roman il y a très longtemps, il ne m’avait pas particulièrement marquée et avoir pensé : mais pourquoi parle-t-on tant de ce roman, qu’a-t-il d’exceptionnel ? J’ai profité du thème de la prochaine rencontre du club de lecture pour le relire, ayant, malgré tout, un peu le sentiment d’être passé à côté…. Sur ce sentiment inconnu dont l’ennui, la douceur m’obsèdent, j’hésite à apposer le nom, le beau nom grave de tristesse. C’est un sentiment si complet, si égoïste que j’en ai presque honte alors que la tristesse m’a toujours paru honorable. Je ne la connaissais pas, elle, mais l’ennui, le regret, plus rarement le remords. Aujourd’hui, quelque chose se replie sur moi comme une soie, énervante et douce, et me sépare des autres. (p11) Ces quatre premières lignes résument presque à elles seules ce roman. Françoise Sagan fait de Cécile, l’archétype de la jeune fille de 17 ans, oisive et insouciante, qui profite de la liberté que lui offre son père, Raymond, bien plus occupé par ses conquêtes qu’à surveiller celle-ci. Ils sont complices, Raymond trouvant dans la jeunesse de sa fille et celle de ses liaisons une vitalité qu’il voit s’éloigner à la quarantaine. C’est un été de rencontres décisives pour le père et la fille. Tout d’abord celle avec Cyril, un étudiant plus âgé qu’elle, avec qui elle flirte. Puis l’arrivée d’Anne, à l’invitation de son père, amie de sa mère. C’est une femme calme, mûre, sûre d’elle, qui va bouleverser leur quotidien et le couple formé par le père et la fille. Cécile supporte mal la présence de cette femme belle, élégante, responsable. Elle lui reproche d’accaparer son père et surtout de se mettre en tête de régenter la vie de Cécile. L’annonce de leur mariage va pousser la jeune fille à tout mettre en œuvre pour retrouver sa vie légère et sans contrainte qu’ils avaient instaurée. Françoise Sagan décrit avec précision et justesse le contexte : en quelques phrases précises et justes on se glisse dans la villa, on s’immisce dans leur quotidien estival, grâce à Cécile, qui raconte comment ses sentiments évoluent, passant de l’insouciance à la révolte, installant ses pions pour manipuler à la fois Elsa, la jeune femme qui accompagnait son père avant l’arrivée d’Anne, et Cyril qui y consent naïvement, par amour pour elle, mais aussi sur ce qu’elle ressent profondément, partagée entre des sentiments ambivalents. Cette lucidité n’était-elle pas la pire des erreurs ? Je me débattais des heures entières dans ma chambre pour savoir si la crainte, l’hostilité que m’inspirait Anne à présent se justifiaient ou si je n’étais qu’une petite jeune fille égoïste et gâtée en veine de fausse indépendance. (p72) La chaleur de l’été et la froideur des échanges entre Cécile et Anne, l’insouciance des journées puis les restrictions instaurées par Anne, la révolte de Cécile, elle qui se laissait porter par la vie, elle qui découvre qu’elle est capable de manipulations, de vengeance, d’hypocrisie donne à l’ensemble un récit tout en contrastes. L’orage menace, les prémices sont là, la situation échappe un peu à la jeune fille et elle fait même preuve de lâcheté en laissant ensuite chacun décider de leur sort. Parallèlement à la situation, Cécile découvre le plaisir dans les bras de Cyril tombé amoureux d’elle et qui veut l’épouser. Pour elle il ne s’agit pas d’amour mais de plaisir, de douceur, de découverte. Elle se sent devenir Femme, ne prend pas position par rapport à la demande de Cyril, elle ne veut penser qu’à son plaisir. J’éprouvais, en dehors du plaisir physique et très réel que me procurait l’amour, une sorte de plaisir intellectuel à y penser. Les mots « faire l’amour » ont une séduction à eux, très verbale, en les séparant de leur sens. Ce terme de « faire », matériel et positif, uni à cette abstraction poétique du mot « amour », m’enchantait, j’en avais parlé avant sans la moindre pudeur, sans la moindre gêne et sans en remarquer la saveur. (p114) Françoise Sagan, dont c’était le premier roman qui fit beaucoup de bruit lors de sa sortie et la propulsa comme représentante de la jeunesse, avait pratiquement l’âge de son héroïne quand elle écrit ce roman. Je pense qu’elle a mis beaucoup d’elle-même dans le ressenti de son héroïne, à la fois une certaine maturité dans ses réflexions et une insouciance par rapport aux faits, aux événements et leurs conséquences. Elle fait de son roman une étude psychologique et sociétale, restituant parfaitement, malgré son jeune âge, toute l’ambivalence d’une jeune fille, confortablement installée dans une vie de privilèges, égoïste et capricieuse, qui ne voit que son propre bien être tout en disséquant, presque au microscope, sa découverte des sentiments humains et de leurs conséquences. J’ai trouvé la construction remarquable : une écriture précise, directe, allant à l’essentiel, faisant passer dans ses mots l’ambiance, les sentiments et la chaleur de cet été. Malgré le drame père et fille continueront leurs vies comme avant, mais auront connu la tristesse. Quelque chose monte alors en moi que j’accueille par son nom, les yeux fermés : Bonjour Tristesse. (p154) Contente d’avoir ressorti ce roman de mes étagères, de le relire, il y a un moment pour chaque livre et je comprends mieux après cette lecture l’engouement qu’il a suscité à l’époque, j’ai été séduite par cette écriture efficace, directe, où je retrouvais le rythme de sa voix.
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            • Givry Posté le 6 Mai 2019
              C'est une histoire de désespoir servie par une délicate langue française. L'héroïne nous raconte l'été passé, avec tant de désinvolture que le lecteur ne peut imaginer son issue tragique. Françoise Sagan dépeint cet apprentissage du monde adulte, plein de maîtrise, où l'on peut agir selon ses propres choix. Elle décrit l'opposition entre deux mondes : l'un de fêtes, de frivolité, d'ennui peut-être un peu et celui du travail, de la construction de sa vie, de ses relations. Ce petit livre se lit tout seul, nous plonge dans la Provence l'été, les journées chaudes qui se répètent sans cesse et où tout est facile. Il m'a évoqué « Rêves de garçon » de Laura Kasischke car il s'y trouve la même cruauté de la jeunesse qui ne pense qu'à s'amuser en dépit de la réalité, de la dureté de la vie qui lui est encore épargnée. Très grand roman à la hauteur de sa réputation.
            • CharlesEdouard Posté le 26 Avril 2019
              Bonjour joie, joie de lire un si beau roman. Quand je pense à cette histoire, je pense au soleil, à la chaleur, à des états d'âme.. Cécile accepte la vie volage que mène son père Raymond, celui-ci enchaîne les conquêtes, jusqu'au jour où une femme Anne, cultivée, différentes des autres conquêtes de son papa, arrive dans sa vie. Cécile ne peut accepter un changement de vie où elle pouvait s'amuser, c'est une ado qui veut profiter de cette vie, libre de s'amuser à sa guise. Elle fera son possible pour qu'Anne quitte son père, mais s'en voudra de cette manipulation qui tourne mal.. Je pense bien plus que la tristesse, c'est aussi la culpabilité qui la ronge.. Une histoire intelligente qui reste dans les mémoires selon notre sensibilité.
            • l-ourse-bibliophile Posté le 25 Avril 2019
              Bonjour tristesse est un roman que j’avais déjà lu il y a quelques années – quand j’étais au lycée, je pense – mais dont je n’avais aucun souvenir. A la faveur de mon dernier déménagement, il s’est retrouvé rangé dans ma PAL car j’étais bien décidée à lui offrir une nouvelle chance (et à me rafraîchir la mémoire). Surprise, cette seconde lecture a été un vrai plaisir ! (Quant à savoir le souvenir qu’elle me laissera, il faudra m’en reparler dans quelques mois.) (Je parierais sur un souvenir confus quoique agréable.) Je l’ai lu une après-midi en lézardant sous le soleil agréable car supportable de ce début avril et je me suis retrouvée dans cette atmosphère un peu alanguie, dans cette torpeur qu’évoque parfois l’autrice. J’ai redécouvert un tout petit roman très fin, très psychologique. A travers Cécile, Françoise raconte l’amour, la sensualité, le désir, mais aussi la jalousie qui pousse aux intrigues et engendre des souffrances insoupçonnées, puis la culpabilité, les hésitations, le jeu de manipulation. Sous l’apparence d’une histoire banale de vacances au bord de la mer, Sagan vient distiller quelques gouttes malsaines avec un jeu de « mise en scène » qui prendra des proportions très tristes (sans... Bonjour tristesse est un roman que j’avais déjà lu il y a quelques années – quand j’étais au lycée, je pense – mais dont je n’avais aucun souvenir. A la faveur de mon dernier déménagement, il s’est retrouvé rangé dans ma PAL car j’étais bien décidée à lui offrir une nouvelle chance (et à me rafraîchir la mémoire). Surprise, cette seconde lecture a été un vrai plaisir ! (Quant à savoir le souvenir qu’elle me laissera, il faudra m’en reparler dans quelques mois.) (Je parierais sur un souvenir confus quoique agréable.) Je l’ai lu une après-midi en lézardant sous le soleil agréable car supportable de ce début avril et je me suis retrouvée dans cette atmosphère un peu alanguie, dans cette torpeur qu’évoque parfois l’autrice. J’ai redécouvert un tout petit roman très fin, très psychologique. A travers Cécile, Françoise raconte l’amour, la sensualité, le désir, mais aussi la jalousie qui pousse aux intrigues et engendre des souffrances insoupçonnées, puis la culpabilité, les hésitations, le jeu de manipulation. Sous l’apparence d’une histoire banale de vacances au bord de la mer, Sagan vient distiller quelques gouttes malsaines avec un jeu de « mise en scène » qui prendra des proportions très tristes (sans surprise). L’histoire est prenante et, bien que les personnages ne soient pas les plus sympathiques qui soient – les préoccupations de ces petits bourgeois me passent un peu au-dessus de la tête –, bien qu’il se dégage de ce récit quelque chose de désuet – ce qui était osé à sa parution est plutôt dépassé aujourd’hui –, on les comprend car leurs émotions restent humaines et immuables. J’avoue m’être passionnée pour les habitants de cette villa de la Côte d’Azur : ils m’ont souvent insupportée (certaines par leur légèreté, unetelle par son mépris, etc.), me faisant prendre parti tantôt pour Cécile, tantôt pour Anne, tantôt les vouant tous et toutes aux gémonies. J’ai aimé le contraste entre les bons vivants que sont Cécile et son père et Anne incarnation de la classe et de l’intelligence cultivée. J’ai aimé les portraits tracés par les mots de Sagan. J’ai aimé les doutes et les revirements de Cécile. Un roman certes à replacer dans son contexte, mais une tranche de vie dont le côté dramatique se révèle dans les dernières pages, une analyse plutôt fine des sentiments humains et un récit étonnant lorsque l’on songe que l’autrice n’avait que dix-huit ans lors de sa parution.
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