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Presses de la cité
EAN : 9782258143685
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Gala-Dali : Le Roman d'un amour surréaliste

Margot NGUYEN BÉRAUD (Traducteur), Guillaume Contre (Traducteur)
Date de parution : 08/11/2018
Le roman d’un amour surréaliste
1980, un château au nord de la Catalogne. Une vieille femme s’apprête à mourir, les miroirs de sa chambre recouverts de voiles. Car Gala, née en Russie en 1894, n’est pas prête à affronter l’outrage du temps. Elle préfère revisiter sa vie : son enfance solitaire dans la haute société... 1980, un château au nord de la Catalogne. Une vieille femme s’apprête à mourir, les miroirs de sa chambre recouverts de voiles. Car Gala, née en Russie en 1894, n’est pas prête à affronter l’outrage du temps. Elle préfère revisiter sa vie : son enfance solitaire dans la haute société russe, son séjour dans un sanatorium et sa rencontre fulgurante avec le jeune Paul Éluard, leur correspondance enflammée, la grossesse chaotique, les amours débridées, le cercle des surréalistes, les fêtes, les premiers orages, la décision qu’elle prendra de rendre à Paul sa liberté. Et Salvador Dalí, celui qu’elle pressent comme le plus grand peintre du siècle, qu’elle épousera en 1952 et pour qui elle sera tout – son agent, son épouse et sa source intarissable d’inspiration. Portrait d’une muse exubérante et sulfureuse, sûre de son esprit et de son corps et décider à jouir des deux.
Une biographie romancée qui se penche sur l’une des femmes les plus charismatiques, les plus importantes et pourtant les plus mystérieuses de l’aventure culturelle du XXe siècle.
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EAN : 9782258143685
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 140 x 225 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • DianeRocch Posté le 28 Février 2020
    L’écriture rythmée de Carmen Domingo nous plonge dès le début du roman dans les réflexions de Gala. Gala, c’est cette femme au destin incroyable qui a formé un couple mythique avec le peintre surréaliste Dalí mais également avec le poète Paul Éluard et a eu pour amant Max Ernst. À la fois muse russe, papesse parisienne, femme libre et forte d’une personnalité sans limite, Gala a jouit toute sa vie du pouvoir charnel qu’elle exerce sur ses contemporains. En son château de Púbol en 1980, on retrouve les inquiétudes poussées à l’extrême d’une femme âgée qui préfère désormais la solitude afin d’échapper au reflet du temps qui passe et à la vieillesse qu’elle ne peut supporter après des années de gloire. C’est un retour en arrière que l’extraordinaire Gala nous conte, celui de son passé qu’elle a laissé derrière elle en Russie dans les années 1910, puis celle de sa rencontre et idylle avec le jeune Paul Éluard qui dure deux années avant que Gala ne vienne le rejoindre à Paris en 1916 en pleine guerre franco-allemande. C’est pour Gala le début de la vie d’épouse auprès de Paul Éluard et de ses parents puis rapidement elle devient mère, un... L’écriture rythmée de Carmen Domingo nous plonge dès le début du roman dans les réflexions de Gala. Gala, c’est cette femme au destin incroyable qui a formé un couple mythique avec le peintre surréaliste Dalí mais également avec le poète Paul Éluard et a eu pour amant Max Ernst. À la fois muse russe, papesse parisienne, femme libre et forte d’une personnalité sans limite, Gala a jouit toute sa vie du pouvoir charnel qu’elle exerce sur ses contemporains. En son château de Púbol en 1980, on retrouve les inquiétudes poussées à l’extrême d’une femme âgée qui préfère désormais la solitude afin d’échapper au reflet du temps qui passe et à la vieillesse qu’elle ne peut supporter après des années de gloire. C’est un retour en arrière que l’extraordinaire Gala nous conte, celui de son passé qu’elle a laissé derrière elle en Russie dans les années 1910, puis celle de sa rencontre et idylle avec le jeune Paul Éluard qui dure deux années avant que Gala ne vienne le rejoindre à Paris en 1916 en pleine guerre franco-allemande. C’est pour Gala le début de la vie d’épouse auprès de Paul Éluard et de ses parents puis rapidement elle devient mère, un rôle qui ne lui correspond pas car c’est bien l’indépendance, les arts et l’avant-garde européenne que Gala est venu chercher à Paris. Au fil de la lecture, on découvre une Gala dont l’égoïsme n’a d’égal que sa soif de liberté, de découvrir le monde artistique et de goûter les plaisirs de rencontres masculines. Cette vie ainsi romancée nous dépeint une femme libre qui exècre la routine et dont le désir de vivre est si fort que seul son sort importe à ses yeux. Je connaissais le personnage de Gala au travers de son rôle de muse dans cette période si riche de l’histoire de l’art mais c’est un portrait plus sombre et humainement dérangeant que Carmen Domingo nous offre. J’ai beaucoup aimé cette lecture qui nous fait remonter le temps de ces années de créativité artistique fantastique, le Surréalisme et ses utopies marquées par les ravages des guerres européennes. Cependant, il faut bien lire ce livre avec la distance imposée par le roman qui mêle fiction à des faits historiques mais où l’auteure prend évidemment beaucoup de libertés.
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  • Lildrille Posté le 27 Octobre 2019
    Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle du roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=40097 J'ai mis la note de : 17/20 Mon avis : Le nom de Dali vous dit peut-être quelque chose si vous vous intéressez à l’art en général et aux artistes connus pour leurs facéties totalement délurées. Salvador Dali est de cela : on le reconnaît très rapidement sur les photos grâce à sa moustache retroussée et à son air ahuri, comme dessiné sur la couverture. Ses tableaux, tout comme son trait de pinceau, ont fait parler de lui et son musée est très visité chaque année, à Figueras. On le voit de loin grâce à la ribambelle d’œufs faisant le tour du bâtiment… Vous connaissez sans doute moins Gala, sa muse et celle qui a été à ses côtés de nombreuses années, tant pour l’inspirer que pour s’occuper de lui. Sans elle, Dali n’aurait certainement jamais eu la gloire qu’il a amassée au fil des années. Une muse, une visionnaire, une gestionnaire, une nourrice, une maman, une épouse, une concubine, une amie… un peu tout cela à la fois. Le roman est centré sur cette femme mystérieuse. Il n’est ainsi pas aussi déjanté que le peintre,... Je publie des chroniques littéraires sur lavisqteam.fr et celle du roman est présente au lien suivant : http://www.lavisqteam.fr/?p=40097 J'ai mis la note de : 17/20 Mon avis : Le nom de Dali vous dit peut-être quelque chose si vous vous intéressez à l’art en général et aux artistes connus pour leurs facéties totalement délurées. Salvador Dali est de cela : on le reconnaît très rapidement sur les photos grâce à sa moustache retroussée et à son air ahuri, comme dessiné sur la couverture. Ses tableaux, tout comme son trait de pinceau, ont fait parler de lui et son musée est très visité chaque année, à Figueras. On le voit de loin grâce à la ribambelle d’œufs faisant le tour du bâtiment… Vous connaissez sans doute moins Gala, sa muse et celle qui a été à ses côtés de nombreuses années, tant pour l’inspirer que pour s’occuper de lui. Sans elle, Dali n’aurait certainement jamais eu la gloire qu’il a amassée au fil des années. Une muse, une visionnaire, une gestionnaire, une nourrice, une maman, une épouse, une concubine, une amie… un peu tout cela à la fois. Le roman est centré sur cette femme mystérieuse. Il n’est ainsi pas aussi déjanté que le peintre, mais bien plus sérieux et sévère qu’il n’en paraît. Dali n’apparaît pas de suite, seulement à partir de la seconde partie, lorsque Gala le rencontre enfin. Le début du récit est davantage focalisé sur une jeune femme ambitieuse qui cherche à s’émanciper et à vivre selon ses désirs. Le lecteur ressent rapidement sa frustration, sa quête d’elle-même et le fait qu’elle n’est pas une femme de son époque ni une femme ordinaire. La vie de famille ne l’intéresse pas et les premières lignes, commençant sur sa fin de vie, sont d’ailleurs douloureuses étant donné qu’elles amènent d’emblée une confrontation avec sa fille. On est ainsi rapidement plongés dans le bain : Gala est une personnalité fascinante, bien différente des clichés habituels et qui n’est pas toujours simple à comprendre ou à cerner. Le lecteur pourra se trouver enivré ou, au contraire, plutôt énervé tant il n’est pas simple de s’attacher à cette figure détonante et bien éloignée des muses habituelles ou traditionnelles. Gala sait ce qu’elle veut et ne laissera aucun homme lui dicter sa conduite. Son premier pan de vie avec Paul Eluard, un célèbre poète français, est prenant car il laisse entr’apercevoir ce que deviendra Gala par la suite. On la voit petit à petit prendre les rênes de sa vie, décider pour son couple et surtout prendre en main la célébrité et le talent de son mari. Gala est une muse active, forçant le poète à s’améliorer, à écrire sans cesse, à sortir des sentiers battus et à s’intégrer à des groupes nécessaires à sa réputation et utiles quant à ses publications. Gala est une femme qui domine et qui rêve d’une vie aisée, remplie de voyages, de renom et d’amis célèbres. Dans ce roman, la vie de couple est bien particulière. Tant avec Paul, qu’avec Dali, Gala nous étonne et cherche avant tout le plaisir. Croqueuse d’hommes, nombreux sont passés dans son lit. Paul et Dali, bien au courant de tout cela, n’avaient pas leur mot à dire. Il en est même venu, à un moment donné, un ménage à trois. Gala choque ses contemporains par ses mœurs débridées et peut aussi choquer le lecteur peu habitué à ces pratiques. On ne se croirait pas cent ans en arrière, tant la façon d’être de l’héroïne est singulière. La force de Gala est tout de même contrebalancée par sa maladie récurrente et son fort attachement au tirage des cartes auquel elle fait entièrement confiance. Cette ambivalence et le fait que l’auteure ne nous cache rien, font d’elle un personnage fort et très intéressant. Sa tranche de vie avec Dali est réellement dingue. Le lecteur doit apprivoiser un artiste fou, aux envies et aux habitudes démentes, qui aime des choses habituellement répugnantes. Tel un génie, il apparaît être comme un enfant au niveau social. On le voit évoluer, devenir de plus en plus célèbre et de plus en plus reconnu à travers le monde, grâce à une Gala avide de pouvoir et d’argent, et qui n’aura de cesse de surveiller son travail et leurs économies. Le roman nous raconte également la montée en puissance du surréalisme, mouvement dont font partie Paul et Dali, ainsi que plein d’autres artistes également célèbres, comme un certain Picasso. Le roman met aussi en lumière la naissance de Coco Chanel dont les tenues vont vite devenir à la mode et enjoliver une Gala toujours à l’affut des nouvelles vogues. Outre les artistes, l’auteure nous dépeint une Espagne mourante, notamment à cause de la guerre civile et du régime totalitaire de Franco, une France abîmée par les guerres et une Amérique qui devient de plus en plus puissante. L’Histoire n’est pas toujours plaisante à suivre, ni à vivre, et nos héros ont dû apprendre à s’y faire une place, à leur manière. La partie sur Dali est la plus longue du roman et n’est pas toujours facile à suivre. L’auteur nous détaille en effet toute la vie de Gala à cette époque, ce qui inclut tous ses amants, les innombrables voyages effectués entre l’Amérique, l’Espagne, et la France ainsi que tous les autres déplacements et négociations pour que Dali vende, expose ses œuvres et en peigne de nouvelles sans être gêné ou perturbé par le climat ambiant parfois déstabilisant. Parfois, on ne sait plus vraiment où on en est, tant tout va trop vite. Un voyage par-ci, un voyage par-là, et un retour en Espagne avant de repartir sur Paris… La description des lieux est aussi très précise et parfois un peu longue. Cependant, cela donne un bel aperçu de la vie tourmentée de nos héros et tout y est dit pour les plus curieux. Il est difficile de s’attacher à Gala ou même à Dali tant ils sont différents de nous. Le roman est une belle remise en perspective de personnages connus mais dont on ne sait finalement pas grand-chose. Le lecteur se retrouvera parfois mal à l’aise, captivé, dégoûté, outré, furieux ou admiratif. L’alternance du passé et du présent est bien réalisée et cela permet à Gala d’établir un bilan sur sa vie. Une conclusion pas spécialement réjouissante mais émouvante. Gala-Dali est un livre plein d’émotions et d’Histoire combinée.
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  • natn Posté le 1 Février 2019
    Incroyable femme, cette Gala, née Elena, russe, tuberculeuse et qui va passer quelques mois en Suisse pour tenter de se guérir. Elle va y rencontrer Eugène Grindel qui prendra le nom de plume Paul Eluard et qui sera son mari durant 15 ans. Couple très lié sexuellement, très libre aussi puisqu'ils seront en ménage à trois avec Max Ernst et que les rencontres nocturnes à plusieurs seront fréquentes. Elle va tomber amoureuse de Dali, 10 ans plus jeune, 20 ans, déjà décalé mais elle aura le talent de sentir en lui le génie. En fait, elle va carrément le porter à bout de bras, car il nous est montré comme un enfant peureux presque attardé, sans sexualité ou peu, se servant de ses cauchemars comme sujets de peinture. Et elle qui a rejeté Cécile, l'enfant eu avec Paul Eluard, elle va prendre en main Dali comme un enfant, le guidant pour tout. S'en est hallucinant. Femme forte, mais qui pourtant ne fait absolument rien sans avoir consulté ses cartes de tarots, femme très portée sur le sexe mais qui accepte de vivre avec Dali qui ne lui apportera rien de ce côté là, femme de décision, qui ne doute... Incroyable femme, cette Gala, née Elena, russe, tuberculeuse et qui va passer quelques mois en Suisse pour tenter de se guérir. Elle va y rencontrer Eugène Grindel qui prendra le nom de plume Paul Eluard et qui sera son mari durant 15 ans. Couple très lié sexuellement, très libre aussi puisqu'ils seront en ménage à trois avec Max Ernst et que les rencontres nocturnes à plusieurs seront fréquentes. Elle va tomber amoureuse de Dali, 10 ans plus jeune, 20 ans, déjà décalé mais elle aura le talent de sentir en lui le génie. En fait, elle va carrément le porter à bout de bras, car il nous est montré comme un enfant peureux presque attardé, sans sexualité ou peu, se servant de ses cauchemars comme sujets de peinture. Et elle qui a rejeté Cécile, l'enfant eu avec Paul Eluard, elle va prendre en main Dali comme un enfant, le guidant pour tout. S'en est hallucinant. Femme forte, mais qui pourtant ne fait absolument rien sans avoir consulté ses cartes de tarots, femme très portée sur le sexe mais qui accepte de vivre avec Dali qui ne lui apportera rien de ce côté là, femme de décision, qui ne doute pas de leur destin, femme qui est bleuffante de vie, d'énergie, de courage . Pourtant son rejet total de sa fille, sa façon de profiter de Paul qui l'a toujours aimé lui réclamant argent, tableaux, son manque total de scrupules etc,,, fait qu'il est difficile de ressentir de l'empathie pour elle. Mais il est clair qu'elle ne pouvait laisser indifférente. Bon roman biographique qui donne envie d'en savoir plus.
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  • mllemalenia Posté le 26 Novembre 2018
    Salvador Dali est le genre d'artiste dont on se demande sans cesse, est-il fou ou bien est-ce qu'il joue un rôle qui lui va mieux qu'un gant? J'avais essayé de répondre à cette question en lisant, il y a quelques années, Le journal d'un génie. J'étais restée sur ma faim. L'ouvrage était tape-à-l’œil, par trop mégalo, et n'avait en réalité pas plus d’intérêt qu'un prospectus publicitaire à la gloire de son auteur. Dans cet ouvrage, Carmen Domingo ne se contente pas de nous parler de Dali et de son génie. Au contraire, je le trouve plutôt laissé au second plan de ce livre où Gala tient sans conteste la première place. Gala l'insoumise, superficielle, vénale, qui va pourtant consacrer sa vie entière à son compagnon. Elle sera à la fois sa muse, son mentor, sa femme, sa mère, mais aussi celle qui n'est rien sans lui. Mais que serait-il , lui sans elle? C'est une histoire d'amour aussi captivante qu'effrayante, car on se demande souvent si de l'amour anime véritablement Gala, ou s'il s'agit seulement d'argent, ou d'un besoin de servir l'art... On ne sait pas. Dali apparaît ici comme un enfant abîmé et un homme immature, incapable de gérer sa carrière et sa vie, et trop... Salvador Dali est le genre d'artiste dont on se demande sans cesse, est-il fou ou bien est-ce qu'il joue un rôle qui lui va mieux qu'un gant? J'avais essayé de répondre à cette question en lisant, il y a quelques années, Le journal d'un génie. J'étais restée sur ma faim. L'ouvrage était tape-à-l’œil, par trop mégalo, et n'avait en réalité pas plus d’intérêt qu'un prospectus publicitaire à la gloire de son auteur. Dans cet ouvrage, Carmen Domingo ne se contente pas de nous parler de Dali et de son génie. Au contraire, je le trouve plutôt laissé au second plan de ce livre où Gala tient sans conteste la première place. Gala l'insoumise, superficielle, vénale, qui va pourtant consacrer sa vie entière à son compagnon. Elle sera à la fois sa muse, son mentor, sa femme, sa mère, mais aussi celle qui n'est rien sans lui. Mais que serait-il , lui sans elle? C'est une histoire d'amour aussi captivante qu'effrayante, car on se demande souvent si de l'amour anime véritablement Gala, ou s'il s'agit seulement d'argent, ou d'un besoin de servir l'art... On ne sait pas. Dali apparaît ici comme un enfant abîmé et un homme immature, incapable de gérer sa carrière et sa vie, et trop imbus de lui-même pour voir plus loin que le bout de son nez. C'est véritablement une autre facette de ce couple célèbre que nous livre ici l'auteure. La personnalité de Dali agace, et comme celle de Gala, glaçante, elle garde une part de mystère effrayante. Quid de de cette femme avide d'argent, déterminée à devenir une muse, mais qui n'éprouvait pas le moindre amour pour sa propre fille? Quelle enfance a bien pu forger un tel personnage, froid et calculateur? Pourquoi cet homme était-il si peu mature sur le plan personnel, émotionnel  ou sexuel? Est-ce dû à son génie ou bien à une maladie mentale? L'un aurait-il existé sans l'autre? Autant de questions laissées en suspens. Néanmoins cette biographie est une vraie mine d'or pour ceux qui s'intéressent à ce couple. Les pages défilent sans que l'on s'en rende compte, c'est une lecture intéressante et addictive qui nous montre sans faux-semblants la face cachée de deux monstres sacrés. Un énorme coup de cœur!
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