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        Le Refuge des souvenirs

        Presses de la cité
        EAN : 9782258133815
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 456
        Format : 140 x 225 mm
        Le Refuge des souvenirs

        Brigitte HÉBERT (Traducteur)
        Date de parution : 16/03/2017
        Dans l’Amérique ségrégationniste de Martin Luther King, la haine est partout, mais les liens du cœur sont plus forts que ceux du sang.
        Au cours de l’été brûlant de 1963, la ségrégation fait rage dans la petite ville de Murpheysfield. Mary Jacob, douze ans, mal aimée par sa famille, trouve refuge auprès de Lavina, la cuisinière noire, qu’elle considère comme sa mère. Mais, lors d’incidents raciaux, la domestique est tuée. Mary Jacob, choquée,... Au cours de l’été brûlant de 1963, la ségrégation fait rage dans la petite ville de Murpheysfield. Mary Jacob, douze ans, mal aimée par sa famille, trouve refuge auprès de Lavina, la cuisinière noire, qu’elle considère comme sa mère. Mais, lors d’incidents raciaux, la domestique est tuée. Mary Jacob, choquée, oubliera tout de cette période de sa vie.
        Des décennies plus tard, apprenant que son père est mourant, Mary Jacob retourne dans sa Louisiane natale. Partie sur les traces de son passé, la jeune femme retrouvera-t-elle la mémoire de son enfance brisée ? Pourra-t-elle faire la paix avec sa propre histoire et avec Billy Ray, le fils de Lavina, blessé par le silence et les non-dits ?
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        EAN : 9782258133815
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 456
        Format : 140 x 225 mm
        Presses de la cité
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • ptitemarjo Posté le 1 Janvier 2018
          Un livre que je n'aurais pas choisi seule, il fait partie de mon cercle de lecture. L'histoire peine à démarrer avec des chapitres parlant de deux personnages en parallèle n'ayant à priori pas de lien. La trame est intéressante et les personnages prennent de plus en plus d'ampleur mais le rythme est lent, long et l'histoire aurait pu être écrite avec moitié moins de pages. Je suis contente d'avoir persévéré car la deuxième partie m'a davantage plu et j'ai aimé ce "côté historique" en lien avec la ségrégation raciale.
        • ingridfasquelle Posté le 2 Octobre 2017
          Mary Marcus a grandi en Louisiane, où elle a été élevée par la femme de ménage de sa mère durant les dernières années de la ségrégation. Elle a travaillé dans la publicité et dans la mode et partage aujourd’hui sa vie entre Los Angeles et Long Island. Le refuge des souvenirs est son premier roman traduit en France. Paru en mars dernier aux éditions Presses de la Cité, le roman caracole depuis en tête des ventes. La raison de cet engouement est simple : dans cette Amérique ségrégationniste de Martin Luther King, où la haine est partout, l’auteure revient sur l’importance et la puissance des liens du cœur. Son histoire, bouleversante, est celle d’un retour aux racines sur fond de mémoire ségrégationniste, un roman polyphonique sensible et pudique, qui retrace les heures les plus sombres d’un passé séparatiste pas si lointain et éclaire les atrocités commises au nom de lois raciales scélérates et injustifiées qui sévissaient encore au début des années 60. Au cours de l'été brûlant de 1963, la ségrégation fait rage dans la petite ville de Murpheysfield. Mary Jacob, douze ans, mal aimée par sa famille, trouve refuge auprès de Lavina, la cuisinière noire, qu'elle considère comme sa mère. Mais, lors... Mary Marcus a grandi en Louisiane, où elle a été élevée par la femme de ménage de sa mère durant les dernières années de la ségrégation. Elle a travaillé dans la publicité et dans la mode et partage aujourd’hui sa vie entre Los Angeles et Long Island. Le refuge des souvenirs est son premier roman traduit en France. Paru en mars dernier aux éditions Presses de la Cité, le roman caracole depuis en tête des ventes. La raison de cet engouement est simple : dans cette Amérique ségrégationniste de Martin Luther King, où la haine est partout, l’auteure revient sur l’importance et la puissance des liens du cœur. Son histoire, bouleversante, est celle d’un retour aux racines sur fond de mémoire ségrégationniste, un roman polyphonique sensible et pudique, qui retrace les heures les plus sombres d’un passé séparatiste pas si lointain et éclaire les atrocités commises au nom de lois raciales scélérates et injustifiées qui sévissaient encore au début des années 60. Au cours de l'été brûlant de 1963, la ségrégation fait rage dans la petite ville de Murpheysfield. Mary Jacob, douze ans, mal aimée par sa famille, trouve refuge auprès de Lavina, la cuisinière noire, qu'elle considère comme sa mère. Mais, lors d'incidents raciaux, la domestique est tuée. Mary Jacob, choquée, sera alors envoyée en pension sans qu’on revienne sur ce drame. Pour se protéger, elle oubliera tout de cette période de sa vie. Trente ans plus tard, apprenant que son père est mourant, Mary Jacob retourne dans sa Louisiane natale. Partie sur les traces de son passé, la jeune femme retrouvera-t-elle la mémoire de son enfance brisée ? Pourra-t-elle faire la paix avec sa propre histoire et avec Billy Ray, le fils de Lavina, blessé par le silence et les non-dits ? À travers le personnage meurtri de Billy Ray (et outre les thèmes du pardon, de la tolérance et de la reconstruction de soi que Mary Marcus aborde d’ailleurs avec beaucoup de justesse), l’auteure souligne également à quel point la résilience des afro-africains est fragile. La haine des petits blancs d’hier pour les hommes et femmes de couleur renvoie au racisme d’aujourd’hui et à la question de l’identité raciale, toujours aussi brûlante, de nos jours, aux États-Unis comme sur tous les autres continents. Dit ainsi, on pourrait penser que le roman de Mary Marcus excite le sentiment de haine ou de vengeance, mais au contraire, Le refuge des souvenirs véhicule un puissant et apaisant message d’optimisme et d’espoir, et traite du thème de la ségrégation sans aucune velléité de rébellion. C’est un roman à la fois âpre, puissant et courageux qui relance, avec intelligence, le débat du racisme et de la tolérance. Plus que jamais d’actualité, on peut tout à fait comparer la radiographie sociale que Mary Marcus donne de la petite ville de Murpheysfield avec les récents événements de Charlottesville. Encore une preuve édifiante, s’il en fallait une, que l’être humain ne retient décidément rien des leçons de l’Histoire… Une lecture indispensable donc pour bien comprendre que l’identité et le sentiment d’appartenance n’ont rien à voir avec la couleur de peau et que les liens du cœur peuvent parfois surpasser ceux du sang…
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        • VivianeB Posté le 25 Juin 2017
          En lisant ce roman, j’ai pensé au livre « La couleur des sentiments » qui parle lui aussi des femmes noires, bonnes dans des familles riches, blanches et racistes. Le refuge des souvenirs nous parle d’une relation quasi-filiale entre une petite fille et sa bonne, Lavina, une femme noire et mère d’un fils. C’est un livre à la fois beau et tragique qui évoque des temps qu’on ne voudrait plus revivre et une jolie relation.
        • Sharon Posté le 5 Juin 2017
          L'action débute dans le présent. Mary Jacob est adulte, mariée, mère, elle a réussi professionnellement. Sportive, elle prend soin de son physique, pour se sentir bien dans son corps plus que pour séduire. Elle se souvient de peu de choses de ses douze premières années, surtout pas ce qui a conduit au décès de Lavinia, la cuisinière qui lui a servi de mère de substitution. Retourner sur les lieux de son enfance, renouer avec son père, avec sa soeur aînée est une manière d'essayer de retrouver ses souvenirs. Et la jeunesse de Mary Jacob, nous la découvrons dans un récit enchâssé dans le premier, récit où la petite Mary, Lavinia et Billy sont tour à tour les personnages principaux. Mary n'est pas une enfant maltraitée, pas vraiment, elle est une enfant totalement délaissée, dont personne ne prend réellement soin, sauf Lavinia. Elle a une grande soeur, qui pourrait l'aider, eu égard à l'état de santé de leur mère, mais non. On pourrait dire que la différence d'âge explique l'indifférence de l'aînée, mais je ne crois pas que ce soit la seule cause : Mary Jacob, ou plutôt sa naissance, n'est-elle pas tenue pour responsable de l'état de santé de leur mère... L'action débute dans le présent. Mary Jacob est adulte, mariée, mère, elle a réussi professionnellement. Sportive, elle prend soin de son physique, pour se sentir bien dans son corps plus que pour séduire. Elle se souvient de peu de choses de ses douze premières années, surtout pas ce qui a conduit au décès de Lavinia, la cuisinière qui lui a servi de mère de substitution. Retourner sur les lieux de son enfance, renouer avec son père, avec sa soeur aînée est une manière d'essayer de retrouver ses souvenirs. Et la jeunesse de Mary Jacob, nous la découvrons dans un récit enchâssé dans le premier, récit où la petite Mary, Lavinia et Billy sont tour à tour les personnages principaux. Mary n'est pas une enfant maltraitée, pas vraiment, elle est une enfant totalement délaissée, dont personne ne prend réellement soin, sauf Lavinia. Elle a une grande soeur, qui pourrait l'aider, eu égard à l'état de santé de leur mère, mais non. On pourrait dire que la différence d'âge explique l'indifférence de l'aînée, mais je ne crois pas que ce soit la seule cause : Mary Jacob, ou plutôt sa naissance, n'est-elle pas tenue pour responsable de l'état de santé de leur mère ? Elle n'est pas le fils tant attendu par son père, elle n'est qu'une fille avec un prénom à demi masculin. De l'autre côté, nous avons Billy Ray. Il est seul, lui aussi, parce que sa mère travaille constamment, qu'elle travaille loin de leur maison et que lui même travaille déjà - est-il besoin de préciser que c'est pour un salaire de misère ? Pas de père, comme c'est le cas pour presque tous les enfants de son quartier. Billy est jaloux, de l'enfant dont sa mère prend tant de soin. Il est jaloux sans la connaître, il le sera encore plus quand il la verra avec sa mère, à la place que lui devrait occuper si l'ordre des choses était normal. Billy, jeune, se montre très dur avec les femmes de son quartier, avec les hommes qui profitent des femmes, quels qu'ils soient. Il ne comprend pas l'engagement de sa mère en faveur des droits civiques, du pasteur Martin Luther King. Pourtant, il est révolté, du fait de tout ce qu'il a subi. Et il le sera tout autant étant adulte, lui aussi revenant sur les traces de sa jeunesse. Son parcours est moins emprunt de réussite que celui de Mary Jacob. Il cherche pourtant une forme de rédemption, de renaissance musicale : lui aussi souhaite faire la lumière sur le passé. Des révélations ? Oui, il y en aura. Des réconciliations ? Pas véritablement. Mary Jacob découvre bien des secrets, y compris ceux qu'on lui a caché pour son bien - les préjugés ont la vie très dure, surtout pour ceux qui ne font rien pour véritablement les combattre. Pas de happy end, donc - le refuge des souvenirs n'est pas un roman à l'eau de rose. Mary Jacob, Billy, ils doivent parcourir leur chemin vers l'acceptation, trouver, éventuellement, un apaisement. D'autres, comme la soeur aînée de Mary, ont des préoccupations beaucoup plus matérielles. La fin reste assez ouverte, malgré tout. Mary Jacob et Lavinia, qu'elle fait revivre à travers ses romans pour la jeunesse, d'une certaine manière, accompagneront longtemps le lecteur.
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        • Prunille Posté le 1 Juin 2017
          Histoire à 3 voix qui nous raconte la ségrégation raciale dans la Louisiane des années 1960. Cette histoires débute pourtant dans les années 90, lorsque Mary Jacob rejoint son père mourant, ayant tout oublié des 12 première années de sa vie. Mais les retrouvailles avec Billy Ray, le fils de Lavina, ancienne domestique noire de la maison, fait resurgir tous ses souvenirs, et le récit nous ramène alors à cet été 1963. Chacun des trois protagonistes prend tour à tour la parole pour nous donner sa vision de l'histoire. Mary Jacob, jeune fille de 12 ans mal aimée et mal dans sa peau, trouve son seul réconfort dans les bras de Lavina, qu'elle aime comme une mère. Lavina subit les difficiles conditions de vie des femmes noires et souhaite simplement le meilleur pour son fils Billy Ray. Billy Ray, 15 ans, et déjà trop conscient de la ségrégation régnant à cette époque, ne vit que pour sa musique. Mary Jacob et Billy Ray ne veulent qu'aider et protéger Lavina, mais chaque chapitre nous rapproche de l'évènement annoncé, à savoir la mort de Lavina. J'ai attendu avec impatience de connaître enfin les circonstances du drame, mais elles se font attendre, et... Histoire à 3 voix qui nous raconte la ségrégation raciale dans la Louisiane des années 1960. Cette histoires débute pourtant dans les années 90, lorsque Mary Jacob rejoint son père mourant, ayant tout oublié des 12 première années de sa vie. Mais les retrouvailles avec Billy Ray, le fils de Lavina, ancienne domestique noire de la maison, fait resurgir tous ses souvenirs, et le récit nous ramène alors à cet été 1963. Chacun des trois protagonistes prend tour à tour la parole pour nous donner sa vision de l'histoire. Mary Jacob, jeune fille de 12 ans mal aimée et mal dans sa peau, trouve son seul réconfort dans les bras de Lavina, qu'elle aime comme une mère. Lavina subit les difficiles conditions de vie des femmes noires et souhaite simplement le meilleur pour son fils Billy Ray. Billy Ray, 15 ans, et déjà trop conscient de la ségrégation régnant à cette époque, ne vit que pour sa musique. Mary Jacob et Billy Ray ne veulent qu'aider et protéger Lavina, mais chaque chapitre nous rapproche de l'évènement annoncé, à savoir la mort de Lavina. J'ai attendu avec impatience de connaître enfin les circonstances du drame, mais elles se font attendre, et l'histoire traîne parfois en longueur. J'ai apprécié les chapitre contés par Lavina et Mary Jacob, un peu moins ceux de Billy Ray, souvent répétitifs. Et la fin tant attendue passe trop vite, laissant des questions sans réponse, avec des retrouvailles entre Mary Jacob et Billy Ray décevantes. J'attendais une émotion qui n'est pas venue. Et c'est finalement l'impression que m'a laissée tout le roman : une histoire prenante et des personnages intéressants, sur un thème que me touche habituellement, (j'avais été bouleversée par la Couleur des Sentiments) mais cela n'a pas été le cas ici.
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