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12-21
EAN : 9782823868869
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Communion mortelle

Michèle VALENCIA (Traducteur)
Date de parution : 04/10/2018

Alors qu’en ce début de XXe siècle une série de crimes endeuille la ville de Vienne, l’inspecteur Oskar Rheinhardt et son ami, le psychiatre Max Liebermann, se lancent à la poursuite d’un insaisissable psychopathe dont l’arme favorite est… une épingle à chapeau. S’agirait-il du fameux complexe d’?dipe, que Freud vient...

Alors qu’en ce début de XXe siècle une série de crimes endeuille la ville de Vienne, l’inspecteur Oskar Rheinhardt et son ami, le psychiatre Max Liebermann, se lancent à la poursuite d’un insaisissable psychopathe dont l’arme favorite est… une épingle à chapeau. S’agirait-il du fameux complexe d’?dipe, que Freud vient de mettre au jour ? Mais Liebermann doit également traiter ses propres patients, dont un homme obsédé par son doppelgänger, un double inquiétant... Traumatisme ? Hallucination ? Quand de nouveaux meurtres remettent en cause ses déductions, l’affaire prend dès lors une tournure très obscure.

Traduit de l’anglais
par Michèle Valencia


INÉDIT

" Grands détectives" créé
par Jean-Claude Zylberstein

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EAN : 9782823868869
Code sériel : UGE
Façonnage normé : EPUB3
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lehibook Posté le 27 Mai 2019
    Encore une aventure psychanalyticho-policière dans la Vienne de la décadence. Où l’on rencontre le fameux complexe d’Oedipe , des obsessions particulièrement tordues , une tragique « succes story » . Le tout environné par la classique obsession de la mort chez les Austro-hongrois ( et qui éclaire le cinéma de Michael Haneke…entre autres)
  • chris973 Posté le 18 Décembre 2017
    1903 : cinquième épisode des aventures viennoises de nos deux héros : l'inspecteur Rheinhardt secondé par Hausmann et le docteur Maxime Liebermann, secondé par le professeur Freud, un sacré blagueur, et bien aidé du légiste, le professeur Mathias, lui-même secondé par Amelia Lydgate. Un premier crime a lieu : une jeune femme est assassinée à l'aide d'une épingle château. Aucun indice ne permet d'avancer lorsqu'un deuxième crime est relevé : point commun des deux meurtres il concerne des femmes de petites vertu; Vienne tremble ! l'antisémitisme est à son comble car nous sommes à quelques semaines d'importantes élections municipales. La partie musicale est toujours aussi bien documentée de même que la partie recettes culinaires (viandes et desserts sucrés) Aucun crime ne restera impuni, ... à Vienne !
  • Souri7 Posté le 24 Septembre 2016
    Comme toujours, un vrai plaisir de suivre l'inspecteur et le psychiatre dans leurs aventures ! Cette fois-ci, on est gâté avec de nombreuses histoires en parallèle plutôt sympathiques. Le patient du docteur Liebermann, Ersweiler, qui est persuadé que la mort le traque.... et l'on va découvrir que cette peur à une cause importante et morbide ; le tueur à l'épingle au cheveu qui est d'une morbidité incroyable surtout quand l'on comprend pourquoi ; certaines des personnes interrogées qui dévoilent une Vienne plus sombre encore, des travers moraux et des secrets inavouables. Un passage m'a sidéré ... Lors de l'autopsie d'une victime, vous allez être aussi sidéré que moi en lisant comment le Dr Mattias détermine si une femme a eu ou non des relations charnelles. Je n'en dit pas plus afin de vous laisser le découvrir par vous même. Bref, un vrai régal avec cependant un GROS bémol : la relation entre Liebermann et Miss Listerdale évolue trop lentement !!!!
  • LePamplemousse Posté le 18 Août 2015
    Ce cinquième volume de la série mêle une enquête policière classique et la pratique de la psychiatrie permettant de résoudre des énigmes, voire même des crimes. Les deux protagonistes sont amis de longue date, l’un est inspecteur de police, l’autre est psychiatre, et tous deux évoluent à Vienne, au début des années 1900. Dans cette cinquième enquête, qui peut d’ailleurs se lire toute seule, des femmes sont retrouvées mortes, une épingle à chapeau plantée à l’arrière du crâne. La description de la vie culturelle est fantastique, on suit les personnages à l’opéra, au musée, dans les restaurants, à leur séance de chant, durant les consultations psychiatriques… Le célèbre Freud est un personnage récurrent de la série, il apparaît dans chacun des volumes et explique de façon assez claire ses théories, que ce soit le complexe d’Œdipe ou la symbolique des rêves par exemple. La gastronomie a une place très importante dans ces histoires, chaque jour, les personnages principaux vont boire des cafés turcs et déguster des dizaines de pâtisseries aux fruits, au beurre chaud, aux amandes, aux noix, recouvertes de sucre ou croustillantes à souhait.
  • argali Posté le 29 Octobre 2011
    Un peu déroutant par sa construction, ce roman nous fait suivre trois voies parallèles. Il y a tout d’abord le récit des troubles dont souffre un patient du docteur Liebermann. Ensuite, l’affaire des meurtres en série, commis sur de jeunes et misérables jeunes femmes. Puis la confession écrite du meurtrier dont les passages émaillent le récit à proprement parler. Il faut quelques chapitres pour s’habituer ensuite, on prend goût à ce thriller bien bâti, aux personnages attachants et à l’écriture rigoureuse. Vocabulaire choisi, détails historiques, géographiques, lyriques ou culinaires apportent à l’histoire un petit plus plaisant. On vit littéralement dans le Vienne du début du 20e siècle. Le milieu de la mode est aussi concerné par ces affaires et on a droit à un cours d’histoire sur les chapeaux, les robes à corset, la Sécession et tout ce qui a fait la joie de nos grands-mères. C’est dans ce Vienne de l’avant-guerre qu’opèrent l’inspecteur Reinhardt et son ami le psychiatre Liebermann. Ce duo collabore de manière très complémentaire rendant l’intrigue passionnante à suivre. Ou plutôt devrais-je dire les intrigues car subtilement d’autres affaires viennent se greffer à l’enquête criminelle de départ. Je découvre cet auteur, psychologue spécialiste des troubles obsessionnels, et je suis... Un peu déroutant par sa construction, ce roman nous fait suivre trois voies parallèles. Il y a tout d’abord le récit des troubles dont souffre un patient du docteur Liebermann. Ensuite, l’affaire des meurtres en série, commis sur de jeunes et misérables jeunes femmes. Puis la confession écrite du meurtrier dont les passages émaillent le récit à proprement parler. Il faut quelques chapitres pour s’habituer ensuite, on prend goût à ce thriller bien bâti, aux personnages attachants et à l’écriture rigoureuse. Vocabulaire choisi, détails historiques, géographiques, lyriques ou culinaires apportent à l’histoire un petit plus plaisant. On vit littéralement dans le Vienne du début du 20e siècle. Le milieu de la mode est aussi concerné par ces affaires et on a droit à un cours d’histoire sur les chapeaux, les robes à corset, la Sécession et tout ce qui a fait la joie de nos grands-mères. C’est dans ce Vienne de l’avant-guerre qu’opèrent l’inspecteur Reinhardt et son ami le psychiatre Liebermann. Ce duo collabore de manière très complémentaire rendant l’intrigue passionnante à suivre. Ou plutôt devrais-je dire les intrigues car subtilement d’autres affaires viennent se greffer à l’enquête criminelle de départ. Je découvre cet auteur, psychologue spécialiste des troubles obsessionnels, et je suis sous le charme. Nul doute que je me procurerai les romans précédents mettant en scène Max Liebermann. J’ai en effet pris plaisir à lire ce thriller psychanalytique, mettant en scène un meurtrier sous l’emprise du complexe d’Œdipe
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