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12-21
EAN : 9782823843293
Code sériel : 4022
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Déboire

Christine BARBASTE (Traducteur)
Date de parution : 11/08/2015
Après Courir avec des ciseaux, récit autobiographique de son adolescence, l'auteur récidive avec Déboire et nous livre le témoignage drôle et poignant de son combat contre l'alcoolisme.

 

Augusten, autodidacte ambitieux et la vingtaine bien tapée, se trouve propulsé comme créatif dans l'univers impitoyable de la publicité à New York. Seulement voilà, toujours hanté par les démons de son passé, le jeune homme voue un amour immodéré à l’alcool sous tous ses dérivés. Une tare qui l’expulse illico...

Augusten, autodidacte ambitieux et la vingtaine bien tapée, se trouve propulsé comme créatif dans l'univers impitoyable de la publicité à New York. Seulement voilà, toujours hanté par les démons de son passé, le jeune homme voue un amour immodéré à l’alcool sous tous ses dérivés. Une tare qui l’expulse illico de sa boîte de Pandore pour le catapulter dans un centre de désintoxication aussi gay qu'invraisemblable et tout bonnement décalé. … Avec son style incomparable, un humour et une détresse touchants, Augusten Burroughs nous surprend une fois encore en nous offrant une nouvelle tranche de sa drôle de vie et une belle leçon de fraternité.

"Augusten Burroughs est un surdoué des lettres"
Elle

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EAN : 9782823843293
Code sériel : 4022
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Ingannmic Posté le 28 Juillet 2021
    A la fin de "Courir avec des ciseaux", nous avions laissé Augusten, 17 ans, plutôt démuni pour entamer sa vie d'adulte. Sans éducation scolaire ni expérience professionnelle, sans argent ni ami, il envisageait de partir pour New-York, "la ville où les paumés pouvaient trouver leur place". Et c'est bien à New-York que nous le retrouvons sept ans plus tard dans "Déboire". Ayant fait valoir ses qualités d'autodidacte passionné et débordant d'idées, il est parvenu à décrocher un poste de créateur dans une agence de publicité, qui lui permet de gagner beaucoup d'argent. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Hum, ne rêvons pas : il aurait été surprenant qu'Augusten s'en tire à si bon compte, vierge de toute séquelle liée à son adolescence chaotique et dépravée ! Il est en réalité devenu un alcoolique invétéré, qui boit à peine sa journée de travail terminée jusque tard dans la nuit (voire tôt le matin), souvent accompagné de son copain de beuverie, Jim le croque-mort. Hormis ce dernier et "Pighead", un ex-amant séropositif devenu son meilleur ami, son réseau relationnel se limite à des amitiés de comptoir qui s'évaporent à l'aube... Malgré ses pitoyables efforts pour préserver l'étanchéité de la frontière entre sa... A la fin de "Courir avec des ciseaux", nous avions laissé Augusten, 17 ans, plutôt démuni pour entamer sa vie d'adulte. Sans éducation scolaire ni expérience professionnelle, sans argent ni ami, il envisageait de partir pour New-York, "la ville où les paumés pouvaient trouver leur place". Et c'est bien à New-York que nous le retrouvons sept ans plus tard dans "Déboire". Ayant fait valoir ses qualités d'autodidacte passionné et débordant d'idées, il est parvenu à décrocher un poste de créateur dans une agence de publicité, qui lui permet de gagner beaucoup d'argent. Tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes ? Hum, ne rêvons pas : il aurait été surprenant qu'Augusten s'en tire à si bon compte, vierge de toute séquelle liée à son adolescence chaotique et dépravée ! Il est en réalité devenu un alcoolique invétéré, qui boit à peine sa journée de travail terminée jusque tard dans la nuit (voire tôt le matin), souvent accompagné de son copain de beuverie, Jim le croque-mort. Hormis ce dernier et "Pighead", un ex-amant séropositif devenu son meilleur ami, son réseau relationnel se limite à des amitiés de comptoir qui s'évaporent à l'aube... Malgré ses pitoyables efforts pour préserver l'étanchéité de la frontière entre sa vie professionnelle et son quotidien d'alcoolo-dépendant, son travail finit par pâtir de ses excès, et il se voit poser un ultimatum par sa directrice : il ne pourra conserver son poste qu'à condition qu'il subisse une cure de désintoxication. Augusten prépare donc ses valises pour le Proud Institute, un centre de désintoxication pour gays, qu'il imagine confortablement luxueux... et se retrouve dans une structure vétuste, mal entretenue et complètement déprimante. Nous retrouvons avec "Déboire" le ton qu'utilisait déjà Augusten Burroughs dans "Courir avec des ciseaux". Un ton drôle, parfois décalé, dont l'insouciance feinte traduit un mal-être sous-jacent. En effet, s'il semble porter sur son environnement professionnel, et sur la vie en général, un regard empreint de distance, voire d'une certaine dérision, on devine aisément qu'il s'agit d'une protection, un moyen de ne pas s'avouer ses faiblesses, de se cacher que son addiction à l'alcool n'est finalement que l'un des symptômes d'une détresse profonde, et non le corollaire indispensable et branché de son statut de "type qui bosse dans la pub". C'est pourquoi le sevrage est si difficile, qui implique de faire face à cette détresse et à son inaptitude à assumer ses émotions, que l'alcool permettaient d'anesthésier, et qui se réveillent avec la sobriété. Le lecteur assiste à la lente maturation du narrateur, qui apprend peu à peu à utiliser ses capacités d'analyse et sa lucidité au service d'une meilleure connaissance de soi. Il s'instaure ainsi entre Augusten et nous une intimité qui rend le récit particulièrement touchant, l'humour s'y mêlant au désespoir sans aucune fausse note.
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  • Felynrah Posté le 10 Juillet 2020
    La suite de l’enfance chaotique d’Augusten Burroughs que j’ai découvert dans « Courir avec des ciseaux »… Et ce livre là est de la même veine. Drôle, émouvant, loufoque et déjanté. Bien que le sujet soit grave, ici, rien ne semble grave. L’alcoolisme et sa cure de désintoxication, ses amis complètement barrés, sa vie peu ancrée dans la réalité… En somme, ça part dans tous les sens et on s’attache facilement à ce jeune adulte. Certes, c’est drôle mais c’est aussi touchant.. Un chouette auteur et un chouette livre.
  • oceaneOZ Posté le 28 Février 2018
    L'auteur a su parler de façon parfois légère et drôle d'un moment de sa vie qui avait tout pour être un drame terrible. Une lecture intéressante et divertissante !
  • Buckette Posté le 23 Août 2015
    Un beau témoignage, drôle, émouvant, et surtout réaliste et tabou. Augusten Burroughs nous livre son terrible combat contre l'alcool avec un regard décalé et juste. J'ai vraiment aimé malgré la dureté du thème abordé.
  • Cissie_blues Posté le 2 Février 2015
    Courir avec des ciseaux m'avait choquée et happée de bout en bout. Déboire m'a bouleversée et reste à ce jour selon moi le livre le plus abouti d'Augusten Burroughs. Avec un certain détachement et un humour non dénué de cynisme, il nous conte les débuts de sa vie d'adulte, lui qui a connu une enfance tellement incroyable qu'elle m'a souvent fait me demander comment c'était possible. Mais ce qui pouvait passer pour des erreurs de jeunesse se transforme en véritable étau qui enferme progressivement notre auteur/narrateur. L'alcool, puisque c'est de ça qu'il s'agit, devient une prison de laquelle il prend conscience qu'il doit s'échapper. Evidemment, il ne veut pas le faire comme tout le monde... Burroughs décrit très bien tous les sentiments parfois contradictoires qui assaillent un alcoolique, ses hésitations, ses bouffées de courage, ses renoncements et aussi la honte. Et petit à petit, Augusten grandit et apprend à faire face frontalement à ses émotions, sans la béquille de l'alcool. Il nous montre à quel point c'est un combat difficile mais aussi à quel point ça en vaut la peine. On vit tout ça avec lui. C'est vertigineux et beau. J'ai déjà lu ce livre deux fois et j'envisage de le... Courir avec des ciseaux m'avait choquée et happée de bout en bout. Déboire m'a bouleversée et reste à ce jour selon moi le livre le plus abouti d'Augusten Burroughs. Avec un certain détachement et un humour non dénué de cynisme, il nous conte les débuts de sa vie d'adulte, lui qui a connu une enfance tellement incroyable qu'elle m'a souvent fait me demander comment c'était possible. Mais ce qui pouvait passer pour des erreurs de jeunesse se transforme en véritable étau qui enferme progressivement notre auteur/narrateur. L'alcool, puisque c'est de ça qu'il s'agit, devient une prison de laquelle il prend conscience qu'il doit s'échapper. Evidemment, il ne veut pas le faire comme tout le monde... Burroughs décrit très bien tous les sentiments parfois contradictoires qui assaillent un alcoolique, ses hésitations, ses bouffées de courage, ses renoncements et aussi la honte. Et petit à petit, Augusten grandit et apprend à faire face frontalement à ses émotions, sans la béquille de l'alcool. Il nous montre à quel point c'est un combat difficile mais aussi à quel point ça en vaut la peine. On vit tout ça avec lui. C'est vertigineux et beau. J'ai déjà lu ce livre deux fois et j'envisage de le relire éventuellement, pour ne pas oublier que la vie est précieuse et qu'il faut montrer à nos proches qu'on les aime tant qu'on le peut.
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