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            La Mort selon Turner

            Sonatine
            EAN : 9782355846946
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            La Mort selon Turner

            BENJAMIN LEGRAND (Traducteur)
            Date de parution : 11/10/2018
            Après La Religion et Les Douze Enfants de Paris, le nouvel opéra noir de Tim Willocks.
            Lors d’un week-end arrosé au Cap, un jeune et riche Afrikaner renverse en voiture une jeune Noire sans logis qui erre dans la rue. Ni lui ni ses amis ne préviennent les secours alors que la victime agonise. La mère du chauffeur, Margot Le Roux, femme puissante qui règne sur... Lors d’un week-end arrosé au Cap, un jeune et riche Afrikaner renverse en voiture une jeune Noire sans logis qui erre dans la rue. Ni lui ni ses amis ne préviennent les secours alors que la victime agonise. La mère du chauffeur, Margot Le Roux, femme puissante qui règne sur les mines du Northern Cape, décide de couvrir son fils. Pourquoi compromettre une carrière qui s’annonce brillante à cause d’une pauvresse ? Dans un pays où la corruption règne à tous les étages, tout le monde s’en fout. Tout le monde, sauf Turner, un flic noir des Homicides. Lorsqu’il arrive sur le territoire des Le Roux, une région aride et désertique, la confrontation va être terrible, entre cet homme déterminé à faire la justice, à tout prix, et cette femme décidée à protéger son fils, à tout prix.
             
            Le fauve Willocks est à nouveau lâché ! Délaissant le roman historique, il nous donne ici un véritable opéra noir, aussi puissant qu’hypnotique. On retrouve dans ce tableau au couteau de l’Afrique du Sud tout le souffle et l’ampleur du romancier, allié à une exceptionnelle force d’empathie. Loin de tout manichéisme, il nous fait profiter d’une rare proximité avec ses personnages, illustrant de la sorte la fameuse phrase de Jean Renoir : « Sur cette Terre, il y a quelque chose d'effroyable, c'est que tout le monde a ses raisons. »
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            EAN : 9782355846946
            Façonnage normé : EPUB3
            DRM : Watermark (Tatouage numérique)
            Sonatine
            14.99 €
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            Ils en parlent

            "Le nouveau Tim Willocks est une tuerie. Dans tous les sens du terme."
            Antoine de Caunes

            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • jcvetil Posté le 3 Mars 2019
              Habitué des romans historique, Tom Willocks nous entraîne dans un polar où l'action se passe dans une Afrique du sud dont l’apartheid rode toujours aujourd'hui. Le roman commence au Cap où une bande de copains sortent d'une virée très arrosée pendant un week-end. Quittant un bar pour rentrer, un des conducteurs écrase en reculant une jeune SDF noir. Elle va succomber à ces blessures pendant que le conducteur, jeune et riche Afrikaner va prendre la suite. Un flic au nom de Turner va prendre l'affaire en mains et essayer de poursuivre le chauffeur afin de rendre justice à cette jeune femme. Mais le meurtrier n'est autre que le fils de Margot Le Roux, femme riche et puissante à la tête des mines du Cap-Nord. Tim Willocks décrit une affaire policière très noir sur une confrontation entre un flic intègre et femme riche qui fera tout pour couvrir son fils. Un excellent roman où le suspense s’installe comme un rock opéra. Un thriller à la limite du supportable sur certaines scènes. Un suspense à la Tarantino. Un très bon livre pour les passionnés de thriller.
            • natn Posté le 21 Février 2019
              un livre qui vous emporte à un train d'enfer dans la ville du Cap entre autres, chaleur, vie grouillante, corruption et quand l'inspecteur Turner veut résoudre le mystère de la mort d'une vagabonde, le sang va couler à flot. Alors, je vais me faire huer, mais je pense quand même que c'est un livre qui plaira davantage aux hommes parce que s'il y a une femme forte dans ce livre, presque la "mama", il y a surtout des hommes bodybuildés, amoureux, toxicos, tous violents et qui n'ont rien à perdre ce qui fait un mélange très... vermillon. Le personnage de Turner, flic noir aux yeux vert, au sang froid de serpent est pourtant attachant de par son besoin de justice, qui passe quand même par un nombre de morts violentes époustouflantes qui ont fini par me lasser et c'est dommage car l'écriture fait que l'on ne lâche pas ce livre mais j'en suis ressortie écœurée et presque sourde d'avoir entendu tant de bagarres et de coups de feu.
            • Sylviegeo Posté le 18 Février 2019
              Ce pays arc-en-ciel me déroute toujours tout autant. Ce n'est pas le premier livre que je lis et dont l'action se situe en Afrique du Sud mais j'en suis toujours tout autant renversée. Je suffoque. Ici, Turner, flic noir, ne lâche pas la bride de l'enquête sur la mort d'une jeune fille noire, écrasée (littéralement) par la voiture d'un jeune riche blanc . Ce jeune et ses amis étaient sortis dans un township boire un coup. Voilà le topo ou presque. S'en suit, il est vrai, un "massacre sur trois jours" (ça ferait un bon titre de film ) dans la campagne . Il est vrai aussi que j'aurai pu me passer des détails de survie de notre héros dans le désert , ça m'aurait épargné des nausées. Il est vrai aussi que ce récit en est un de cowboy assez déroutant, spectaculaire et sanglant. Un justicier, incorruptible, exemple de probité, qui ne lâchera pas le morceau. Mais ce qui est le plus inquiétant c'est ce que nous raconte Tim Willocks sur l'Afrique du Sud. Est-ce possible qu'une population soit aussi totalement indifférente aux sentiments? Est-ce possible de vivre dans une société qui banalise à ce point... Ce pays arc-en-ciel me déroute toujours tout autant. Ce n'est pas le premier livre que je lis et dont l'action se situe en Afrique du Sud mais j'en suis toujours tout autant renversée. Je suffoque. Ici, Turner, flic noir, ne lâche pas la bride de l'enquête sur la mort d'une jeune fille noire, écrasée (littéralement) par la voiture d'un jeune riche blanc . Ce jeune et ses amis étaient sortis dans un township boire un coup. Voilà le topo ou presque. S'en suit, il est vrai, un "massacre sur trois jours" (ça ferait un bon titre de film ) dans la campagne . Il est vrai aussi que j'aurai pu me passer des détails de survie de notre héros dans le désert , ça m'aurait épargné des nausées. Il est vrai aussi que ce récit en est un de cowboy assez déroutant, spectaculaire et sanglant. Un justicier, incorruptible, exemple de probité, qui ne lâchera pas le morceau. Mais ce qui est le plus inquiétant c'est ce que nous raconte Tim Willocks sur l'Afrique du Sud. Est-ce possible qu'une population soit aussi totalement indifférente aux sentiments? Est-ce possible de vivre dans une société qui banalise à ce point la violence ? Est-ce possible , qu'après l'apartheid, malsain, révélé et compris de tous en plus de tout ce que ces peuples ont vécu, subsiste cette répugnance mutuelle ? Est-ce possible d'accepter que des officiers de police condamnés pour meurtres et viols et autres soient toujours en service ? (Plus ou moins 20,000 meurtres par an, vous imaginez 50 meurtres par jour?? Ce pays surnommé la capitale du viol avec ses 110 viols déclarés par jour ...) Tim Willocks avec La mort selon Turner nous révèle que rien n'est réglé, ne le sera peut-être jamais et que de cette cohabition forcée surgira toujours le dilemme de la moralité, de la conscience élastique, des enjeux économiques et sociaux énormes et des politiques pleines de bons sentiments . Une lecture dérangeante mais oh combien éloquente.
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            • Franz Posté le 10 Février 2019
              L’épure. Une jeune femme noire indigente, déjà détruite par la dèche et la maladie, fouillant les déchets pour survivre, elle-même résidu de la société sud-africaine, galeuse sans grade, ombre errante parmi les invisibles, se trouve broyée accidentellement contre un container à ordures. Dirk Le Roux, fils à maman, est ivre quand il prend le volant et enclenche la marche arrière meurtrière. Hennie, son beau-père, reprend les rênes et décide d’abandonner le corps à l’agonie afin d’éviter tout tracas avec la justice. Pour l’agent Turner, mis sur la piste, il y a homicide involontaire, délit de fuite, non assistance à personne en danger de mort, de quoi ruiner la carrière de Dirk, toute tracée par sa mère, l’intransigeante Margot Le Roux, richissime propriétaire de mines de manganèse. Turner veut que justice soit rendue à la morte anonyme. Margot Le Roux pense que tout homme a un prix. Turner ne semble pas entrer dans le moule. Lui aussi est intraitable. La confrontation avec Margot et consorts ne peut être que déflagrante. Tim Willocks savait exactement où il voulait en venir quand il s’est attelé à l’écriture de son « Memo from Turner ». Il souhaite orchestrer un duel entre Margot et Turner et pour... L’épure. Une jeune femme noire indigente, déjà détruite par la dèche et la maladie, fouillant les déchets pour survivre, elle-même résidu de la société sud-africaine, galeuse sans grade, ombre errante parmi les invisibles, se trouve broyée accidentellement contre un container à ordures. Dirk Le Roux, fils à maman, est ivre quand il prend le volant et enclenche la marche arrière meurtrière. Hennie, son beau-père, reprend les rênes et décide d’abandonner le corps à l’agonie afin d’éviter tout tracas avec la justice. Pour l’agent Turner, mis sur la piste, il y a homicide involontaire, délit de fuite, non assistance à personne en danger de mort, de quoi ruiner la carrière de Dirk, toute tracée par sa mère, l’intransigeante Margot Le Roux, richissime propriétaire de mines de manganèse. Turner veut que justice soit rendue à la morte anonyme. Margot Le Roux pense que tout homme a un prix. Turner ne semble pas entrer dans le moule. Lui aussi est intraitable. La confrontation avec Margot et consorts ne peut être que déflagrante. Tim Willocks savait exactement où il voulait en venir quand il s’est attelé à l’écriture de son « Memo from Turner ». Il souhaite orchestrer un duel entre Margot et Turner et pour cela il va poser tous ses collets comme des jalons sur les trajectoires des protagonistes. Pour Turner, les pièges vont être très rapidement douloureux et l’entraîner vers des abîmes de souffrance. Pour Margot, tout pourrait sembler être à son avantage mais les pions, les cavaliers et les tours vont s’effondrer en cascade. Sur l’échiquier du mal, la folie va frapper jusqu’au point de non-retour. Turner est un samouraï de la justice, tireur d’élite, adepte de Hsin-I, art martial chinois. Econome de ses paroles et de ses gestes, il va à l’essentiel, l’esprit dans le geste, en mouvement fluide, l’énergie canalisée, percutante, mortelle mais le désert, avec son cœur de pierre, exigera d’atteindre un au-delà pour s’en extraire, comme une incise dans un monde aliéné.
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            • Horizonetinfini Posté le 3 Février 2019
              Elle n’a pas de nom, elle est malade, c’est une fille de la rue. Elle est morte, un garçon qui ne se souvient de rien tellement qu’il était ivre l’a percutée. Les amis qui l’accompagnaient ont préféré abandonner la victime à son destin. Ils sont l’élite sud-africaine blanche, ils peuvent se permettre d’être au-dessus de la loi. Il suffit de tirer les bonnes ficelles, généralement un simple paiement, et vous en avez terminé avec vos tracas avec la justice. Le meurtrier est par ailleurs le fils de Margot Le Roux, la femme qui tient fermement les rênes de la plupart des activités minières de l’État et qui a bien l’intention de protéger sa progéniture, quel qu’en soit le prix. Business as usual au Cap même si nous sommes dans la société post Apartheid les lois ne s’appliquent toujours pas de la même façon aux riches familles blanches et au peuple noir. L’inspecteur Turner, en charge de résoudre l’affaire, est notre héros décidé à se battre contre tous, cultivé et ayant une grande maîtrise de ses actions il ira jusqu’au bout de l’enquête. L’intrigue est dense et bien construite, le style brillant et rythmé, vraiment prenant sans longueurs ou passages à vide (l’auteur est aussi... Elle n’a pas de nom, elle est malade, c’est une fille de la rue. Elle est morte, un garçon qui ne se souvient de rien tellement qu’il était ivre l’a percutée. Les amis qui l’accompagnaient ont préféré abandonner la victime à son destin. Ils sont l’élite sud-africaine blanche, ils peuvent se permettre d’être au-dessus de la loi. Il suffit de tirer les bonnes ficelles, généralement un simple paiement, et vous en avez terminé avec vos tracas avec la justice. Le meurtrier est par ailleurs le fils de Margot Le Roux, la femme qui tient fermement les rênes de la plupart des activités minières de l’État et qui a bien l’intention de protéger sa progéniture, quel qu’en soit le prix. Business as usual au Cap même si nous sommes dans la société post Apartheid les lois ne s’appliquent toujours pas de la même façon aux riches familles blanches et au peuple noir. L’inspecteur Turner, en charge de résoudre l’affaire, est notre héros décidé à se battre contre tous, cultivé et ayant une grande maîtrise de ses actions il ira jusqu’au bout de l’enquête. L’intrigue est dense et bien construite, le style brillant et rythmé, vraiment prenant sans longueurs ou passages à vide (l’auteur est aussi un scénariste de renom). J’ai pensé à la chanson « Bessie » de Patricia Kaas en lisant le livre et au travail de sensibilisation mené par Keith Haring il y a bien longtemps et qui est hélas toujours d’actualité. La mort selon Turner est un livre à ne pas manquer.
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