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Nos secrets trop bien gardés
Christel Gaillard-Paris (traduit par)
Date de parution : 14/01/2021
Éditeurs :
Robert Laffont

Nos secrets trop bien gardés

Christel Gaillard-Paris (traduit par)
Date de parution : 14/01/2021
Et si les mots et les femmes avaient le pouvoir de changer le monde...

À l’aube de la guerre froide, Olga, la muse de Boris Pasternak, est arrêtée à Moscou et envoyée au goulag –il s’agit de faire pression sur le plus célèbre écrivain...

À l’aube de la guerre froide, Olga, la muse de Boris Pasternak, est arrêtée à Moscou et envoyée au goulag –il s’agit de faire pression sur le plus célèbre écrivain soviétique vivant, dont le roman Le Docteur Jivago critiquerait la révolution d’Octobre. En 1956, à Washington, Irina, Américaine d’origine russe,...

À l’aube de la guerre froide, Olga, la muse de Boris Pasternak, est arrêtée à Moscou et envoyée au goulag –il s’agit de faire pression sur le plus célèbre écrivain soviétique vivant, dont le roman Le Docteur Jivago critiquerait la révolution d’Octobre. En 1956, à Washington, Irina, Américaine d’origine russe, est embauchée par la CIA, officiellement comme dactylo, mais en vérité pour travailler sur le terrain. La chic et sophistiquée Sally est chargée de la former à l’art de l’espionnage.
De Moscou aux horreurs du goulag, de Washington à Paris et Milan, Nos secrets trop bien gardés met en scène la passion et le courage de trois femmes inoubliables en saisissant un moment extraordinaire du XXe siècle avec une maîtrise et une vérité étonnantes et rend hommage à toutes les femmes éclipsées par les hommes et oubliées par l’Histoire.
Ce roman est inspiré de la véritable tentative de la CIA d’introduire clandestinement le chef-d’œuvre censuré de Pasternak au-delà du rideau de fer, une mission fondée sur la conviction qu’un livre a le pouvoir de changer le monde.

« Un tableau post-féministe audacieux de la guerre froide. » Publishers Weekly.

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EAN : 9782221252666
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
EAN : 9782221252666
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • kielosa 01/01/2023
    Ou la saga d'un livre. Pas n'importe quel livre, un lauréat du Prix Nobel 1958 et l'inspiration d'un des 10 plus grands succès du grand écran : "Le Docteur Jivago" de Boris Pasternak (1890-1960). Je savais que la publication de ce roman n'avait pas été particulièrement simple par la lecture d'un ouvrage par le fils de l'homme italien qui en a été, en fait, à l'origine, Giangiacomo Feltrinelli. La famille Feltrinelli appartient avec les Agnelli de Fiat et les Motta des "gelati" aux familles les plus fortunées d'Italie. Giangiacomo (1926-1972) a été cependant communiste convaincu et a comme éditeur réussit à importer le manuscrit du chef-d'oeuvre de Pasternak chez lui, en Italie, et l'y publier comme primeur au monde. Les Russes devront attendre l'arrivée de Gorbatchev et sa perestroïka pour pouvoir lire, en 1985 finalement, ce monument de la littérature russe en leur propre langue. Pour plus de détails, je me permets de vous renvoyer à ma critique du 25 mai 2017 du livre de Carlo Feltrinelli "Senior Service". La lecture de ce livre a fait que j'ai mis l'ouvrage de Lara Prescott dans ma pile de livres à lire, où il est resté trop longtemps. J'avoue volontiers que j'ai eu tort, car... Ou la saga d'un livre. Pas n'importe quel livre, un lauréat du Prix Nobel 1958 et l'inspiration d'un des 10 plus grands succès du grand écran : "Le Docteur Jivago" de Boris Pasternak (1890-1960). Je savais que la publication de ce roman n'avait pas été particulièrement simple par la lecture d'un ouvrage par le fils de l'homme italien qui en a été, en fait, à l'origine, Giangiacomo Feltrinelli. La famille Feltrinelli appartient avec les Agnelli de Fiat et les Motta des "gelati" aux familles les plus fortunées d'Italie. Giangiacomo (1926-1972) a été cependant communiste convaincu et a comme éditeur réussit à importer le manuscrit du chef-d'oeuvre de Pasternak chez lui, en Italie, et l'y publier comme primeur au monde. Les Russes devront attendre l'arrivée de Gorbatchev et sa perestroïka pour pouvoir lire, en 1985 finalement, ce monument de la littérature russe en leur propre langue. Pour plus de détails, je me permets de vous renvoyer à ma critique du 25 mai 2017 du livre de Carlo Feltrinelli "Senior Service". La lecture de ce livre a fait que j'ai mis l'ouvrage de Lara Prescott dans ma pile de livres à lire, où il est resté trop longtemps. J'avoue volontiers que j'ai eu tort, car l'auteure ajoute au volet italien de la saga, une dimension politique étonnante et une triple histoire d'amour. À travers son héroïne Irina Drozdova, une simple dactylo à la CIA d'origine russe, mais née aux États-Unis, l'auteure fait figurer l'oeuvre de Pasternak comme une arme de l'Occident contre l'URSS, qui considérait certains passages du docteur Jivago absolument inadmissibles et foncièrement contraires aux réalisations merveilleuses de la révolution bolchevique. Si Irina, nom de code Nancy, est un personnage fictif, parmi les gens qui l'entourent dans le récit il y a des personnages qui ont vraiment existé, tel Teddy, en réalité Richard Helms (1913-2002), directeur de la CIA de 1966 à 1973 et ambassadeur en Iran de 1973 à 1976, et Frank Wisner (1909-1965), directeur à la planification de la CIA de 1951 à 1959. J'ai bien aimé la façon dont ces braves gens de l'agence de sécurité américaine s'y sont concrètement pris pour duper leurs adversaires du KGB, selon Prescott. À cet égard, la distribution d'exemplaires du roman en russe à des citoyens russes par une Irina déguisée en bonne soeur catholique lors de l'Exposition universelle à Bruxelles de 1958 constitue un moment fort du roman. Sur cette aventure d'espionnage en pleine guerre froide, se greffent 3 histoires romantiques : la liaison entre Irina et Teddy, entre Irina et sa séduisante collègue Sally Forrester et surtout le grand amour entre Boris Pasternak et sa muse, Olga Ivinskaïa (1912-1995), qui a inspiré le personnage de Lara dans le chef-d'oeuvre littéraire du maître. Rôle interprété à l'écran par Julie Christie à côté d'un Omar Sharif comme docteur Youri Jivago et Géraldine Chaplin comme Tania Jivago dans la version cinématographique mémorable de David Lean de 1965. Je signale que la fille de cette Olga, Irina Emélianova (née en 1938), qui ai été envoyée au Goulag avec sa mère pour "trafic de devises" - ces devises étant les droits d'auteur que Feltrinelli avait clandestinement payés à sa mère - a écrit d'intéressants mémoires : "Légendes de la rue Potapov" parus en 2002. Lara Prescott, au beau prénom, a réalisé avec cet ouvrage une prouesse : un roman passionnant dans un cadre géographique et historique authentique, superbement documenté avec des personnages convaincants et attachants. Un exploit d'autant plus impressionnant qu'il s'agit d'une première oeuvre. Grâce à cette performance, j'ai terminé l'année 2022 en beauté.
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  • NinaMarquez 04/09/2022
    C’est l’histoire d’un livre : « Le Docteur Jivago » et de son auteur : Boris Pasternak. Nous pouvons avoir lu ce roman et avoir vu le film avec Omar Sharif, et pourtant, ce n’est pas ce roman qui est intéressant. Mais l’incroyable histoire qui gravite autour de lui. D’abord, l’époque à laquelle il a été écrit : en pleine guerre froide. Ensuite, la vie amoureuse de Pasternak car sa maîtresse sera, à cause de lui, emprisonnée au goulag. Enfin, la difficulté pour les services secrets américains de s’emparer du manuscrit pour le faire éditer car, bien sûr, l’URSS censure cette œuvre. Donc il faut que le manuscrit de Pasternak franchisse le rideau de fer pour être édité en Occident. Et c’est une incroyable épopée. D’autant qu’une fois édité, il reçoit le prix Nobel. Une chance pour l’auteur ? Non, c’est son arrêt de mort. C'est bouleversant et fort. Un véritable petit chef d’œuvre qui nous révèle qu’un livre a parfois le pouvoir de changer le monde. Et ça c’est le graal.
  • manongat 23/05/2022
    Récits addictifs, entremêlés bien que relatant d'histoires de 3 femmes les unes au bout des mondes des autres. L'histoire aussi du Docteur Jivago, de son auteur et de sa muse dévouée. Un bon livre, rapide à lire, intéressant et qui emploie divers tons. Je recommande #x1f600
  • Ogrimoire 02/04/2022
    Ce roman avait a priori tout pour me plaire, absolument tout… Mais allez savoir pourquoi, ma lecture s’est faite en mode « passage à travers ». J’ai eu l’impression de lire ce livre sans être là. Mauvais timing comme on dit ! Malgré tout, j’ai envie de vous partager ce roman pour éveiller votre curiosité et vous dire pourquoi lire cette histoire. Lara Prescott nous offre ici un roman choral au temps de la guerre froide, mettant en scène des personnalités féminines – mère, amante, muse, espionne, prisonnière du goulag – du bloc de l’ouest et du bloc de l’est. Quelle joie de voir que, pour une fois, les femmes ne sont pas relayées au second plan et qu’elles sont ici les actrices de cette histoire. Ici, le lecteur comprend très rapidement que l’intrigue tourne autour du livre Le docteur Jivago – qui a valu le Nobel de littérature à Boris Pasternak en 1958, malgré la censure. L’URSS veut absolument éradiquer les exemplaires de cet ouvrage, en interdire la vente car il ne vante pas les mérites de la révolution russe ; les États-Unis, à l’inverse, veulent se servir de cette histoire pour dénoncer les abus de l’URSS et décrédibiliser les mouvements... Ce roman avait a priori tout pour me plaire, absolument tout… Mais allez savoir pourquoi, ma lecture s’est faite en mode « passage à travers ». J’ai eu l’impression de lire ce livre sans être là. Mauvais timing comme on dit ! Malgré tout, j’ai envie de vous partager ce roman pour éveiller votre curiosité et vous dire pourquoi lire cette histoire. Lara Prescott nous offre ici un roman choral au temps de la guerre froide, mettant en scène des personnalités féminines – mère, amante, muse, espionne, prisonnière du goulag – du bloc de l’ouest et du bloc de l’est. Quelle joie de voir que, pour une fois, les femmes ne sont pas relayées au second plan et qu’elles sont ici les actrices de cette histoire. Ici, le lecteur comprend très rapidement que l’intrigue tourne autour du livre Le docteur Jivago – qui a valu le Nobel de littérature à Boris Pasternak en 1958, malgré la censure. L’URSS veut absolument éradiquer les exemplaires de cet ouvrage, en interdire la vente car il ne vante pas les mérites de la révolution russe ; les États-Unis, à l’inverse, veulent se servir de cette histoire pour dénoncer les abus de l’URSS et décrédibiliser les mouvements révolutionnaires. Quand on embarque pour la lecture de ce roman, on doit comprendre qu’on ne s’embarque pas uniquement pour une histoire d’espionnage… Lara Prescott mélange un récit d’aventures, une biographie de Boris Pasternak et enfin un brin de sociologie, puisqu’elle montre que les femmes ne sont pas seulement des exécutantes sous la domination des hommes mais qu’elles peuvent occuper des fonctions à hautes responsabilités. Mais la gourmandise est un vilain défaut et ici, on ressent un sentiment de « trop » qui fait que l’on s’éloigne de l’histoire d’espionnage promise à la lecture de la quatrième de couverture… Malgré tout, en refermant ce livre, je constate que j’ai appris des tonnes de choses mais que ce n’est pas un livre qui restera dans mes annales. Dommage !
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  • Fuyating 26/03/2022
    Ce roman très bien pensé nous apprend beaucoup d'éléments concernant les années 50 et plus particulièrement la Guerre froide. L'auteure donne la parole à quatre femmes différentes : côté Est à Olga Ivinskaïa, la muse de Boris Pasternak, le fameux auteur du Docteur Jivago. Côté Ouest, nous suivons Irina, jeune femme d'origine Russe ayant été embauchée comme dactylo mais surtout agent secret par l'OSS. La troisième est Sally, courageuse et pleine de talents, elle a beaucoup oeuvré pour son pays pendant la deuxième guerre mondiale mais a été assez vite reléguée au second plan quand les conflits ont pris fin. La dernière femme est un membre de l'équipe de dactylos toujours dans la même agence, ces petites fées invisibles connaissant moults secrets mais compètement oublié par leurs collègues masculins et chefs. J'ai été frappée par de nombreux points, le premier étant l'ampleur de la guerre idéologique menée par les deux pays. L'OSS (et donc les Etats Unis) s'est emparée du roman de Pasternak pour en faire une véritable arme contre le régime soviétique, n'hésitant pas à diffuser le livre sous le manteau pour qu'il se propage dans sa patrie d'origine. Lara Prescott nous montre bien ici la puissance des mots et l'importance... Ce roman très bien pensé nous apprend beaucoup d'éléments concernant les années 50 et plus particulièrement la Guerre froide. L'auteure donne la parole à quatre femmes différentes : côté Est à Olga Ivinskaïa, la muse de Boris Pasternak, le fameux auteur du Docteur Jivago. Côté Ouest, nous suivons Irina, jeune femme d'origine Russe ayant été embauchée comme dactylo mais surtout agent secret par l'OSS. La troisième est Sally, courageuse et pleine de talents, elle a beaucoup oeuvré pour son pays pendant la deuxième guerre mondiale mais a été assez vite reléguée au second plan quand les conflits ont pris fin. La dernière femme est un membre de l'équipe de dactylos toujours dans la même agence, ces petites fées invisibles connaissant moults secrets mais compètement oublié par leurs collègues masculins et chefs. J'ai été frappée par de nombreux points, le premier étant l'ampleur de la guerre idéologique menée par les deux pays. L'OSS (et donc les Etats Unis) s'est emparée du roman de Pasternak pour en faire une véritable arme contre le régime soviétique, n'hésitant pas à diffuser le livre sous le manteau pour qu'il se propage dans sa patrie d'origine. Lara Prescott nous montre bien ici la puissance des mots et l'importance de la littérature qui peut avoir un rôle primordial dans le processus de destabilisation d'un régime. Le deuxième point qui m'a choqué est le manque de reconnaissance pour ces femmes espions pendant la deuxième guerre qui ont dû se remettre aux fournaux, reprendre un travail "féminin" et complètement reléguées au placard, alors qu'elles ont montré autant voire plus de bravoure et de courage que les hommes dans leurs missions. Elles ne sont finalement que des pions que des supérieurs ont utilisés à leur guise avant de s'en débarasser purement et simplement. À leurs risques et périls. Lara Prescott fait la part belle aux femmes. Olga, cette muse qui a probablement inspiré Pasternak pour créer le personnage de Lara, mais qui a également beaucoup souffert à cause de ce livre, est finalement celle qui paiera à chaque fois le prix fort en étant envoyée au goulag. C'est aussi elle qui se démène sans cesse pour trouver des solutions aux problèmes de l'auteur, laissant parfois un peu de côté ses enfants. J'ai été peinée de voir que même en étant le grand amour de Pasternak, elle est toujours passée après. Après sa femme officielle, après son livre. Elle est un peu à l'image des femmes Russes que j'ai en tête : elle vit des choses très difficiles mais résiste à tout. Sally est un personnage complexe qui m'a profondément marquée. Elle est une femme magnifique, pleine de talents, sachant avec brio se fondre dans des identités différentes. Elle incarne bien aussi finalement ce que peut engendrer la vengeance et le manque de reconnaissance. J'ai été bouleversée par son histoire et ai été profondément choquée par l'attitude et la mentalité des gens à cette époque, prêts à rejeter ce qu'ils considèrent comme contraire à leurs pensées et principes. Les Etats-Unis étaient censés être un pays de grandes libertés, mais finalement encore bien embourbés dans certains carcans, et avec une mentalité extrêmement guindée. Irina, de son côté, nous montre la vie des enfants d'mmigrés : la volonté des parents s'adapter et de s'intégrer à leur nouveau pays, quitte à tirer un trait sur leur pays d'origine, les fins de mois difficiles, le désir de s'américaniser tout en continuant à manger des plats typiques de Russie. Finalement dans ce roman, l'auteure nous montre que tous ces personnages sont utilisés, malgré eux, et selon le bon vouloir d'autres. Pasternak, qui ne vivait que pour son roman, a tout de même été manipulé par l'Occident qui s'est servi de son livre comme d'une arme. Irina, a elle aussi été utilisée, l'OSS voyant comme un atout le fait qu'elle parle russe et peut-être également qu'elle ressente de la haine pour le Parti communiste suite au décès de son père. Sally qui m'a fait beaucoup de peine et est le parfait modèle du pion, mais j'en ai déjà parlé précédemment. Quant aux dactylos, leur travail est nécessaire et primordial, mais passe tellement inaperçu auprès des chefs. Et puis si l'une d'elle démissionne, elle est vite remplacée et oubliée. Vous l'aurez donc compris, je suis absolument conquise par ce magnifique roman qui aborde des thèmes qui me sont chers : des femmes fortes qui font tout pour s'en sortir, leur destin étant mêlé à la grande Histoire. Je salue l'immense travail de recherches auquel l'auteure a dû se prêter et ne peux que vous conseiller chaudement cette lecture !
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