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Archipoche
EAN : 9782377351213
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 186
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Sous la verte feuillée

Anne Plantier (Préface), Eve Paul-margueritte (Traducteur)
Date de parution : 07/02/2018
Un jeune fermier et un vicaire se disputent le coeur de Fancy Day, institutrice dans un village du Wessex. Indisponible en poche, l'un des premiers romans de l'auteur de Tess d'Urberville.
Dans le paisible village de Mellstock, à la veille de Noël, l’arrivée d’une nouvelle institutrice est au cœur de toutes les conversations. Sans que nul l’ait encore vue, Fancy Day, une enfant du pays, fait déjà tourner les têtes des célibataires du comté.Dick Dewey, un jeune fermier, est le premier... Dans le paisible village de Mellstock, à la veille de Noël, l’arrivée d’une nouvelle institutrice est au cœur de toutes les conversations. Sans que nul l’ait encore vue, Fancy Day, une enfant du pays, fait déjà tourner les têtes des célibataires du comté.Dick Dewey, un jeune fermier, est le premier à lui faire des avances. Tombé fou amoureux au premier regard, il finit par la demander en mariage dans le plus grand secret. Mais un autre homme n’est pas indifférent aux charmes de la jeune femme : Mr Maybold, le vicaire, qui l’invite à se joindre à la chorale de la paroisse comme organiste. À son tour, il s’offre à l’épouser. Or Fancy, frivole et capricieuse, fait languir ses prétendants, bien consciente qu’il lui faudra renoncer à son indépendance lorsqu’elle sera mariée.Dans un labyrinthe de passions, Sous la verte feuillée, paru anonymement en 1872, dresse une fresque pleine d’ironie et de mélancolie du monde rural cher à Thomas Hardy. De cette histoire tissée de savoureux malentendus, où s’affrontent pour une femme une âme candide et un notable respecté, ne subsistera qu’un secret bien gardé par la fantasque Fancy... 
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EAN : 9782377351213
Façonnage normé : EPUB3
Nombre de pages : 186
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • cmpf Posté le 26 Mai 2020
    Ce Thomas Hardy ne manque pas de charme mais il ne m’a pas autant séduite que Le maire de Casterbridge ou Les Forestiers par exemple. Il faut dire que c’est un de ses premiers textes. Comme toujours chez Hardy il est question d’amour entre personnes de niveaux différents. Et comme toujours nous sommes au sud ouest de l’Angleterre dans la région fictive du Wessex. Ici il s’agit de Fancy, fille d’un simple forestier qui a accumulé quelques biens en vue de les laisser à sa fille. Celle-ci a reçu une éducation à la ville pour être institutrice bien que travailler ne soit pas pour elle une nécessité. Cette jeune fille outre son éducation a pour elle un physique très séduisant et dès son retour attire plusieurs célibataires. Parmi ceux-ci Dick fils d’un fermier et carrier et qui n’a pas la même éducation mais qu’elle ne repousse pas sans vraiment l’encourager. Mais aussi deux hommes d’église. A lire pour la vie paysanne et la musique très présente.
  • sarahdu91 Posté le 19 Janvier 2016
    Encore une oeuvre épique que je ne connaissais pas de Thomas Hardy mais quelle plume...Toujours aussi poète dans ses descriptions de paysage rural. On aurait envie d'aller cueillir les belles primevères qui poussent sur les bords de route, regarder courir les petits lapins dans les champs et ramasser les champignons à l'ombre du grand arbre feuillu... En fait, le petit village tout simple de Mellstock est si bien décrit et représente tellement bien l'Angleterre du début du XIXè siècle qu'on aimerait faire une bonne régression dans le temps pour aller y jeter un oeil...A rajouter à tout cela, malgré quelques longueurs dans les premiers chapitres, une belle histoire d'amour qui débute entre Dick et Fancy...mais connaissant la plume de Hardy, les deux tourtereaux arriveront ils à leur fin? Je vous laisse le plaisir de le découvrir en lisant ce livre...
  • Gwen21 Posté le 20 Juillet 2015
    Wessex, Angleterre, seconde moitié du 19ème siècle. Dans le petit village de Mellstock, éclaté entre maints lieux-dits et métairies, de grands "bouleversements" se profilent à l'horizon : un nouveau vicaire pour la paroisse, une nouvelle institutrice pour l'école et... un harmonium pour la vieille église. Si les deux premiers événements ne sont pas de nature à apeurer la communauté villageoise, au contraire, il n'en est pas de même pour le dernier car, jusqu'alors - et depuis des temps presque immémoriaux - les chants sont assurés, aux fêtes populaires comme au culte, par les violoneux et les choristes paysans qui risquent fort d'être prochainement relégués au placard. A cet émoi collectif se greffent d'autres émotions, parmi lesquelles le jeune et vigoureux amour du roulier Dick pour miss Day, la jolie institutrice, une jeune femme issue elle aussi du monde de la terre mais qu'une éducation soignée et divers apprentissages haussent désormais dans la société à un rang plus distingué. Une fois de plus, j'ai totalement lâché prise et fait confiance au talentueux Thomas Hardy pour me transporter en pensée sur les collines de son merveilleux Wessex. J'y ai découvert une nouvelle brochette de personnages tout aussi truculents qu'attendrissants. Sur un air de gigue... Wessex, Angleterre, seconde moitié du 19ème siècle. Dans le petit village de Mellstock, éclaté entre maints lieux-dits et métairies, de grands "bouleversements" se profilent à l'horizon : un nouveau vicaire pour la paroisse, une nouvelle institutrice pour l'école et... un harmonium pour la vieille église. Si les deux premiers événements ne sont pas de nature à apeurer la communauté villageoise, au contraire, il n'en est pas de même pour le dernier car, jusqu'alors - et depuis des temps presque immémoriaux - les chants sont assurés, aux fêtes populaires comme au culte, par les violoneux et les choristes paysans qui risquent fort d'être prochainement relégués au placard. A cet émoi collectif se greffent d'autres émotions, parmi lesquelles le jeune et vigoureux amour du roulier Dick pour miss Day, la jolie institutrice, une jeune femme issue elle aussi du monde de la terre mais qu'une éducation soignée et divers apprentissages haussent désormais dans la société à un rang plus distingué. Une fois de plus, j'ai totalement lâché prise et fait confiance au talentueux Thomas Hardy pour me transporter en pensée sur les collines de son merveilleux Wessex. J'y ai découvert une nouvelle brochette de personnages tout aussi truculents qu'attendrissants. Sur un air de gigue ou de cantique, j'ai vécu à leurs côtés quatre saisons fulgurantes de couleurs et de senteurs, me prêtant au jeu de l'évolution des cœurs, de l'amitié et de l'authenticité. Comme toujours avec cet auteur amoureux de son terroir, la nature a la part belle d'une narration vive et rythmée. "Under the greenwood tree" fait partie des premiers romans de l'auteur et il annonce, sans qu'on puisse s'y tromper, le fantastique et inoubliable "Loin de la foule déchaînée", à paraître deux ans plus tard. Challenge 19ème siècle 2015
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  • juliette2a Posté le 5 Août 2014
    Lu en français. Quatre saisons à Mellstock est une œuvre qui confirme le talent de cet immense auteur qu’est Thomas Hardy ! Même si j’ai moins apprécié cette œuvre que Tess D’Urberville, qui reste pour moi le meilleur roman de Thomas Hardy, je suis toujours aussi admirative de son travail, d’autant plus qu’il évoque des situations qui m’intéressent, notamment l’évolution de l’Angleterre rurale au XIXème siècle, que l’on observe selon le comportement de certains personnages. Dans ce roman, Thomas Hardy dépeint la société rurale du petit village de Mellstock, dont le chœur, existant depuis de nombreuses années, est menacé de disparition après l’arrivée du nouveau pasteur. L’auteur nous présente ainsi les personnages jouant un rôle important dans cette histoire, et en particulier le jeune Richard « Dick » Dewy, jeune homme charmant faisant partie du chœur, et Fancy Day, la nouvelle institutrice du village qui, dès son arrivée, fait chavirer le cœur de Dick, mais pas seulement, au grand désespoir de ce dernier… Quatre Saisons à Mellstock nous raconte ainsi l’histoire d’amour entre Dick et Fancy, mais Thomas Hardy dresse aussi un portrait des habitants de Mellstock, qui présentent tous une personnalité intéressante, comme Thomas Leaf ou encore M. Day. J’avoue que... Lu en français. Quatre saisons à Mellstock est une œuvre qui confirme le talent de cet immense auteur qu’est Thomas Hardy ! Même si j’ai moins apprécié cette œuvre que Tess D’Urberville, qui reste pour moi le meilleur roman de Thomas Hardy, je suis toujours aussi admirative de son travail, d’autant plus qu’il évoque des situations qui m’intéressent, notamment l’évolution de l’Angleterre rurale au XIXème siècle, que l’on observe selon le comportement de certains personnages. Dans ce roman, Thomas Hardy dépeint la société rurale du petit village de Mellstock, dont le chœur, existant depuis de nombreuses années, est menacé de disparition après l’arrivée du nouveau pasteur. L’auteur nous présente ainsi les personnages jouant un rôle important dans cette histoire, et en particulier le jeune Richard « Dick » Dewy, jeune homme charmant faisant partie du chœur, et Fancy Day, la nouvelle institutrice du village qui, dès son arrivée, fait chavirer le cœur de Dick, mais pas seulement, au grand désespoir de ce dernier… Quatre Saisons à Mellstock nous raconte ainsi l’histoire d’amour entre Dick et Fancy, mais Thomas Hardy dresse aussi un portrait des habitants de Mellstock, qui présentent tous une personnalité intéressante, comme Thomas Leaf ou encore M. Day. J’avoue que j’ai parfois été gênée par le langage adopté par la majorité des habitants du village, mais cela ne m’a pas empêché de poursuivre ma lecture avec grand plaisir. Pour conclure avec les personnages, j’ai beaucoup apprécié Dick, mon personnage préféré, instruit, gentil et attentionné, mais j’ai également apprécié William ainsi que M. Maybold, qui, malgré sa rivalité avec Dick, m’a bien plu. Au contraire, le personnage de Fancy m’a déçue, par sa superficialité, son infidélité et d’autres défauts qui ne m’ont pas échappé lors de ma lecture. Malgré tout, j’ai globalement apprécié ce livre et j’ai beaucoup aimé découvrir l’évolution du village au fil des saisons, l’épilogue étant aussi tout à fait passionnant. Bref, malgré quelques longueurs et des personnages parfois décevants, je suis ravie d’avoir lu Quatre Saisons à Mellstock, et je vous conseille ce roman, car comme La Mare au diable précédemment, cette œuvre nous apporte une petit touche de gaieté, et permet aussi de (re)découvrir l’Angleterre rurale du XIXème siècle… A lire !!
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