Lisez! icon: Search engine
Pocket
EAN : 9782266306881
Code sériel : 17822
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 720
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

La Prisonnière du temps

Anne-Sylvie HOMASSEL (Traducteur)
Date de parution : 04/06/2020
EAN : 9782266306881
Code sériel : 17822
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 720
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Seregane Posté le 4 Juillet 2020
    Alors c'est très étrange parce que, très sincèrement je n'ai pas compris la fin. Malgré tout, j'ai vraiment aimé le déroulé de l'histoire qui nous fait passer d'une époque à une autre et nous fait tisser au fur et à mesure des pages un intérêt grandissant pour les personnages. On comprend vite qu'il y a un mystère profond mais on ne sait pas vraiment tout de suite ce qu'il en est, on comprend également assez vite qu'il y a un lien entre les différents personnages et pourtant ceux-là ne sont pas forcément évident et c'est en cela que l'autrice est très forte. On voyage avec plaisir dans ce roman.
  • autempsdeslivres Posté le 30 Juin 2020
    Dès que j’ai lu la première page, j’ai été transportée dans une époque, une atmosphère, à la rencontre des différents protagonistes. J’ai adoré suivre l’histoire de Birchwood Manor à travers les décennies jusqu’au temps présent, la rencontre avec tous ces personnages intimement liés au drame qui s’est joué dans la demeure il y a tant d’années et de découvrir les connexions existantes entre eux. Il est souvent compliqué de maintenir le rythme dans un roman de plus de 700 pages et pourtant Kate Morton y parvient en conservant le mystère autour de cet évènement déclencheur grâce aux alternances entre les différentes époques. Les personnages sont tous intéressants et bien construits même s’il est vrai que l’on peut peut regretter un manichéisme un peu trop facile. J’ai surtout apprécié le personnage de Lily qui reste très secret pendant tout le roman et comment ne pas parler de Birchwood Manor présenté comme un personnage à part entière exerçant une fascination, un envoutement sur tous. Si j’ai fini par deviner le secret, cela ne m’a pas pour autant empêcher de terminer le livre et de le savourer pleinement. Dans La prisonnière du temps, Kate Morton nous parle de deuil, des souvenirs, du poids du secret et du... Dès que j’ai lu la première page, j’ai été transportée dans une époque, une atmosphère, à la rencontre des différents protagonistes. J’ai adoré suivre l’histoire de Birchwood Manor à travers les décennies jusqu’au temps présent, la rencontre avec tous ces personnages intimement liés au drame qui s’est joué dans la demeure il y a tant d’années et de découvrir les connexions existantes entre eux. Il est souvent compliqué de maintenir le rythme dans un roman de plus de 700 pages et pourtant Kate Morton y parvient en conservant le mystère autour de cet évènement déclencheur grâce aux alternances entre les différentes époques. Les personnages sont tous intéressants et bien construits même s’il est vrai que l’on peut peut regretter un manichéisme un peu trop facile. J’ai surtout apprécié le personnage de Lily qui reste très secret pendant tout le roman et comment ne pas parler de Birchwood Manor présenté comme un personnage à part entière exerçant une fascination, un envoutement sur tous. Si j’ai fini par deviner le secret, cela ne m’a pas pour autant empêcher de terminer le livre et de le savourer pleinement. Dans La prisonnière du temps, Kate Morton nous parle de deuil, des souvenirs, du poids du secret et du mensonge dans les relations humaines et de l’incapacité de s’en libérer, elle nous parle du temps qui s’écoule inlassablement. Un très bon roman que j’ai beaucoup aimé. Bonne lecture !
    Lire la suite
    En lire moins
  • Khalya Posté le 23 Juin 2020
    J’ai retrouvé dans ce livre tout ce que j’avais adoré dans le 1er livre que j’ai lu de l’auteur, « L’enfant du lac », à savoir le mélange des époques et des personnes. J’ai adoré ces histoires qui semblent n’avoir aucun lien entre elles si ce n’est cette maison, Birchwood manor. Et puis, au fil des pages, les destins s’entrecroisent, mais jamais franchement. Les liens entre les personnages sont parfois furtifs, comme un simple échange entre une femme adulte et un enfant. Tout début en 2017 avec une jeune archiviste passionnée, Elodie, qui découvre un carnet de croquis d’un artiste, dans un porte document d’un autre homme, le tout dans une sacoche au nom de l’artiste. La jeune femme travaillant pour une sorte de musée/archives consacrés à l’autre homme, elle cherche à savoir si la photo découverte avec le carnet appartenait à l’artiste ou à l’autre homme. Sa recherche de l’identité de la jeune femme la lance sur les traces de ce peintre et d’un diamant disparu. Birchwood manor est un personnage à part entière, elle qui fut tour à tour maison de particulier, pensionnat de jeune fille, refuse pour artiste ayant accueillis une famille chassée de Londres par les bombardements de la seconde... J’ai retrouvé dans ce livre tout ce que j’avais adoré dans le 1er livre que j’ai lu de l’auteur, « L’enfant du lac », à savoir le mélange des époques et des personnes. J’ai adoré ces histoires qui semblent n’avoir aucun lien entre elles si ce n’est cette maison, Birchwood manor. Et puis, au fil des pages, les destins s’entrecroisent, mais jamais franchement. Les liens entre les personnages sont parfois furtifs, comme un simple échange entre une femme adulte et un enfant. Tout début en 2017 avec une jeune archiviste passionnée, Elodie, qui découvre un carnet de croquis d’un artiste, dans un porte document d’un autre homme, le tout dans une sacoche au nom de l’artiste. La jeune femme travaillant pour une sorte de musée/archives consacrés à l’autre homme, elle cherche à savoir si la photo découverte avec le carnet appartenait à l’artiste ou à l’autre homme. Sa recherche de l’identité de la jeune femme la lance sur les traces de ce peintre et d’un diamant disparu. Birchwood manor est un personnage à part entière, elle qui fut tour à tour maison de particulier, pensionnat de jeune fille, refuse pour artiste ayant accueillis une famille chassée de Londres par les bombardements de la seconde guerre mondiale et enfin musée consacré au peintre dont on parle tout au long du livre, Edward Radcliffe. Un personnage, parmi tous ceux que l’on va rencontrer, traverse les époques. Un esprit, prisonnier de la maison, une femme qui y est morte et ne l’a jamais quitté. Qui est cette femme ? Comment est-elle morte ? Cela, on le découvrira par bribes pour n’avoir le fin mot… ben qu’à la fin de l’histoire, justement. Chacune des histoires a sa part d’émotions. J’ai particulièrement aimé celle de Juliet, qui s’installe à Birchwood manor avec ses trois enfants après que les bombes aient détruit leur maison londonienne. Ce livre n’est pas un livre que l’on peut lire rapidement, en pensant à moitié à autre chose. On a besoin de toute sa concentration pour suivre toutes les ramifications qui se révèlent au fil de l’histoire. Avec un minimum de concentration, les liens qui apparaissent sont assez clairs, on pourrait facilement en tracer un schéma. En résumant beaucoup, on pourrait dire que deux questions essentielles se posent : Qu’est-il arrivé à la jeune femme qui hante le manoir ? Où est passé le diamant, le fameux «Radcliffe blue » ? Et bien, je dois dire que si j’ai pu répondre à la première question (bon, ok, trois pages avant que ce soit écrit noir sur blanc, mais quand même), je n’avais vraiment, mais alors vraiment rien vu venir pour le diamant. J’en suis restée toute bête. J’ai vraiment beaucoup aimé ce roman, et si je n’avais pas été si fatiguée, le soir après le boulot, je l’aurais certainement dévoré en deux jours. Je n’ai plus qu’une envie, choisir le prochain livre de Kate Morton dans lequel je vais me plonger.
    Lire la suite
    En lire moins
  • Aliice28 Posté le 20 Juin 2020
    Kate Morton et moi, c'est un peu une histoire en dents de scie. J'ai adoré Le jardin des secrets et La scène des souvenirs, un peu moins Les brumes de Riverton et L'enfant du lac, et je n'ai pas du tout accroché aux Heures lointaines. J'avais remarqué celui-ci depuis un moment et le résumé me tentait, mais j'avais lu tellement de critiques positives et négatives que je repoussais toujours le moment. Finalement je l'ai lu, et bien m'en a pris. J'ai adoré l'histoire, malgré sa complexité, et je l'ai lu en seulement deux jours car je n'arrivais pas à le lâcher. Je ne connaissais pas du tout l'art préraphaélite, et je pense que l'auteure a dû faire des recherches pour créer le personnage d'Edward, afin qu'il soit le plus fidèle possible au peintre préraphaélite. Le seul bémol pour moi réside dans le fait que certains personnages secondaires ne paraissent pas utiles à l'intrigue et on ne comprend leur utilité qu'à la fin. Pour conclure, une très belle lecture que je recommande.
  • Ebroc Posté le 9 Juin 2020
    Toujours la même recette chez Kate Morton mais toujours on y court parce que c'est bon. La touche fantomatique est bienvenue Et comme toujours, l'émotion est là. Et quelle jolie couverture !
Avec la newsletter Pocket, trouvez le livre dont vous rêviez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.