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Robert Laffont
EAN : 9782221219614
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 122 x 182 mm

Pension de famille

Jean ROSENTHAL (Traducteur)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 23/08/2018
« Une provision de bonne humeur, avec cette chronique au jour le jour d’une pension de famille. Elle serait évidemment pittoresque en elle-même, étant donné la diversité et l’originalité des pensionnaires. S’y ajoutent l’humour, l’excentricité de Margaret, son amour pour les non-conformistes. » Le Figaro

En 1947, Margaret Durrell doit faire face à un divorce, avec deux enfants à élever, et à la menace d’un désastre financier. Sur les conseils de sa tante Patience, une redoutable vieille fille, et malgré les sarcasmes de ses frères Lawrence et Gerald, elle ouvre alors une pension de famille...

En 1947, Margaret Durrell doit faire face à un divorce, avec deux enfants à élever, et à la menace d’un désastre financier. Sur les conseils de sa tante Patience, une redoutable vieille fille, et malgré les sarcasmes de ses frères Lawrence et Gerald, elle ouvre alors une pension de famille prétendument BCBG à Bornemouth, ville respectable du bord de mer britannique. Un peintre et son modèle, une schizophrène, des infirmières, deux musiciens de jazz… Sous le regard narquois des voisins, la pension de Margo tourne à la ménagerie humaine. S’ajoutent à ce joyeux désordre les visites de Gerald, qui ramène une troupe de singes et un énorme python. Margo ne se laisse pas démonter pour si peu et s’embarque même dans une histoire d’amour clandestine avec un joueur de trombone.
À travers ces excentriques personnages de l’Angleterre d’après-guerre se découvre le talent de Margaret Durrell, qui complète ainsi le trio familial d’écrivains.

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EAN : 9782221219614
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 352
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • fflo Posté le 1 Juin 2020
    Humour très britannique. Margaret Durrell s’est inspirée de son expérience de propriétaire d’une pension de famille pour décrire dans ce roman toute une série de personnages passablement déjantés. Elle en profite pour romancer les extravagances et déboires de l’excentrique famille Durell. Ses nombreux personnages sont tous tout aussi désopilants les uns que les autres. S’y ajoute une ménagerie exotique qui ne peut faire que désordre dans la calme petite station balnéaire de Bornemouth, juste après-guerre. L’auteur étant certainement aussi loufoque que ses personnages elle passe du coq à l’âne et nous perd parfois. Je me doute bien que si Margaret Durrell a pris quelques minutes pour préparer un plan avant d’écrire ce texte elle s’est empressé de ne pas le suivre! Lecture légère qui convenait parfaitement au temps du confinement ou à lire sur la plage. Lecture du mois de mai du club «Cap sur vos envies» pour la collection Pavillons Poche des Éditions Robert Laffont
  • AnitaMillot Posté le 17 Mai 2020
    Je viens de lire ce charmant récit sur la proposition du club de lecture « Cap sur vos envies », cercle livresque de la collection Pavillons Poche des Éditions Robert Laffont, et j’avoue que je ne le regrette vraiment pas ! En 1947, Margaret Durrell, installée dans sa maison familiale de Bournemouth, en compagnie de sa mère et de ses frères (Lawrence, Leslie et Gerald) et sous le conseil judicieux de sa charismatique tante Patience, décide d’acheter le « 51 », tout proche de chez elle, pour en faire une pension de famille rentable. Elle investit donc l’héritage de son père afin de pouvoir élever décemment ses deux fils (Gerry et Nicholas) après son divorce. Durant un peu plus de 300 pages, l’auteure nous invite à faire la connaissance de personnages les plus loufoques et les plus cocasses que l’on puisse imaginer : les voisins de la pension de famille tout d’abord (Miss Brady, Mrs Briggs, Mr Beetle, Lady Booth), puis les locataires (Edward le peintre de nus, Mrs Williams et son fils obèse Nelson, Les Budden, Barry et Paula, Gordon le moustachu, Blanche et Judy les superbes infirmières et Jane la troisième nurse beaucoup moins jolie, Roger et Andy artistes et... Je viens de lire ce charmant récit sur la proposition du club de lecture « Cap sur vos envies », cercle livresque de la collection Pavillons Poche des Éditions Robert Laffont, et j’avoue que je ne le regrette vraiment pas ! En 1947, Margaret Durrell, installée dans sa maison familiale de Bournemouth, en compagnie de sa mère et de ses frères (Lawrence, Leslie et Gerald) et sous le conseil judicieux de sa charismatique tante Patience, décide d’acheter le « 51 », tout proche de chez elle, pour en faire une pension de famille rentable. Elle investit donc l’héritage de son père afin de pouvoir élever décemment ses deux fils (Gerry et Nicholas) après son divorce. Durant un peu plus de 300 pages, l’auteure nous invite à faire la connaissance de personnages les plus loufoques et les plus cocasses que l’on puisse imaginer : les voisins de la pension de famille tout d’abord (Miss Brady, Mrs Briggs, Mr Beetle, Lady Booth), puis les locataires (Edward le peintre de nus, Mrs Williams et son fils obèse Nelson, Les Budden, Barry et Paula, Gordon le moustachu, Blanche et Judy les superbes infirmières et Jane la troisième nurse beaucoup moins jolie, Roger et Andy artistes et musiciens et d’autres encore …) Sans oublier les animaux : chiens, chats, souris et même singes (Gerald Durrell est propriétaire d’un zoo, au grand dam de sa mère) Tout ce petit monde se retrouvera dans des situations sentimentales ou ubuesques que la pétillante Margaret Durrell nous contera non sans humour. C’est délicieux et désopilant, bref c’est « so British » ! Une jolie découverte !
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  • Marech20 Posté le 3 Septembre 2018
    Trop. Ou pas assez. Trop de personnages. Trop de bazar. Trop d'anecdotes (on a l'impression qu'il faut en raconter un maximum). Pas assez de construction. Pas assez d'émotion. Pas assez de suivi. Finalement... je crois que je me suis ennuyée.
  • Shan_Ze Posté le 8 Janvier 2014
    En 1947, après son récent divorce et divers voyages, Margeret Durrell se demande comment sortir la tête de l’eau. Que peut-elle faire pour gagner sa vie ? Sa tante lui suggère d’ouvrir une pension. Ce n’est pas une mauvaise idée dans la petite ville balnéaire de Bournemouth, … Un roman avec de forts relents autobiographiques qui commence doucement mais avec un humour très acéré (le fameux humour anglais ?). Margaret nous raconte des petits moments forts de cette pension, la cohabitation entre les différents membres de cette joyeuse communauté. Il vous faut apprécier l’humour de répétition si vous voulez apprécier ce livre. J’ai trouvé ces scènes délicieusement drôles, avec des personnages qui s’affirment au fil des pages, même s’il est parfois un peu dur de s’y retrouver dans cette multitude. Entre un garçon obèse, des belles infirmières, une folle… le ton est donné ! Laissez-vous séduire par cette pension ! Très envie aussi de lire le livre de son frère Ma famille et autres animaux.
  • Titine75 Posté le 18 Juin 2013
    Dans la famille Durrell, je demande la fille ! Margaret est la sœur de l’écrivain Lawrence Durrell et du naturaliste Gerald. Dans "Pension de famille", elle romance son aventure de propriétaire de pension. Nous sommes en 1947, dans la petite ville balnéaire de Bournemouth. Margo est divorcée, a deux enfants et elle revient dans la demeure familiale. Elle doit néanmoins se trouver une occupation. Elle décide alors de faire l’acquisition d’une maison pour y recevoir des pensionnaires au grand dam de sa mère et de ses trois frères. La seule a la soutenir est sa tante Patience qui lui conseille de prendre des personnes de haute moralité et respectables. Margo va avoir beaucoup de mal à sélectionner ses clients selon les critères austères de sa tante. Voilà un délicieux roman-témoignage qui montre la fantaisie de la famille Durrell. Les péripéties vont se succéder dans la pension de Bournemouth et mettre la patience de Margo à l’épreuve. La remise en état de la maison est déjà un parcours du combattant avec un plombier alcoolique qui inverse l’eau chaude et l’eau froide. Les pensionnaires, qui bientôt investissent les lieux, sont tous aussi farfelus les uns que les autres : un peintre spécialisé dans le... Dans la famille Durrell, je demande la fille ! Margaret est la sœur de l’écrivain Lawrence Durrell et du naturaliste Gerald. Dans "Pension de famille", elle romance son aventure de propriétaire de pension. Nous sommes en 1947, dans la petite ville balnéaire de Bournemouth. Margo est divorcée, a deux enfants et elle revient dans la demeure familiale. Elle doit néanmoins se trouver une occupation. Elle décide alors de faire l’acquisition d’une maison pour y recevoir des pensionnaires au grand dam de sa mère et de ses trois frères. La seule a la soutenir est sa tante Patience qui lui conseille de prendre des personnes de haute moralité et respectables. Margo va avoir beaucoup de mal à sélectionner ses clients selon les critères austères de sa tante. Voilà un délicieux roman-témoignage qui montre la fantaisie de la famille Durrell. Les péripéties vont se succéder dans la pension de Bournemouth et mettre la patience de Margo à l’épreuve. La remise en état de la maison est déjà un parcours du combattant avec un plombier alcoolique qui inverse l’eau chaude et l’eau froide. Les pensionnaires, qui bientôt investissent les lieux, sont tous aussi farfelus les uns que les autres : un peintre spécialisé dans le nu et fin cuisinier, des infirmières aguicheuses, des musiciens de jazz, une mère et son fils obèse et facétieux, un maçon antipathique et misogyne. Sans oublier les visites des membres de la famille Durrell et notamment celles de Gerald qui apportent de nouveaux pensionnaires à sa sœur : une colonie de singes (qui visiteront Bournemouth après s’être évadés de leur enclos) et un python. Le voisinage, très bon chic bon genre, n’apprécie que très modérément l’arrivée de tous ces perturbateurs et énergumènes. Mais Margo tient bon, s’attache à toute sa petite troupe et les défend (même les singes !) : Même si j’étais d’accord avec Mrs Briggs sur certains points -concernant, par exemple les odeurs provenant des toilettes du jardin-, je ne pouvais admettre son attitude envers "les bohèmes" ou les singes : tout l’affection que je portais à mon frère, mes instincts d’amie des animaux et mon amour du non-conformisme ressurgirent pour défendre la liberté, l’esprit libre, et d’innocentes créatures à l’odeur délicate (car c’est ainsi qu’elles m’apparaissaient maintenant) contre le feu roulant des critiques lancées par des voisins fanatiques et étroits d’esprit." Margo fait souffler un réjouissant vent de folie et d’excentricité dans la cité balnéaire. "Pension de famille" est une sympathique chronique de la vie dans la maison de Margaret Durrell où les pensionnaires sont tous totalement extravagants à l’image des membres de la famille Durrell !
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