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Presses de la cité
EAN : 9782258193109
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté

Au soleil redouté

Date de parution : 06/02/2020
Le nouveau roman de Michel Bussi : un huis clos à ciel ouvert, orchestré de main de maître. 
Au cœur des Marquises, l’archipel le plus isolé du monde, où planent les âmes de Brel et de Gauguin, cinq lectrices participent à un atelier d’écriture animé par un célèbre auteur de best-sellers.
Le rêve de leur vie serait-il, pour chacune d’elles, à portée de main ?
Au plus profond de la...
Au cœur des Marquises, l’archipel le plus isolé du monde, où planent les âmes de Brel et de Gauguin, cinq lectrices participent à un atelier d’écriture animé par un célèbre auteur de best-sellers.
Le rêve de leur vie serait-il, pour chacune d’elles, à portée de main ?
Au plus profond de la forêt tropicale,
d’étranges statues veillent, l’ombre d’un tatoueur rôde.
Et plein soleil  dans les eaux bleues du Pacifique,
une disparition transforme le séjour en jeu... meurtrier ?
Enfer ou paradis ? Hiva Oa devient le théâtre de tous les soupçons, de toutes les manipulations, où chacun peut mentir... et mourir.
Yann, flic déboussolé, et Maïma, ado futée, trouveront-ils lequel des hôtes de la pension Au soleil redouté... est venu pour tuer ?


 
 
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EAN : 9782258193109
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 432
Format : 140 x 225 mm
Presses de la cité

Ils en parlent

"Le roi du twist met la barre très haut."
Le Parisien

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Amnezik666 Posté le 12 Mars 2020
    Michel Bussi faisait de ces auteurs que j’avais envie de découvrir, mais pour étrange raison que je ne saurai expliquer à chaque fois que j’ai eu envie de lire un de ses romans, quelques jours plus tard, une petite voix me soufflait de laisser tomber et de passer à autre chose… J’aggraverai sûrement mon cas en vous disant que ça me fait ça depuis la sortie des Nymphéas Noirs en 2011 ; le gars entend des voix depuis bientôt dix ans et il ne consulte pas… y’en a qui ont fini serial killer pour moins que ça ! Qui vous dit que je ne consulte pas ? Je me consulte, je m’ausculte, je me diagnostique et je me soigne (ou pas)… Je ne sais pas si le fait que le présent roman se déroule aux Marquises a contribué à faire taire cette petite voix. Si je pense marquise (sans la majuscule et au singulier), je vois un savoureux entremet au chocolat servi avec une crème anglaise. Si je pense aux Iles Marquises, c’est la voix de Jacques Brel qui me vient à l’esprit, Brel et ses magnifiques chansons définitivement inscrites au patrimoine de la chanson française (oui, je sais, il était... Michel Bussi faisait de ces auteurs que j’avais envie de découvrir, mais pour étrange raison que je ne saurai expliquer à chaque fois que j’ai eu envie de lire un de ses romans, quelques jours plus tard, une petite voix me soufflait de laisser tomber et de passer à autre chose… J’aggraverai sûrement mon cas en vous disant que ça me fait ça depuis la sortie des Nymphéas Noirs en 2011 ; le gars entend des voix depuis bientôt dix ans et il ne consulte pas… y’en a qui ont fini serial killer pour moins que ça ! Qui vous dit que je ne consulte pas ? Je me consulte, je m’ausculte, je me diagnostique et je me soigne (ou pas)… Je ne sais pas si le fait que le présent roman se déroule aux Marquises a contribué à faire taire cette petite voix. Si je pense marquise (sans la majuscule et au singulier), je vois un savoureux entremet au chocolat servi avec une crème anglaise. Si je pense aux Iles Marquises, c’est la voix de Jacques Brel qui me vient à l’esprit, Brel et ses magnifiques chansons définitivement inscrites au patrimoine de la chanson française (oui, je sais, il était belge ! Quand ça nous arrange, on annexe la Belgique). Retour en Polynésie (après les Disparus De Pukatapu) pour une murder party tropicale orchestrée de main de maître par Michel Bussi. Comme Patrice Guirao, l’auteur nous propose un huis-clos à ciel ouvert. Une murder party fortement inspirée des romans d’Agatha Christie (il est d’ailleurs souvent fait référence aux Dix Petits Nègres). Si l’intrigue ne brille pas forcément par son originalité, elle n’en reste pas moins rondement menée. Tant et si bien qu’à la fin du bouquin vous aurez envie de vous frapper le front en lâchant « Bon sang mais c’est bien sûr ! » sur un ton dépité. Nous avions en effet quasiment toutes les cartes en main dès les premiers chapitres ; par la suite l’auteur prendra un malin plaisir à les mélanger encore et encore. Pas la peine de revenir en arrière pour vérifier (je l’ai fait), aucun détail n’est laissé au hasard. Une intrigue rythmée par les refrains de Jacques Brel, pas toujours tirés de ses chansons les plus connues soit dit en passant. Au niveau des personnages, j’ai trouvé les cinq lectrices un peu trop clichés, tous les traits de leurs personnalités semblent surjoués, à en devenir presque caricaturaux. C’est encore plus flagrant quand il s’agit du personnage de PYF (pas le chien communiste, l’auteur du roman… non pas Michel Bussi, son personnage, écrivain de renom. Faut suivre !). Les personnages qui sonnent le plus « vrai » sont Yann, le mari d’une des lectrices, capitaine de gendarmerie un peu effacé par l’aura et l’autorité de son épouse, et Maïma, la fille adolescente, marquisienne d’origine, d’une autre. Et c’est justement à cet improbable duo qu’incombera la lourde tâche de démasquer le Colonel Moutarde (à moins qu’il ne s’agisse de Mademoiselle Rose). Il serait injuste de ne pas citer Tanéa, l’hôtesse, qui reçoit tout ce beau monde dans son gîte et leur concocte de délicieux petits plats. La palme revient toutefois à l’éditrice, Servane Astine, un monument d’arrogance dont les quelques apparitions seront l’occasion d’échanges qui font du bien aux zygomatiques. Vous l’aurez compris j’ai passé un très agréable moment en compagnie de ce roman. Avant de clore le sujet je vais devoir m’entretenir avec ma petite voix, il est temps de remettre les pendules à l’heure !
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  • natachawolff Posté le 12 Mars 2020
    Comme toujours l’auteur sait nous promener, nous faire croire que l’on a trouvé , puis les doutes s’installent ... j’ai dévoré ce livre, qui nous transporte aux Marquises, dépaysement assuré! Les personnages sont attachants, et nous happent dans l’enquête très rapidement. Encore un policier réussi...
  • pascalinedebrabant Posté le 9 Mars 2020
    Comme beaucoup en ce moment, j'ai besoin de soleil, de vent chaud et d'eau turquoise...Merci Michel Bussi de m'avoir offert tout cela dans ce livre avec une enquête en mode vintage, à la Agatha Christie, en prime. Car oui la comparaison au dix petits nègres ( lui même la fait dans le livre), se fait assez facilement...une ile, des disparitions successives et mystérieuses...le soleil et les Marquises en plus. Mais dans le soleil redouté, l'intrigue tourne autour du livre, de l'écrivain, du milieu littéraire, des lecteurs, des maisons d'éditions (gros coup de coup pour l'éditrice que j'ai adoré !!)...beaucoup d'ironie, d'humour noir, des petites pics...de questionnement sur la place de chacun dans ce monde pas si merveilleux de la littérature . Bref un bon roman de Michel Bussi, qui a fait le job de me distraire, de me dépayser de me faire rire, de me faire voyager. BREF...SI COMME MOI L'HIVER VOUS PÈSE, CE ROMAN EST VRAIMENT MULTIFONCTION ET JE TROUVE QU'IL AURA AUSSI L'AVANTAGE DE PLAIRE AU PLUS GRAND NOMBRE, CAR ON EST SUR UN THRILLER PRENANT PAR SON INTRIGUE MAIS SOFT . ET PARFOIS LE SOFT,MÊME DANS LE THRILLER ÇA FAIT DU BIEN!!
  • naiis Posté le 9 Mars 2020
    Michel Bussi écrit, signe et gagne. Encore une fois, je me suis laissée emportée par son récit et ses descriptions : il m’a promenée, maintenue en haleine et scotchée à la fin ! Dès la première page, j’ai été happée par le récit. On débute avec le récit de Maïma: une ambiance d’urgence avec sa course, de drame avec ce « calme obscur », et quelques appâts « sang », « morts », « manuscrit » finissent de nous accrocher dans les filets de Michel Bussi. L’auteur a eu l’idée amusante d’intégrer complètement l’atelier d’écriture au récit ; ainsi, il nous fait passer de journal en journal, écrit par certains personnages, pour découvrir le déroulement des événements. Cela permet d’avoir plusieurs points de vue et réflexions, mais pas seulement … Quel talent : le suspens est préservé jusqu’aux dernières pages par des rebondissements et des révélation parsemées judicieusement. L’intrigue est parfaite et très bien ficelée. Il joue avec les faux-semblants, les détails, les non-dits, notre capacité à accepter facilement ce qu’il nous écrit. Chaque personnage présente des ambiguïtés ce qui épaissit l’intrigue. A côté de son efficacité à écrire ces intrigues, l’auteur nous dévoile aussi une plume poétique pour ses descriptions. A la fin, j’ai... Michel Bussi écrit, signe et gagne. Encore une fois, je me suis laissée emportée par son récit et ses descriptions : il m’a promenée, maintenue en haleine et scotchée à la fin ! Dès la première page, j’ai été happée par le récit. On débute avec le récit de Maïma: une ambiance d’urgence avec sa course, de drame avec ce « calme obscur », et quelques appâts « sang », « morts », « manuscrit » finissent de nous accrocher dans les filets de Michel Bussi. L’auteur a eu l’idée amusante d’intégrer complètement l’atelier d’écriture au récit ; ainsi, il nous fait passer de journal en journal, écrit par certains personnages, pour découvrir le déroulement des événements. Cela permet d’avoir plusieurs points de vue et réflexions, mais pas seulement … Quel talent : le suspens est préservé jusqu’aux dernières pages par des rebondissements et des révélation parsemées judicieusement. L’intrigue est parfaite et très bien ficelée. Il joue avec les faux-semblants, les détails, les non-dits, notre capacité à accepter facilement ce qu’il nous écrit. Chaque personnage présente des ambiguïtés ce qui épaissit l’intrigue. A côté de son efficacité à écrire ces intrigues, l’auteur nous dévoile aussi une plume poétique pour ses descriptions. A la fin, j’ai même relu certains passages …. quelle surprise !! Des indices sont bien semés tout au long du roman : waouh ! Petit clin d’œil au célèbre roman d’Agatha Christie, Les Dix Petits Nègres.
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  • MissSherlock Posté le 9 Mars 2020
    Il y avait un moment que je n'avais lu de Michel Bussi et je me suis laissée tenter par Au soleil redouté car j'ai trouvé la couverture diablement attirante. Le roman est un hommage aux Dix petits nègres d'Agatha Christie et à Jacques Brel. L'histoire démarre tranquillement et c'est agréable de découvrir les personnages et de visiter les Marquises. Les pages se tournent toutes seules car, même si le style n'est pas fantastique, il y a du suspense et j'ai bien envie de découvrir le nom du coupable. La fin m'a surprise - pourtant je m'attendais à être manipulée. Cette fin à de nombreuses faiblesses (essentiellement de cohérence) mais je me suis tout de même prise au jeu. Au soleil redouté n'est pas le polar du siècle mais je ne lis pas un Bussi pour me fracasser les méninges mais pour me détendre. C'est réussi !
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    Avec Michel Bussi, Let's twist again !

    En une quinzaine d'années, Michel Bussi a réalisé l'exploit de faire de chaque parution de ses romans un événement pour une communauté de lecteurs fidèles. Son secret ? Un art consommé du "twist" final, des allers-retours entre sa chère Normandie et le reste du monde, et un travail approfondi sur la mémoire et ses résonances. Trois caractéristiques parfaitement illustrées dans J'ai dû rêver trop fort, qui paraît ces jours-ci chez Pocket.

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