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        LE CIMETIERE DU DIABLE

        Sonatine
        EAN : 9782355840678
        Code sériel : 22
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 220 mm
        LE CIMETIERE DU DIABLE

        Date de parution : 09/06/2011

        Après Le Livre sans nom et L’Œil de la lune, les nouvelles aventures du Bourbon Kid.

        Vous n’avez pas lu Le Livre sans nom ? Vous êtes donc encore de ce monde, et c’est tant mieux. Vous allez pouvoir assister à un spectacle sans précédent, mettant en scène Judy Garland, James Brown, Johnny Cash, les Blues Brothers, Kurt Cobain, Elvis Presley, Janis Joplin, Freddie Mercury, Michael...

        Vous n’avez pas lu Le Livre sans nom ? Vous êtes donc encore de ce monde, et c’est tant mieux. Vous allez pouvoir assister à un spectacle sans précédent, mettant en scène Judy Garland, James Brown, Johnny Cash, les Blues Brothers, Kurt Cobain, Elvis Presley, Janis Joplin, Freddie Mercury, Michael Jackson… et le Bourbon Kid.

        Les héros du Livre sans nom se retrouvent cette fois dans une délicieuse petite bourgade enplein milieu du désert pour assister à un festival de musique au nom prometteur : Back from the dead. Imaginez un Dix petits nègres rock revu et corrigé par Quentin Tarantino… Vous y êtes ? C’est encore mieux !

        À propos du Livre sans nom : « Éparpillées façon puzzle, dynamitées, les conventions du roman noir. Le genre, ultracodifié et balisé, se renouvelle en allant puiser hors de ses frontières, assouvissant son besoin de sang neuf à la source de la culture pop. » Les Inrockuptibles

         

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        EAN : 9782355840678
        Code sériel : 22
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 464
        Format : 140 x 220 mm
        Sonatine
        21.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • DrJackal Posté le 3 Octobre 2017
          Le troisième tome du Bourbon Kid yeaah Une suite qui change du tout au tout, on quitte santa Mondega, on vois une nouvelle ambiance, version Amityville, ou on retrouve certain classique, Sanchez, Elvis et notre bon Bourbon... et c'est repartie pour un florilège de série Z mais de série Z faite par un mélange de Tarentino et de Peter Jackson (dans Braindead pas le seigneurs des anneaux...) Une écriture simple, juste, pleine d'humour et de violence... chaque ligne appel la suivante c'est du bonheur en barre à mine de la première à la dernière page. Les héros cons comme des pointes à cercueil sont jouissif tout est parfait... Le seul Bémol que je met est sur l'absence de suivie entre le tome 2 et 3, le bourbon kid est censé être devenu un Vampire non?? Enfin ça ne gène pas le plaisir de lecture et c'est tout ce qu'on demande... et redemande...
        • chroniquesdepapiers Posté le 9 Août 2017
          Première chose essentielle à connaître avant de démarrer la lecture : ce troisième tome de la célèbre saga consacrée au Bourbon Kid est en réalité un préquel au Livre sans Nom. Un étrange retour en arrière pour le héros le plus badass de tout Santa Mondega. Passé ce (petit) moment de déception, le lecteur est une nouvelle fois propulsé dans une histoire totalement loufoque. Alors que le Kid se dirige droit vers le Cimetière du Diable après avoir provoqué un énième carnage, un spectacle sans commune mesure s’apprête à débuter à l’hôtel Pasadena, lieu de pèlerinage pour de nombreux amateurs de musique en cette veille d’Halloween. Ah oui, car nous sommes le 31 octobre. Une date charnière dans l’univers du Kid. Cette fois-ci, un concours de chant est le centre de toutes les attentions : Back From the Dead. Tout un programme. Des sosies de chanteurs — et chanteuses — défunt(e)s face à un public déchaîné, des tueurs à gages empilant les cadavres à la pelle. Tout. Va. Bien. L’auteur sans nom nous promène une nouvelle fois dans son univers déjanté. Un bon gros n’importe quoi modelé avec humour, ptète un peu d’amour aussi, le tout joyeusement enrichi d’une belle prose d’enculé.... Première chose essentielle à connaître avant de démarrer la lecture : ce troisième tome de la célèbre saga consacrée au Bourbon Kid est en réalité un préquel au Livre sans Nom. Un étrange retour en arrière pour le héros le plus badass de tout Santa Mondega. Passé ce (petit) moment de déception, le lecteur est une nouvelle fois propulsé dans une histoire totalement loufoque. Alors que le Kid se dirige droit vers le Cimetière du Diable après avoir provoqué un énième carnage, un spectacle sans commune mesure s’apprête à débuter à l’hôtel Pasadena, lieu de pèlerinage pour de nombreux amateurs de musique en cette veille d’Halloween. Ah oui, car nous sommes le 31 octobre. Une date charnière dans l’univers du Kid. Cette fois-ci, un concours de chant est le centre de toutes les attentions : Back From the Dead. Tout un programme. Des sosies de chanteurs — et chanteuses — défunt(e)s face à un public déchaîné, des tueurs à gages empilant les cadavres à la pelle. Tout. Va. Bien. L’auteur sans nom nous promène une nouvelle fois dans son univers déjanté. Un bon gros n’importe quoi modelé avec humour, ptète un peu d’amour aussi, le tout joyeusement enrichi d’une belle prose d’enculé. Nan parce que faut être clair : cet écrivain brise complètement les codes et se défoule dans ses histoires. Il faudrait compter le nombre d’injures au m², le résultat doit être faramineux. Néanmoins, il gère parfaitement ses ingrédients. Bastons, gros méchants, humour grinçant, décors savamment sélectionnés, pléiade de personnages tous aussi allumés les uns que les autres. Une véritable tornade qui s’abat sur le pauvre lecteur. Et pourtant, force est de constater qu’on en redemande. À travers une critique à peine voilée des shows à l’américaine qui pullulent sur petit écran depuis déjà pas mal d’années, Anonyme se délecte en proposant (encore) un récit déluré. Retour au concours de chant. James Brown, Freddie Mercury, Kurt Cobain, Elvis,… L’auteur s’est manifestement fait plaisir en mettant en scène ces références populaires. Mais, car il y a un mais, il sera sans pitié envers eux. Certains morfleront, d’autres tireront leur épingle du jeu. Le gagnant du concours repartira avec un million de dollars. Une somme colossale attirant les convoitises. Et les appels aux meurtres. Ça tombe bien, le Bourbon Kid est de passage et il est en forme. En très grande forme. Mais il n’est pas tout seul… Nous retrouvons ici quelques personnages du Livre sans Nom et de sa suite : Elvis, Annabel et Sanchez. Ce dernier est, on peut le dire, indissociable à la saga. À l’instar d’Elvis et son charisme surnaturel, Sanchez possède un trait de caractère qui lui est propre : sa lâcheté. Un gros lard qui sacrifierait sa propre mère pour sauver son cul. Fourbe, vicieux, pervers, cet homme aux multiples qualités est là pour nous faire marrer, et ça marche. L’auteur part toujours dans l’exagération assumée, s’amusant à mettre un foutoir pas possible dans son récit. Malgré quelques longueurs, notamment lorsqu’on assiste aux épreuves de chants, le contrat est rempli.
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        • beckygirly Posté le 26 Juillet 2017
          Ayant adoré les deux premiers tomes autour du Bourbon Kid, je me suis lancée avec un fort enthousiasme dans ce troisième volume de ses aventures. Malgré mon attachement pour ce personnage étrange, j’ai été quelque peu déçue par cette lecture. Si les premières pages laissent présager un récit déjanté à l’ambiance bourrine et cinématographique avec une course poursuite dans le désert des plus endiablées, cette douce impression s’estompe au fur et à mesure de la lecture pour ne plus laisser qu’une impression de roman dynamique mais au fond assez banal. Comme toujours on retrouve le lot de violence qui a fait la réputation du Bourbon Kid et de son auteur. Cependant, le rythme est moins constant dans ce troisième tome puisqu’il alterne avec des scènes plus apathiques, donnant un rendu final moins entraînant et quelque peu décevant. On a un aperçu du héros différent, plus troublant qui contraste nettement avec ce à quoi il nous avait habitué. Si le changement n’est pas forcément une mauvaise chose en soi, ici il ne permet pas au récit de rester dans une certaine constance. La tension et l’atmosphère, pourtant toujours bien décrites, se ressentent plus légères et l’urgence de la situation diffère des tomes précédents. Outre... Ayant adoré les deux premiers tomes autour du Bourbon Kid, je me suis lancée avec un fort enthousiasme dans ce troisième volume de ses aventures. Malgré mon attachement pour ce personnage étrange, j’ai été quelque peu déçue par cette lecture. Si les premières pages laissent présager un récit déjanté à l’ambiance bourrine et cinématographique avec une course poursuite dans le désert des plus endiablées, cette douce impression s’estompe au fur et à mesure de la lecture pour ne plus laisser qu’une impression de roman dynamique mais au fond assez banal. Comme toujours on retrouve le lot de violence qui a fait la réputation du Bourbon Kid et de son auteur. Cependant, le rythme est moins constant dans ce troisième tome puisqu’il alterne avec des scènes plus apathiques, donnant un rendu final moins entraînant et quelque peu décevant. On a un aperçu du héros différent, plus troublant qui contraste nettement avec ce à quoi il nous avait habitué. Si le changement n’est pas forcément une mauvaise chose en soi, ici il ne permet pas au récit de rester dans une certaine constance. La tension et l’atmosphère, pourtant toujours bien décrites, se ressentent plus légères et l’urgence de la situation diffère des tomes précédents. Outre ces différences, on ressent également un petit malaise au début du fait de la situation chronologique : on comprend grâce à certains indices que ce troisième opus n’est pas la suite escomptée des aventures de notre anti-héros, mais une histoire qui se situe bien avant. Le contexte est difficile à remettre en place et perturbe quelque peu une lecture qui n’avait pas besoin d’un autre point négatif. La déception ne provient pas seulement de l’histoire mais surtout de l’écriture qui apparaît bien commune. Le rythme est moins punchy et même si la violence physique et verbale est bel et bien présente, le rendu final nous laisse sur notre faim. Ce côté cinématographique qui différencie ces aventures d’autres romans du même style est lui-aussi laissé de côté au profit d’un style plus déjà-vu. Ce roman reste quand bien même sympathique, mais les attentes créées par les tomes précédents ne sont pas atteintes, et on ne peut s’empêcher de ressortir de cette lecture déçus.
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        • Hugo Posté le 1 Juin 2017
          J’étais accoudé à ce bar, d’une couleur dégueulasse, l’odeur reflétait l’ambiance miteuse qui se dégageait de tous les ambitieux de comptoir, les pochtrons comme qui disait mon père, ce « sein » homme, au bavardage alcoolisé qui dans ses moments de profonde lucidité dormait d’un ronflement lourd de solitude… maman était partie depuis un long moment, papa avait sombré depuis ce long moment… Il était 19 heures, j’étais en avance, du coup j’ai choisi l’endroit le plus bandant de de médiocrité, à la devanture qui donnait déjà envie d’être bourré avant même d’être rentré, même la porte tenait à peine debout, elle grinçait de colère témoin malgré elle de la déchéance grammée à l’alcool à volonté, elle s’ouvrait et se refermait poussant un son aiguë et bien casse couille pour l’homme sobre que j’étais… J’ai jeté un coup œil rapide pour me faire une idée de l’atmosphère aux effluves salines qui déjà te glissaient un gramme dans chaque poche, j’avais bien choisi le lieu pour pisser un coup et boire mon ennui en attendant l’heure de mon putain de rendez-vous qui n’en finissait pas de se faire attendre. Je me suis approché du bar, j’ai posé un coude sur le... J’étais accoudé à ce bar, d’une couleur dégueulasse, l’odeur reflétait l’ambiance miteuse qui se dégageait de tous les ambitieux de comptoir, les pochtrons comme qui disait mon père, ce « sein » homme, au bavardage alcoolisé qui dans ses moments de profonde lucidité dormait d’un ronflement lourd de solitude… maman était partie depuis un long moment, papa avait sombré depuis ce long moment… Il était 19 heures, j’étais en avance, du coup j’ai choisi l’endroit le plus bandant de de médiocrité, à la devanture qui donnait déjà envie d’être bourré avant même d’être rentré, même la porte tenait à peine debout, elle grinçait de colère témoin malgré elle de la déchéance grammée à l’alcool à volonté, elle s’ouvrait et se refermait poussant un son aiguë et bien casse couille pour l’homme sobre que j’étais… J’ai jeté un coup œil rapide pour me faire une idée de l’atmosphère aux effluves salines qui déjà te glissaient un gramme dans chaque poche, j’avais bien choisi le lieu pour pisser un coup et boire mon ennui en attendant l’heure de mon putain de rendez-vous qui n’en finissait pas de se faire attendre. Je me suis approché du bar, j’ai posé un coude sur le laiton graisseux et collant, mais pas deux, je voulais en garder un de propre au cas où, le mec derrière le comptoir respirait la joie de mourir, on sentait dans son aspect une chouette envie de rien, dans ses yeux se noyait le néant, il n’avait pas l’air d’avoir apprécié sa journée, ni sa semaine, ni sa vie d’ailleurs, bref le mec s’approche raclant des pieds avec une motivation proche du quantique…. - Je vous sers quoi à vous ? - Bonjour monsieur, je vais prendre un Indien Un silence s’est abattu, avant même que je n’ouvre la bouche, ça discutait fort intellectuellement sur un peu près tout ce qui leur échappait, convaincu et certainement convaincant pour l’assemblée titubante que ce théâtre de la soif rinçait d’un langage fleuri aux accents de beuverie, l’œil vitreux, « Enculé » semblait être le plus grand philosophe de tous les temps… Mon indien attirait la curiosité, j’étais devenu le héros de cette pièce pittoresque ou se dessinait dans ma tête de con mes souvenirs d’enfance à l’aura paternelle qui rampant sur le parquet m’annonçant avec perte et crachats : « Je suis fait comme un rat mon fils... » - C’est quoi que tu dis là mon gars, un indien, c’est quoi ce truc ? - Hum de l’Orangina avec de la grenadine… Du coup le Barman est parti me préparer mon originalité, et chacun a repris le cours de son existence profonde au son des glaçons… - C’est 2,50 € mon gars J’ai sorti mon portefeuille de ma poche, et lorsque je l’ai ouvert une photo a glissé, un mec proche de moi, affalé au comptoir depuis un peu près toute la journée, se mit dans l’idée de se baisser pour la ramasser, tant bien que mal, il réussit à récupérer la photo, et comme de bien entendu, il se fit l’originalité lié à sa condition actuelle d’y jeter un œil averti, le sifflement qu’il émis en disait long, la main qu’il déposa sur son entre jambes en disait encore un peu plus, bien sur il en alla de son petit commentaire à la bienséance éduquée depuis certainement de très longues années aux liquides animées d’une ambition certaine de te rendre très con : « Putain d’enculé, elle est bonne cette petite pute » Ma condition à moi me permettait certainement un dialogue plein de sens et de poésie, histoire de faire honneur à certaine de mes convictions, comme la non violence sur plus grand, plus gros et plus bourré que moi, mais la petite pute en question était ma fille…. A plus les copains…(c’est pas une histoire qui m’est arrivée hein) PS : Donne ça à lire à ton curé et tu vas bouffer de l'hostie empoisonnée je te le dis… « Le cimetière du Diable » : ça se passe avant «le livre sans nom« , une histoire indépendante qui peut avoir de l'importance si tu continues dans cette débauche de grand n‘importe quoi… Bon moi, je suis un « putain » de fan de l'auteur, un vrai coup cœur, je sais pas qui c'est et je m'en cogne. Humour très second degré, poésie délurée, verve d'enculé… bref ce gars ferait bander n'importe qui, enfin n'importe qui, n'exagérons rien, au moins les décomplexés du cul, les décontractés du cal bute…C'est sur : on aime ou on n'aime pas, l'utilité il n'y en a pas, c'est juste pour se marrer, un trip d'enfer pour adultes consentants…une vraie satire carrément rock... Au nom du père du fils et du saint esprit…Même si c'est pas très « sein » tout ça…(jeu de mot) Fin (peut-être…)
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        • MaToutePetiteCulture Posté le 11 Mai 2017
          Quel pied cette saga ! Encore une fois, j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman, bourré d’humour et de sang ! Il reste un peu en-dessous du deuxième tome selon moi, mais à tout de même des qualités indéniables ! Une nouvelle fois ma lecture fut jouissive, tellement elle fleurit d’humour, de dialogues acérés, et de situations cocasses et/ou sanguinolentes. Dès le départ les deux principaux ingrédients du récit sont posés : humour et hémoglobine ! Et rien qu’avec les deux premiers chapitres, j’étais déjà pliée de rire et fascinée par cette tuerie improvisée en plein désert. Pourtant, je dois bien avouer que j’avais un peu peur en ouvrant le livre. Je savais que l’action ne se déroulerait pas à Santa Mondega, et après la fin du tome 2 j’avais du mal à savoir où l’auteur allait m’emmener. Mais ce changement de décor et ce retour dans le passé ont été une très bonne découverte, et ont permis de découvrir certains personnages plus en profondeur. Notamment le héros de la saga : le Bourbon Kid ! Car plus la saga avance, plus le Bourbon Kid se dévoile. C’est un personnage assez fascinant, qui réussit à me faire peur, à m’émouvoir... Quel pied cette saga ! Encore une fois, j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman, bourré d’humour et de sang ! Il reste un peu en-dessous du deuxième tome selon moi, mais à tout de même des qualités indéniables ! Une nouvelle fois ma lecture fut jouissive, tellement elle fleurit d’humour, de dialogues acérés, et de situations cocasses et/ou sanguinolentes. Dès le départ les deux principaux ingrédients du récit sont posés : humour et hémoglobine ! Et rien qu’avec les deux premiers chapitres, j’étais déjà pliée de rire et fascinée par cette tuerie improvisée en plein désert. Pourtant, je dois bien avouer que j’avais un peu peur en ouvrant le livre. Je savais que l’action ne se déroulerait pas à Santa Mondega, et après la fin du tome 2 j’avais du mal à savoir où l’auteur allait m’emmener. Mais ce changement de décor et ce retour dans le passé ont été une très bonne découverte, et ont permis de découvrir certains personnages plus en profondeur. Notamment le héros de la saga : le Bourbon Kid ! Car plus la saga avance, plus le Bourbon Kid se dévoile. C’est un personnage assez fascinant, qui réussit à me faire peur, à m’émouvoir et à me faire rire en une seule phrase. Et là il montre une facette de sa personnalité très touchante, tout en restant extrême, et j’ai adoré ! C’est vraiment un personnage dont je ne saurai pas me lasser ! J’ai également adoré le décor et le contexte du récit : un concert de sosies dans un hôtel de luxe en plein désert ! De quoi amener une multitude de références musicales, de Janis Joplin à Judy Garland, en passant par Elvis, James Brown et Kurt Cobain, ainsi qu’une bonne critique acerbe de ce type de show très américain avec les bimbos en qualité de membres du jury. Cette idée est brillante, et parfaitement exploitée ! Et bien évidemment, le côté fantastique est toujours bien présent et bien exploité, avec de nouvelles créatures qui viennent agrandir le panel déjà présenté dans les deux tomes précédents. De quoi amener du sang, des cadavres, de l’odeur de décomposition, des membres arrachés, et encore plus de sang ! Le tout autour de personnages ne perdant rien de leur flegme et leur humour. Bref, du bonheur ! Je n’ai maintenant qu’une seule envie : dévorer le tome 4 ! La saga du Bourbon Kid ne perd pas en intensivité et en créativité au fur et à mesure de son développement, et c’est un véritable bonheur de la lire ! Si vous ne vous êtes pas encore décidé, n’hésitez plus : foncez, ce n’est que du bon !
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        Ils en parlent

        Le cocktail Bourbon Kid, bien frappé à base de poudres noires ou blanches, bons mots, mitraillades, intrigues menées à toute berzingue, flics corrompus, sorcières mystiques, hordes de créatures du Mal convergeant vers nos héros, est ici à son sommet.
        Philippe Manoeuvre / Rock & Folk
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