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Héloïse d'Ormesson
EAN : 9782350875408
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 205 mm

Pastorale

Claire SAINT-GERMAIN (Traducteur)
Date de parution : 16/01/2020
Après La Faim blanche, Ollikainen poursuit magistralement son exploration de la Finlande à travers son œil affûté de photographe.
Dans la campagne finlandaise, un homme croise un loup à l'orée de la forêt. Le prédateur rôde autour du hameau, menaçant ses habitants et leur troupeau. Pourtant, c'est un soleil radieux qui ce matin illumine le bout de terre où Meri, Kaius, Vilho, Sirkka, Reino et les autres vont partager... Dans la campagne finlandaise, un homme croise un loup à l'orée de la forêt. Le prédateur rôde autour du hameau, menaçant ses habitants et leur troupeau. Pourtant, c'est un soleil radieux qui ce matin illumine le bout de terre où Meri, Kaius, Vilho, Sirkka, Reino et les autres vont partager des instants volés, des souvenirs, des secrets, et parfois se bousculer.
Alors que les corbeaux cancanent à l'abri des hauteurs, jaugeant les hommes et leurs faiblesses, la journée poursuit sa course, portant son lot de présages. A l'aube nouvelle, chacun sera transformé.
Rythmé par les murmures de la nature souveraine et les chatoiements de la lumière, Pastorale est un conte cruel et poétique. Avec une épure remarquable, ce récit aux accents bibliques alterne entre mythe, scène champêtre et chronique familiale.
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EAN : 9782350875408
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 160
Format : 140 x 205 mm
Héloïse d'Ormesson

Ils en parlent

Un conte humain, diablement humain, tout à la fois grinçant et poignant.
Marianne Payot / L'Express

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bazart Posté le 5 Mai 2020
    On connaissait bien la littérature finlandaise du regretté Arto Paasilinna ou de la romancière Sofi Oksanen dont Purge résonne encore dans nos têtes Il va falloir désormais compter avec celle d'’Aki Ollikainen découvert en 2016 avec son précédent ouvrage, La Faim blanche (Héloïse d’Ormesson, 2016) et dont le nouveau et court roman Pastorale saura déconcerter et charmer en même temps tous ceux qui oseront s'y braver. Pastorale est une chronique familiale dont les protagonistes représentent trois générations, au sein d'une communauté isolée, vouée à disparaître mais aussi et surtout une ode à la campagne finlandaise. dans laquelle Dame Nature dicte ses règles sait se montrer sans compassion pour les pauvres humains qui pensent pouvoir la contrôler. Ce court récit, qui s'ouvre sur la rencontre marquante d'un homme et d'un loup qui se jaugent marque d'entrée l'univers de cette histoire entre chronique familiale qui raconte trois générations et cette dictinction entre deux mondes bien différentes, celui des hommes et celui de la nature . Difficile de définir « Pastorale »,sorte d'OLNI dans laquelle la réalité rencontre l’imaginaire. et où les animaux comme les corbeaux et les brochets géants ont... On connaissait bien la littérature finlandaise du regretté Arto Paasilinna ou de la romancière Sofi Oksanen dont Purge résonne encore dans nos têtes Il va falloir désormais compter avec celle d'’Aki Ollikainen découvert en 2016 avec son précédent ouvrage, La Faim blanche (Héloïse d’Ormesson, 2016) et dont le nouveau et court roman Pastorale saura déconcerter et charmer en même temps tous ceux qui oseront s'y braver. Pastorale est une chronique familiale dont les protagonistes représentent trois générations, au sein d'une communauté isolée, vouée à disparaître mais aussi et surtout une ode à la campagne finlandaise. dans laquelle Dame Nature dicte ses règles sait se montrer sans compassion pour les pauvres humains qui pensent pouvoir la contrôler. Ce court récit, qui s'ouvre sur la rencontre marquante d'un homme et d'un loup qui se jaugent marque d'entrée l'univers de cette histoire entre chronique familiale qui raconte trois générations et cette dictinction entre deux mondes bien différentes, celui des hommes et celui de la nature . Difficile de définir « Pastorale »,sorte d'OLNI dans laquelle la réalité rencontre l’imaginaire. et où les animaux comme les corbeaux et les brochets géants ont la parole. " Pastorale" c'est du nature writing, mais force est de constater que l'école finlandaise ne ressemble pas vraiment aux américains. « Pastorale » allie mythe, conte, et réalité, et nous fait naviguer entre pensées mélancoliques, paroles naturalistes et symphonie harmonieuse ... Une expérience littéraire assez mystique qui nous fait découvrir une nature envoûtante et une lecture-expérience qu'il faut accepter de tenter , pour qui aime les paris ambitieux et bien singuliers .
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  • saphoo Posté le 13 Avril 2020
    Magnifique lecture, le temps d'une poignée d'heures, bercée par le vent et les rayons du soleil, pour un temps, l'auteur a su me transporter là-haut sur petit bout de terre en Finlande, au sein d'une petite famille, quelques voisins et écouter cette histoire aux allures d'un conte éveillé. J'ai beaucoup aimé l'approche de chaque personnage, leur lien, leur amour qui pour ses moutons qui pour sa femme qui perd la tête. Et alors quand il met la valse de leur mariage, revêtant son costume, faisant la révérence sa femme se laisse emporter une dernière fois sur le rythme de cette valse. Elle est jeune, elle est loin dans le passé, le sourire de sa jeunesse sur son visage rayonnant. C'est beau, tendre, et tellement émouvant. Des petites scènes ainsi, sont semés tout le long de ce court récit, qui donne toute son intensité et sa poésie. je n' en dis pas plus je vous laisse découvrir ce roman, j'avais déjà remarqué cet auteur lors de son premier roman. J'ai trouvé ce second beaucoup plus intime, abouti, poétique, des personnages beaucoup mieux dessinés et vivants. Vivement le troisième !
  • traversay Posté le 17 Mars 2020
    La campagne finlandaise nous est plutôt familière depuis les romans picaresques du regretté Arto Paasilinna. Qui n'a cependant pas grand chose à voir avec celle "photographiée" (c'est son métier d'origine) par Aki Ollikainen, dans Pastorale. Découvert avec le saisissant et glaçant La faim blanche, l'auteur nordique livre un deuxième ouvrage bien différent quoiqu'il soit également d'une brièveté cette fois quelque peu frustrante. Pastorale est en partie une chronique familiale dont les protagonistes représentent trois générations, au sein d'une petite communauté isolée, dont on se doute qu'elle est vouée à disparaître. Désirs et jeux sensuels des plus jeunes, souvenirs épars des plus âgés et puis la mort qui rôde. Dans la journée estivale que décrit Ollikainen, la plus belle part, élégiaque, est réservé aux magnificences de la nature. Dans laquelle le règne animal ne connait ni innocence ni cruauté, il obéit simplement à un cycle éternel : le loup a faim, la vipère se love au soleil, le brochet passe de prédateur à victime, les agneaux bêlent et les corbeaux croassent comme des croquemorts. Pas de progression dramatique dans Pastorale, le roman est une symphonie harmonieuse même dans ses dissonances et apaisée. Il ne manque pas d'une certaine séduction mais ne... La campagne finlandaise nous est plutôt familière depuis les romans picaresques du regretté Arto Paasilinna. Qui n'a cependant pas grand chose à voir avec celle "photographiée" (c'est son métier d'origine) par Aki Ollikainen, dans Pastorale. Découvert avec le saisissant et glaçant La faim blanche, l'auteur nordique livre un deuxième ouvrage bien différent quoiqu'il soit également d'une brièveté cette fois quelque peu frustrante. Pastorale est en partie une chronique familiale dont les protagonistes représentent trois générations, au sein d'une petite communauté isolée, dont on se doute qu'elle est vouée à disparaître. Désirs et jeux sensuels des plus jeunes, souvenirs épars des plus âgés et puis la mort qui rôde. Dans la journée estivale que décrit Ollikainen, la plus belle part, élégiaque, est réservé aux magnificences de la nature. Dans laquelle le règne animal ne connait ni innocence ni cruauté, il obéit simplement à un cycle éternel : le loup a faim, la vipère se love au soleil, le brochet passe de prédateur à victime, les agneaux bêlent et les corbeaux croassent comme des croquemorts. Pas de progression dramatique dans Pastorale, le roman est une symphonie harmonieuse même dans ses dissonances et apaisée. Il ne manque pas d'une certaine séduction mais ne constitue qu'un en-cas avant le grand livre que l'on est en droit d'espérer du talent d'Ollikainen.
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  • mesrives Posté le 5 Mars 2020
    Pastorale de Aki Ollikainen, un titre qui m'a de suite interpellé, une première de couverture avec une fougère auréolée d'un halo phosphorescent, deux éléments enchanteurs présages d'un beau voyage. Mon imagination n'a fait qu'un tour mais j'ai attendu quelques temps pour découvrir ce texte. Pastorale, peu à peu d'autres mots ont dansé dans ma tête : pâtre et moutons, berger – bergère, scène champêtre, ambiance bucolique, poésie … et séduction amoureuse, réminiscence de tableaux que j'avais oubliés comme ceux de Jean-Baptiste Huet… Aujourd'hui ma lecture terminée, je remercie Aki Ollikainen pour ce magique et émouvant voyage en Finlande orientale, dans une presqu'île du bout du monde où nous nous immisçons dans une petite communauté rurale isolée composée d’amis, de parents et de voisins. Un focus sur un microcosme permis par le retour temporaire d’un des leurs, Reino, aujourd'hui citadin, venu pour enterrer au pays son frère Peenti. Des photographies d’un instant T qui révèlent la couleur de sentiments variés et mettent en lumière de beaux portraits d’hommes et de femmes dans un décor naturel envoûtant au cours d'une nuit d'été. Les uns sont au soir de leur vie, les autres en sont à l'aube mais un événement va bousculer les retrouvailles de notre troupe d'amis : Aatu, le berger-poète,... Pastorale de Aki Ollikainen, un titre qui m'a de suite interpellé, une première de couverture avec une fougère auréolée d'un halo phosphorescent, deux éléments enchanteurs présages d'un beau voyage. Mon imagination n'a fait qu'un tour mais j'ai attendu quelques temps pour découvrir ce texte. Pastorale, peu à peu d'autres mots ont dansé dans ma tête : pâtre et moutons, berger – bergère, scène champêtre, ambiance bucolique, poésie … et séduction amoureuse, réminiscence de tableaux que j'avais oubliés comme ceux de Jean-Baptiste Huet… Aujourd'hui ma lecture terminée, je remercie Aki Ollikainen pour ce magique et émouvant voyage en Finlande orientale, dans une presqu'île du bout du monde où nous nous immisçons dans une petite communauté rurale isolée composée d’amis, de parents et de voisins. Un focus sur un microcosme permis par le retour temporaire d’un des leurs, Reino, aujourd'hui citadin, venu pour enterrer au pays son frère Peenti. Des photographies d’un instant T qui révèlent la couleur de sentiments variés et mettent en lumière de beaux portraits d’hommes et de femmes dans un décor naturel envoûtant au cours d'une nuit d'été. Les uns sont au soir de leur vie, les autres en sont à l'aube mais un événement va bousculer les retrouvailles de notre troupe d'amis : Aatu, le berger-poète, grand admirateur de Fernando Pessoa et de son recueil «Le Gardeur de troupeau» a aperçu un loup. Remontées de souvenirs d'une vie rurale lointaine mais heureuse entrecoupées de constats sur l'époque actuelle (déclin de l'agriculture, difficulté économique des paysans, solde migratoire négatif, arrivée de néo-ruraux) s'inscrivent en filigrane pour évoquer le contexte économique contemporain souvent ombragé par l'évocation des temps anciens (travaux agricoles, coutumes et folklore finnois etc...) J'ai apprécié ces retrouvailles avec Aki Ollikainen que j'avais découvert avec La faim blanche, son premier roman. Je suis toujours sous le charme de son écriture, une écriture imagée et poétique qui sublime la nature, saisit les incessantes métamorphoses du vivant, évoque avec délicatesse et subtilité les sentiments et les émotions profondes des protagonistes face aux tracas du quotidien : amour mis à mal, désir, vieillesse, maladie d'Alzheimer, mort. J'ai retrouvé dans Pastorale une atmosphère semblable à celle de Nuit de printemps de Tarjei Vesaas, magique, envoûtante, poétique où réel et imaginaire se confondent parfois. Imaginez la maisonnette d'un sauna, coeur palpitant du village, et à quelques pas une barque où un pêcheur s'apprête à remonter les filets gorgés de corégones, partir boire un sökö, succédané de café (héritage de la pénurie durant la guerre) pour se réchauffer puis profiter des rayons de soleil pour se laisser aller et vous serez prêts pour écouter le « silence tissé de voix » de Pastorale. Une villégiature sensuelle et lyrique que je ne peux que vous conseiller. Un court roman mélancolique. Pastorale (Pastoraali) a été traduit du finnois par Claire Saint-Germain aux Editions Héloïse d’Ormesson.
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  • unbrindesyboulette Posté le 1 Mars 2020
    J’ai plongé dans la campagne finlandaise. J’ai écouté les habitants de cette campagne. Je les ai accompagnés pendant cette journée où la réalité a côtoyé l’imaginaire. Où les animaux ont la parole. Où les hommes et femmes exécutent leurs tâches journalières. Où l’amour est présent. Où des corps se retrouvent. Où la Nature dicte les règles. Où les traditions finlandaises sont présentes. Où le loup fait peur. Où les jeunes découvrent des secrets. Où un brochet s’impose. « Pastorale », c’est une, des histoires familiales. « Pastorale », c’est les mots de son auteur Aki Ollikainen, des mots poétiques. « Pastorale », c’est l’imagination de son auteur, imagination mêlant mythe, conte, et réalité. « Pastorale », c’est un roman court qui m’a captivée du début jusqu’à la fin. « Pastorale », c’est se dire que j’ai aimé cette lecture-expérience mystique!!!
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