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EAN : 9782714450685
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
La Gifle
Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 27/01/2011
Éditeurs :
Belfond
En savoir plus

La Gifle

Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 27/01/2011

Provocant, urgent, impitoyable, un roman coup de poing, une révélation dans la lignée d’un Don DeLillo ou d’un Jonathan Franzen.

Lors d’un barbecue entre amis, un adulte gifle un enfant...

Provocant, urgent, impitoyable, un roman coup de poing, une révélation dans la lignée d’un Don DeLillo ou d’un Jonathan Franzen.

Lors d’un barbecue entre amis, un adulte gifle un enfant qui n’est pas le sien.

Un incident qui va créer une onde de choc parmi les invités et provoquer une...

Provocant, urgent, impitoyable, un roman coup de poing, une révélation dans la lignée d’un Don DeLillo ou d’un Jonathan Franzen.

Lors d’un barbecue entre amis, un adulte gifle un enfant qui n’est pas le sien.

Un incident qui va créer une onde de choc parmi les invités et provoquer une série d’événements explosifs. Mais aussi révéler, derrière les belles apparences, le racisme ordinaire, la drogue, l’alcool, la honte et une extrême solitude.

Tour à tour violent et bouleversant de tendresse, un très grand roman qui dresse, avec une formidable lucidité, le tableau d’un Occident en pleine confusion.

« Ce roman tient son lecteur sur la brèche, le force à repousser ses limites, à questionner les thèses paresseuses, le provoque et le fait se tortiller de malaise sous l’apparence rassurante d’une lecture passionnante. »
The Telegraph

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EAN : 9782714450685
Façonnage normé : EPUB2
DRM : DRM Adobe
Belfond
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Ils en parlent

« La Gifle est un roman important, urgent, provocant, qui vous hante longtemps après l’avoir refermé. Rien n’échappe au regard acéré de Tsiolkas : le racisme ordinaire qui gangrène la culture australienne ; les fractures d’une société multiculturelle qui peine à assimiler : les contradictions et les failles du libéralisme ; les crises de la masculinité. Ce roman tient son lecteur constamment sur la brèche, le force à repousser ses limites, à questionner les thèses paresseuses, le provoque et le fait se tortiller de malaise sous l’apparence rassurante d’une lecture passionnante. »
The Telegraph

« La Gifle est un incontestable tour de force et ne fait que confirmer la réputation de Christos Tsiolkas parmi les meilleurs écrivains d’aujourd’hui. Dans ce roman, Tsiolkas passe au microscope la vie de famille et nous en livre sa vision, entre inébranlable honnêteté et grande tendresse. De par sa prose lumineuse et sa brillante galerie de personnages, il parvient à changer l’ordinaire en extraordinaire. Voici un roman au pouvoir et à l’ambition immenses, dans la lignée des Corrections de Jonathan Franzen ou de l’Underworld de Don de Lillo. »
Colm Toibin

« Les meilleurs politiciens sont ceux qui se placent d’instinct dans l’air du temps de leur pays. Pour les autres, je leur imposerais la lecture de La Gifle : c’est un véritable document social sur l’Australie d’aujourd’hui. Et surtout, c’est un sacré plaisir de lecture ! »
The Australian

« Avec La Gifle, Tsiolkas confirme sa place parmi les meilleurs romanciers d’aujourd’hui… C’est une expérience intense de voir sa vie décrite avec autant d’acuité. Christos Tsiolkas a écrit un véritable chef-d’œuvre. »
The Age

« Avec ce roman ambitieux, Christos Tsiolkas nous livre une peinture exceptionnelle de l’Australie post-11 Septembre de John Howard. Tsiolkas parvient à insuffler une étourdissante complexité à ses personnages ? ce qui aurait été risqué entre les mains d’un auteur moins doué. La remarquable fluidité narrative de Tsiolkas est la preuve qu’un fabuleux page-turner peut aussi contenir intelligence et pouvoir émotionnel. »
The Independent

« Un roman d’une grande complexité émotionnelle ; au fil de la narration se révèle l’exceptionnel talent de Tsiolkas pour aller au plus profond de ses personnages. La Gifle place la famille sous le microscope et le résultat n’est rien moins qu’un chef-d’œuvre moderne. »
The Times

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • pleplae 25/05/2022
    J'ai lu ce livre car j'ai vécu à Melbourne, et j'ai apprécié le fait qu'on y parcourt les différents quartiers de cette ville tentaculaire. La construction est intéressante, chaque chapitre comptant l'histoire sous les yeux d'un des protagonistes, en continuant à chaque fois le roman, ce n'est pas un de ces romans où la même scène est racontée par des yeux différents. L'anglais est simple et c'est donc un livre facile à lire dans la langue originale. Par contre, j'ai trouvé les personnages un peu trop caricaturaux, et pour certains énervants "Aïcha la parfaite"Le parti pris contre Hugo et ses parents est très fort, malgré la référence aux "défauts" de Harry. J,ai aimé l'opposition entre les 2 communautés et le dédain pour les australiens de souche. Trop de sexe ou de références au sexe par contre, et une dizaine de fuck par page
  • Natiora 03/11/2020
    Lorsque j’ai entendu parler de ce roman j’ai été attirée par le démarrage de l’intrigue : une gifle. Un adulte lève la main sur un enfant qui n’est pas le sien. Aussitôt deux clans se forment : ceux qui pensent qu’il a bien fait et ceux qui pensent qu’il a eu tort. Si seulement cela en restait là ! Mais non, les parents de la victime portent plainte et la tension monte au sein de la famille et du groupe d’amis. Car l’incident s’est passé chez Hector et Aisha, et c’est le cousin d’Hector qui a giflé le fils de la meilleure amie d’Aisha. Les parents d’Hector prennent parti pour leur neveu, Aisha reste soudée avec sa copine. Rien ne va plus ! Si cette gifle est le point de départ de l’histoire, celle-ci ne se limite au geste et à ses conséquences. Le roman est découpé en longs chapitres qui mettent en scène à tour de rôle un des protagonistes. Cela commence par Hector, le fils d’immigrés grecs. Puis il y a Connie, l’étudiante et assistante d’Aisha au cabinet vétérinaire. Il y a Manolis, le père d’Hector etc. Chacun a une approche différente vis à vis de la gifle mais surtout... Lorsque j’ai entendu parler de ce roman j’ai été attirée par le démarrage de l’intrigue : une gifle. Un adulte lève la main sur un enfant qui n’est pas le sien. Aussitôt deux clans se forment : ceux qui pensent qu’il a bien fait et ceux qui pensent qu’il a eu tort. Si seulement cela en restait là ! Mais non, les parents de la victime portent plainte et la tension monte au sein de la famille et du groupe d’amis. Car l’incident s’est passé chez Hector et Aisha, et c’est le cousin d’Hector qui a giflé le fils de la meilleure amie d’Aisha. Les parents d’Hector prennent parti pour leur neveu, Aisha reste soudée avec sa copine. Rien ne va plus ! Si cette gifle est le point de départ de l’histoire, celle-ci ne se limite au geste et à ses conséquences. Le roman est découpé en longs chapitres qui mettent en scène à tour de rôle un des protagonistes. Cela commence par Hector, le fils d’immigrés grecs. Puis il y a Connie, l’étudiante et assistante d’Aisha au cabinet vétérinaire. Il y a Manolis, le père d’Hector etc. Chacun a une approche différente vis à vis de la gifle mais surtout vis à vis de la vie en générale. On apprend pas mal de choses sur le quotidien en Australie, les différentes communautés et les préjugés qui persistent. J’ai vraiment bien aimé ce roman, assez dense et qui témoigne d’une psychologie plutôt fine aussi bien du coté des hommes que des femmes. Derrière les apparences on voit les failles de chacun, qu’on découvre au fur et à mesure. Je recommande
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  • Vexiana 06/04/2020
    J'en avais beaucoup entendu parler, ça fait longtemps que ce roman stagnait dans ma PAL et je me décidait pas à l'en sortir. Un petit coup de pouce à l'occasion d'un pioche dans ma PAL et ça y est, je l'ai enfin lu et je ne suis pas certaine de ce que je ressens. Bon, prenons les choses dans l'ordre. Je pense que cette lecture me marquera sur le long terme, d'autant qu'elle se raccroche à une anecdote que j'ai vécue, lors d'un réveillon un ami à giflé l'enfant d'un autre couple. Les parents n'étaient pas contents mais l'histoire s'est arrêtée là...après cette lecture, je pense que notre cercle d'ami peut s'estimer heureux de sa bonne entente. La narration, décomposée en chapitres dédiés chacun à une des personnalité touchée par la situation, est excellente et permet d'approfondir longuement la personnalité de chacun, ses émotions, son passé, son ressenti. L'étude psychologie à laquelle se livre l'auteur est fine et je suis admirative de l'investissement qu'il fait à chaque nouveau chapitre pour rendre chaque personnage aussi riche et justifiant, avec justesse, son point de vue. Bon, ce n'est pas pour autant que les personnages sont sympathiques. Pour moi, ce sont tous des personnages odieux, suffisants... J'en avais beaucoup entendu parler, ça fait longtemps que ce roman stagnait dans ma PAL et je me décidait pas à l'en sortir. Un petit coup de pouce à l'occasion d'un pioche dans ma PAL et ça y est, je l'ai enfin lu et je ne suis pas certaine de ce que je ressens. Bon, prenons les choses dans l'ordre. Je pense que cette lecture me marquera sur le long terme, d'autant qu'elle se raccroche à une anecdote que j'ai vécue, lors d'un réveillon un ami à giflé l'enfant d'un autre couple. Les parents n'étaient pas contents mais l'histoire s'est arrêtée là...après cette lecture, je pense que notre cercle d'ami peut s'estimer heureux de sa bonne entente. La narration, décomposée en chapitres dédiés chacun à une des personnalité touchée par la situation, est excellente et permet d'approfondir longuement la personnalité de chacun, ses émotions, son passé, son ressenti. L'étude psychologie à laquelle se livre l'auteur est fine et je suis admirative de l'investissement qu'il fait à chaque nouveau chapitre pour rendre chaque personnage aussi riche et justifiant, avec justesse, son point de vue. Bon, ce n'est pas pour autant que les personnages sont sympathiques. Pour moi, ce sont tous des personnages odieux, suffisants et insupportables (sauf peut-être Anouk et Manolis qui sont les seuls à m'avoir touchée) mais ils restent humains et parfaitement crédibles. Les questions que soulèvent ce roman sont intéressantes et poussent à la réflexion. Cet enfant méritait-il une gifle? Avait-on le droit de la donner? Si oui, qui pouvait le faire? Si un quasi inconnu le fait, comment les parents doivent-ils réagir? Maintenant, tout le roman ne parle pas que ce cette gifle mais soulève d'autres questions et d'autres réflexions très diversifiées. Alors, oui, ça parle beaucoup de sexe mais, en soi, je n'ai pas trouvé ça vraiment choquant. Non, ce qui m'a choquée c'est le fait que tous sont infidèles (ou l'ont été) que tous se droguent et/ou sont alcooliques. Je sais que c'est un problème de société général et que l'Australie est particulièrement touchée mais j'ai trouvé cela très interpellant. Une lecture marquante donc mais qui me laisse tout de même un goût amer et que j'ai trouvée un peu longue. J'ai été soulagée quand j'en ai eu tourné la dernière page.
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  • MadameElephant 11/03/2020
    Une gifle ! Le titre est bien choisi, il frappe, et le livre aussi. Plusieurs personnages, tous odieux d'ailleurs, ont la parole tour à tour. Finalement, les plus insupportables ne sont pas ceux qu'on croit. Un livre mémorable.
  • Allantvers 30/09/2019
    Eh bé, vu comme ça ça fait pas trop envie l'Australie! A partir d'une paire de baffes lors d'un barbecue à l'issue duquel on va découvrir un à un les participants dans son intimité, ses croyances, ses petitesses, ses désillusions, ses peurs et ses haines, l'auteur nous dresse le tableau d'une société au bout de sa course matérialiste, ayant foiré son intégration et recroquevillée sur sa peur de l'avenir. Des beaufs, des ivrognes, des jeunes désabusés face à des petits bourgeois confits dans leur confort s'y agitent mollement, sans réel but. L'intrigue aussi est plutôt molle (encore un mensonge éhonté en quatrième de couverture, point de déflagration après la gifle inaugurale), ce qui devient vite un peu gênant sur un format de plus de 600 pages. Le bon côté est que l'on prend le temps de fouiller chaque personnage en profondeur - le problème étant que la plupart en manque, de profondeur! Il y a bien sûr quelques points de lumière dans toute cette société qui nous est présentée, mais étrangement je n'en retiens que le plus sombre.
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