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            28 jours

            Pocket
            EAN : 9782266286305
            Code sériel : 17264
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 108 x 177 mm
            Nouveauté
            28 jours

            Catherine BARRET (Traducteur)
            Date de parution : 25/10/2018
            Ghetto de Varsovie, 1942. Mira, 16 ans, sait ce qu’elle risque à franchir le mur et à introduire, en toute illégalité, de la nourriture de contrebande. SS, milices, hyènes en tout genre… Sa malice et ses yeux verts lui ont, jusqu’ici, évité le pire. Mais l’étau se resserre sur le... Ghetto de Varsovie, 1942. Mira, 16 ans, sait ce qu’elle risque à franchir le mur et à introduire, en toute illégalité, de la nourriture de contrebande. SS, milices, hyènes en tout genre… Sa malice et ses yeux verts lui ont, jusqu’ici, évité le pire. Mais l’étau se resserre sur le ghetto…
            Lorsqu’elle apprend qu’un vent de résistance souffle parmi la jeunesse, elle décide de se joindre aux combattants. Aux côtés de Daniel, Ben et Amos, elle va prendre les armes et choisir son destin. 28 jours pour résister, vivre et aimer.
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            EAN : 9782266286305
            Code sériel : 17264
            Façonnage normé : POCHE
            Nombre de pages : 512
            Format : 108 x 177 mm
            Pocket
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            Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

            • Zephyrine Posté le 26 Mai 2018
              Drôle d'objet littéraire...Le sujet traité est extrêmement intéressant, grave. Mais il est parfois traité avec beaucoup trop de légèreté, dû au ton "niais" adopté pour coller à l'âge du principal personnage, une jeune fille de 16 ans. Pour cette lecture, il m'a clairement manqué une écriture fluide, et une cohérence entre le résumé et l'histoire que l'on lit (résumé : elle rejoint la résistance, dans le livre, ça arrive à la page 250/400).... Bref, bien, mais peut (beaucoup) mieux faire...
            • Luxi Posté le 5 Mai 2018
              J'ai ouvert "28 jours", en ai lu dix pages et j'ai su que ce serait un coup de coeur. La faute à cette scène splendide, pleine d'audace et de tendresse, qui m'a émue aux larmes et me fait encore sourire lorsque j'y repense. A seulement dix pages du début. "28 jours" ne nous prépare pas à l'horreur de 1942 : ça frappe dès la toute première page, nous plongeant avec violence dans une panique froide et métallique. Mira n'a que 16 ans mais elle n'hésite pas à risquer sa vie pour sa mère et sa petite soeur, Hannah. Se glissant régulièrement dans le quartier polonais, elle y récupère de la nourriture qu'elle parvient ensuite à glisser entre les enceintes du ghetto. Brisée en silence par le suicide de son père, écoeurée par un frère qui travaille pour la police juive mais apaisée par les bras de Daniel, elle est bien décidée à ne jamais capituler. Entre les fusillades arbitraires, les humiliations et les privations monstrueuses endurées par les otages du ghetto, nous vivons donc les transes, les bouleversements et les désarrois de son coeur de jeune fille. Mais très vite la répression se renforce et Mira choisit de s'allier à des... J'ai ouvert "28 jours", en ai lu dix pages et j'ai su que ce serait un coup de coeur. La faute à cette scène splendide, pleine d'audace et de tendresse, qui m'a émue aux larmes et me fait encore sourire lorsque j'y repense. A seulement dix pages du début. "28 jours" ne nous prépare pas à l'horreur de 1942 : ça frappe dès la toute première page, nous plongeant avec violence dans une panique froide et métallique. Mira n'a que 16 ans mais elle n'hésite pas à risquer sa vie pour sa mère et sa petite soeur, Hannah. Se glissant régulièrement dans le quartier polonais, elle y récupère de la nourriture qu'elle parvient ensuite à glisser entre les enceintes du ghetto. Brisée en silence par le suicide de son père, écoeurée par un frère qui travaille pour la police juive mais apaisée par les bras de Daniel, elle est bien décidée à ne jamais capituler. Entre les fusillades arbitraires, les humiliations et les privations monstrueuses endurées par les otages du ghetto, nous vivons donc les transes, les bouleversements et les désarrois de son coeur de jeune fille. Mais très vite la répression se renforce et Mira choisit de s'allier à des groupes de Résistants clandestins… Mira est souvent dure avec elle-même, se critiquant beaucoup, tandis que le lecteur reste ébloui par ces moments de courage fugace et brutal dont elle fait preuve. Elle agit autant avec son intelligence qu'avec son coeur, donnant lieu à de prodigieux moments d'héroïsme instinctif. Et pourtant il y a aussi une certaine naïveté chez elle qui contraste joliment avec son extraordinaire courage. Mais elle est là aussi la beauté du roman : malgré la geôle qui l'enserre, Mira reste une adolescente de 16 ans qui se dispute avec sa petite soeur et nous fait part d'espérances parfois saugrenues et de chagrins plus légers parmi les épouvantes quotidiennes. Elle nous rappelle que la guerre, aussi monstrueuse qu'elle soit, n'empêche pas le coeur de pulser, le ventre de briller, et que l'amour ne se bride pas. L'écriture est si moderne, fluide et puissante qu'on avale les pages sans s'en rendre compte. David Safier écrit avec une grande justesse, un profond respect et une immense sensibilité. La sensation d'oppression est palpable, la misère du ghetto prend chair autour de soi et Mira n'est plus un simple personnage de roman mais elle devient réelle. On la suit dans tous les risques qu'elle prend, on reçoit l'écho intact de ses doutes, ses peurs et ses découragements. Mira est belle dans ses actes de bravoure comme dans ses infimes moments de défection, ses erreurs et ses abandons, ses "mauvais" choix pris dans la terreur et l'urgence. J'ai lu énormément de témoignages et de romans sur le ghetto de Varsovie mais il me semble que les horreurs que l'on apprend n'ont jamais de fin. Il y a des scènes atroces racontées avec la grâce et l'immense respect d'une plume en larmes. Et c'est d'ailleurs ce qui à mes yeux place ce roman parmi les meilleurs que j'ai pu lire sur le sujet : David Safier ne cherche pas à épouvanter de façon gratuite et cruelle ni à exploiter l'horreur pour intensifier ses pages. Il n'y a aucun sensationnalisme ; son écriture est aussi attendrissante qu'elle est raffinée, sans jamais tomber dans le larmoyant. Même lorsqu'il fait surgir dans la monstruosité déjà extraordinaire l'ombre de Treblinka… "28 jours" ne fait pas l'effet d'un film monstrueux et éprouvant que l'on se prend en pleine figure ; on y participe, on le vit dans sa chair et son coeur. Nous pourrions tous être Mira, née au mauvais moment et au mauvais endroit. Il y a un véritable lien qui s'établit entre elle et le lecteur, rendant cette lecture d'autant plus immersive et vivante. Mira pourrait même être une soeur, une cousine ou bien l'amie la plus chère. Impossible de ne pas s'attacher à cette jeune fille qu'on brise cent fois et qui se redresse à chaque fois. Et puis on croise également de célèbres personnalités du ghetto telles que le président du Conseil juif, Adam Czerniaków, le Commandant de l'Organisation juive de combat, Mordechai Anielewicz, ou encore Janusz Korczak et ses petits orphelins. C'est extrêmement bien documenté et merveilleusement raconté. Ce roman de guerre est aussi étonnamment un très grand roman sur l'amour. L'amour responsable d'actes insensés, sublimes, désespérés. L'amour qui vous rend puissant lorsqu'il faut combattre mais aussi vulnérable devant l'Ennemi – car le SS qui se tient devant vous avec sa haine et son fusil est aussi un homme pour une femme de l'ombre, un frère, un ami, un père de famille. David Safier aborde ce sujet grave et délicat à de nombreuses reprises et sous de nombreuses formes sans émettre aucun jugement. Certaines réactions qu'il offre à ses personnages sont admirables, certains actes sont éblouissants de maturité. J'ai tremblé jusqu'à la toute dernière page et même une fois le roman refermé je n'arrive pas à me sortir Mira, Amos et tous les autres de la tête. "28 jours" est un hommage ébouriffant aux centaines de milliers de déportés du plus grand ghetto juif de la Seconde Guerre mondiale, et à la bravoure exceptionnelle de ceux qui ont trouvé le courage de s'insurger. Je retiendrai également ce questionnement puissant qui revient sans cesse à la manière d'un leitmotiv : "quelle sorte d'être humain veux-tu être?" Superbe et bouleversant. Inoubliable.
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            • mimichri Posté le 30 Mars 2018
              Le livre m'a plu, certes, mais je ne sais pourquoi il manque quelque chose...Un sujet grave traité de manière peut être un peu légère. Un petit exemple : Une scène décrit la fuite de réfugiés dans des conditions et des circonstances épouvantables, et voilà qu'ils ont l'occasion de se désaltérer avec une citronnade...C'est ce genre de petit détail qui nuit à la crédibilité...Un moment de lecture agréable mais pas un grand livre à mon avis...
            • soleil22 Posté le 18 Mars 2018
              Mira une jeune fille de 16 ans vie dans un ghetto avec sa mère, sa sœur et son frère. A cause du manque de nourriture, elle s'est mise à passé de la nourriture en fraude pour la population juive. Bientôt toute la population juive est condamnée à une mort certaine Mira décide donc de rejoindre la résistance malgré les risques que cela engendre. C'est un très beau livre qui aborde beaucoup la question des choix que l'on peut faire et ce que cela engendre.
            • Promenonsnousdansleslivres Posté le 30 Janvier 2018
              Totale découverte d'un auteur qui apparemment à plusieurs cordes à son arc, en effet David Safier est surtout connu pour ses romans loufoques mais cette fois ci il nous montre une autre facette de son talent en écrivant sur le thème de la pire tragédie du 20 ème siècle : la Seconde Guerre Mondiale. Nous sommes en 1942 dans le ghetto de Varsovie, Mira, le personnage principal est une jeune fille de caractère qui n'hésite pas à faire des pieds et des mains pour sa famille, jusqu'à sortir du ghetto malgré les interdictions pour se lancer dans le marché noir et de ce fait rapporter de la nourriture à la maison. Au détour d'une rencontre, Mira apprend que la population juive habitant le ghetto est condamnée, sans attendre elle rejoint un groupe de résistants... Des romans historiques se déroulant dans le ghetto de Varsovie, il n'y en a pas beaucoup et pourtant c'est un lieu qui mériterait que l'on parle de lui plus en profondeur, plus en détails. David Safier a su traiter et décrire le contexte de vie difficile dans lequel évoluent les personnages : la pauvreté, la violence, la peur chaque seconde, l'ambiance est lourde, sombre mais derrière tous... Totale découverte d'un auteur qui apparemment à plusieurs cordes à son arc, en effet David Safier est surtout connu pour ses romans loufoques mais cette fois ci il nous montre une autre facette de son talent en écrivant sur le thème de la pire tragédie du 20 ème siècle : la Seconde Guerre Mondiale. Nous sommes en 1942 dans le ghetto de Varsovie, Mira, le personnage principal est une jeune fille de caractère qui n'hésite pas à faire des pieds et des mains pour sa famille, jusqu'à sortir du ghetto malgré les interdictions pour se lancer dans le marché noir et de ce fait rapporter de la nourriture à la maison. Au détour d'une rencontre, Mira apprend que la population juive habitant le ghetto est condamnée, sans attendre elle rejoint un groupe de résistants... Des romans historiques se déroulant dans le ghetto de Varsovie, il n'y en a pas beaucoup et pourtant c'est un lieu qui mériterait que l'on parle de lui plus en profondeur, plus en détails. David Safier a su traiter et décrire le contexte de vie difficile dans lequel évoluent les personnages : la pauvreté, la violence, la peur chaque seconde, l'ambiance est lourde, sombre mais derrière tous ces sentiments multiples que peut ressentir le lecteur au cours de sa lecture, il y'a l'espoir, ce groupe de jeunes qui décident d'affronter les allemands pendant 28 jours sans relâche. Premier coup de cœur de l'année 2018, cette histoire est bouleversante et belle à la fois, alors que la situation est désespérée, les jeunes prennent les armes pour défendre les leurs tout en se questionnant sur leurs actes : quel genre de personnes veulent-ils être ? les bons ou les méchants?... Une remise en question fondamentale alors que la barbarie fait fureur, c'est grandiose et intelligent, j'ai savouré ce livre jusqu'au dernier mot. Bravo Mr Safier
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