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EAN : 9782266312844
Code sériel : 18065
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm
Propriétés privées
Laurence Richard (traduit par)
Date de parution : 19/08/2021
Éditeurs :
Pocket

Propriétés privées

Laurence Richard (traduit par)
Date de parution : 19/08/2021
Dans quelle mesure les choses qu’on possède finissent-elles par nous posséder ? En douze nouvelles grinçantes, Lionel Shriver dresse l’état des lieux de la condition propriétaire. Comment récupérer un cadeau de... Dans quelle mesure les choses qu’on possède finissent-elles par nous posséder ? En douze nouvelles grinçantes, Lionel Shriver dresse l’état des lieux de la condition propriétaire. Comment récupérer un cadeau de mariage, quand l’ami auquel on l’a offert nous a rayé de sa vie ? De quoi ce sycomore, dans le jardin du... Dans quelle mesure les choses qu’on possède finissent-elles par nous posséder ? En douze nouvelles grinçantes, Lionel Shriver dresse l’état des lieux de la condition propriétaire. Comment récupérer un cadeau de mariage, quand l’ami auquel on l’a offert nous a rayé de sa vie ? De quoi ce sycomore, dans le jardin du voisin, est-il le symbole ? Comment virer, passés trente ans, son fils de chez soi ? Avarice, jalousie, obsessions et luttes de territoire… Propriétés privées : prière d’entrer…
 
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EAN : 9782266312844
Code sériel : 18065
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 504
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

Un recueil d’histoires sur l’instinct de propriété par une virtuose de l’ironie douce.
Lionel Shriver est une fabuliste géniale. Elle fait de la métaphysique et de la géopolitique avec des histoires réalistes et burlesques qui lui permettent de pousser très loin le bouchon de sa pensée.
Astrid De Larminat / Le Figaro Littéraire

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • NathalieBC 05/07/2022
    Décidément j'adore Lionel Shriver ! Mais comme je n'aime pas les formats courts j'ai surtout apprécié les 2 novelas: Le Lustre en pied et La Sous-locataire, qui inaugure et clôt ce recueil. Le thème central, comme son nom l'indique, c'est la propriété et ce qu'elle fait de nous. Il ne s'agit pas seulement d'être propriétaire de son logement mais de se sentir propriétaire de quelque chose: de son ami, de son mec, de sa ville d'adoption, de "son" aéroport, de son poste... Lionel Shriver décortique nos travers possessifs au plus profond et pique là où ça fait mal. En plus, c'est une garce; elle ne prend pas parti: elle développe à mort le personnage du "méchant" puis retourne le point de vue. C'est cruel. C'est bon !
  • celinedr 28/10/2021
    Je lis peu de recueils de nouvelles mais le thème de celui-ci m’a immédiatement happée. La propriété ! La possession de quatre murs et un toit : le rêve de beaucoup de monde. Ce pourquoi la majorité d’entre nous travaille tout une vie. Ce bien précieux que nous protégeons vigoureusement. L’autrice analyse avec minutie et pertinence le comportement que les gens de différentes catégories sociales et de divers horizons adoptent face à ce que nous appelons la propriété. Si, dans ces douze nouvelles, il est majoritairement question de l’acquisition d’une propriété au sens propre, Lionel Shriver s’intéresse de près à l’attitude qu’on peut adopter face à ce que nous considérons comme à nous – un lieu de vie qu’on affectionne tout en en étant locataire, un objet qu’on s’approprie, une personne qui fait partie de notre vie depuis des années… – et jusqu’où nous sommes prêts à aller pour le conserver et surtout… ce qu’il nous en coûte ! Le ton caustique, la fine analyse fait de ce recueil de nouvelles une œuvre sociologique très intéressante. Les tranches de vie des personnages ont su attiser ma curiosité alors que, de prime abord, les situations sont assez banales. Mais comme je le dis... Je lis peu de recueils de nouvelles mais le thème de celui-ci m’a immédiatement happée. La propriété ! La possession de quatre murs et un toit : le rêve de beaucoup de monde. Ce pourquoi la majorité d’entre nous travaille tout une vie. Ce bien précieux que nous protégeons vigoureusement. L’autrice analyse avec minutie et pertinence le comportement que les gens de différentes catégories sociales et de divers horizons adoptent face à ce que nous appelons la propriété. Si, dans ces douze nouvelles, il est majoritairement question de l’acquisition d’une propriété au sens propre, Lionel Shriver s’intéresse de près à l’attitude qu’on peut adopter face à ce que nous considérons comme à nous – un lieu de vie qu’on affectionne tout en en étant locataire, un objet qu’on s’approprie, une personne qui fait partie de notre vie depuis des années… – et jusqu’où nous sommes prêts à aller pour le conserver et surtout… ce qu’il nous en coûte ! Le ton caustique, la fine analyse fait de ce recueil de nouvelles une œuvre sociologique très intéressante. Les tranches de vie des personnages ont su attiser ma curiosité alors que, de prime abord, les situations sont assez banales. Mais comme je le dis souvent : la banalité ajoutée au talent est un cocktail que j’affectionne particulièrement en littérature. Lire la vie de monsieur et madame tout le monde, à la loupe, est un expérience à laquelle j’aime beaucoup me prêter. Toute existence, bien contée, mérite qu’on y accorde de l’attention. Et bien sûr, je compte lire – puisque ce n’est pas déjà fait – Il faut qu’on parle de Kevin !!!
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  • motspourmots 26/09/2021
    De Lionel Shriver je n'ai lu (il y a longtemps) que Double faute, un roman formidablement grinçant qui ausculte avec une féroce acuité la relation d'un couple de champions de tennis et que l'on peut désormais trouver réédité chez Pocket. Alors ce recueil de nouvelles m'a permis de renouer avec son étonnante lucidité dans l'étude de la psychologie humaine et de me souvenir qu'elle est décidément très à l'aise avec l'environnement sportif (qui est aussi le sujet de son dernier roman d'après ce que j'en ai entendu dire). Il y a ici une dizaine de nouvelles encadrées par 2 novellas d'une centaine de pages, l'ensemble permettant d'explorer de façon assez piquante l'étendue du spectre des pathologies induites par la possession de biens et d'objets divers. La propriété, élément moteur de nos sociétés n'a rien d'anodin et provoque même un certain nombre d'effets pervers dont nous n'avons pas toujours conscience. Lionel Shriver se régale à nous les révéler. La plupart des personnages dépeints par l'auteure sont marqués par le sceau de la solitude, soit parce qu'ils ne sont pas "dans la norme", soit parce que les aléas de la vie sont passés par là. Est-ce pour cela qu'ils investissent dans les objets... De Lionel Shriver je n'ai lu (il y a longtemps) que Double faute, un roman formidablement grinçant qui ausculte avec une féroce acuité la relation d'un couple de champions de tennis et que l'on peut désormais trouver réédité chez Pocket. Alors ce recueil de nouvelles m'a permis de renouer avec son étonnante lucidité dans l'étude de la psychologie humaine et de me souvenir qu'elle est décidément très à l'aise avec l'environnement sportif (qui est aussi le sujet de son dernier roman d'après ce que j'en ai entendu dire). Il y a ici une dizaine de nouvelles encadrées par 2 novellas d'une centaine de pages, l'ensemble permettant d'explorer de façon assez piquante l'étendue du spectre des pathologies induites par la possession de biens et d'objets divers. La propriété, élément moteur de nos sociétés n'a rien d'anodin et provoque même un certain nombre d'effets pervers dont nous n'avons pas toujours conscience. Lionel Shriver se régale à nous les révéler. La plupart des personnages dépeints par l'auteure sont marqués par le sceau de la solitude, soit parce qu'ils ne sont pas "dans la norme", soit parce que les aléas de la vie sont passés par là. Est-ce pour cela qu'ils investissent dans les objets qui les entourent autre chose qu'un simple lien utilitaire ? Quoi qu'il en soit, les comportements révèlent, sous le regard attentif de Lionel Shriver un magma de failles affectives. Je ne vais pas détailler chacune des nouvelles, elles sont taillées avec beaucoup de savoir-faire et de talent autant dans la mise en scène que dans l'exploration des sentiments, aucune ne se ressemble et on peut les picorer tranquillement et indépendamment. Chacun reconnaitra certaines situations ou travers, se sentira particulièrement touché ou interrogé par l'une ou l'autre de ces histoires. Moi j'ai particulièrement apprécié la novella qui ouvre le recueil, Le Lustre en pied (titre impossible...), texte magistral qui justifie à lui seul de posséder ce livre : d'une irrésistible finesse dans l'analyse des relations entre les trois protagonistes de l'histoire, d'une férocité perverse lorsqu'il s'agit de décortiquer le déséquilibre induit par une troisième personne dans la vie bien réglée des deux premiers ; je suis passée par tous les états avec Jillian, c'est du grand art et la parabole du tennis est parfaite (essayez un peu de jouer à trois...). Ça grince donc, délicieusement. Et cela nous renvoie à nos émotions et sentiments les plus profonds, pas toujours très reluisants ni faciles à décoder pour celles et ceux qui nous entourent. La possession est-elle synonyme de liberté ou d'aliénation ? Bonne question.
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  • Domdolit 23/09/2021
    Un petit bonheur à lire ! Lionel Shriver a un don, ou plutôt deux : celui de nous emporter dans un monde, et celui de nous prouver qu'une plume peut être aussi franche que chaleureuse. Voici de quoi nous donner envie d'aimer les nouvelles, et détester la propriété !
  • r1959 09/09/2021
    Croustillantes, réjouissantes, un régal, ces nouvelles, vraiment un coup de cœur : on retrouve toute la cruauté d'Il faut qu'on parle de Kévin et de Tout ça pour quoi, avec des dialogues ciselés, un second degré, une impertinence et un humour qui me rendent inconditionnel de cette auteure qui a choisi, rappelons-le, un prénom masculin pour dénoncer les plus grandes facilités faites aux hommes dans cette société qu'elle dépeint si parfaitement.
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