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Nouveauté
Incandescentes - Rentrée littéraire d'hiver 2024
Sarah Tardy (traduit par)
Date de parution : 11/01/2024
Éditeurs :
Presses de la cité
Nouveauté

Incandescentes - Rentrée littéraire d'hiver 2024

Sarah Tardy (traduit par)
Date de parution : 11/01/2024
Même les fantômes ont un cœur…
1836. Dans un petit village de Prusse, Hanne, enfant de la nature, sent son destin de femme peser sur elle comme un fardeau. Entre corvées, sermons et injonctions, comment ne... 1836. Dans un petit village de Prusse, Hanne, enfant de la nature, sent son destin de femme peser sur elle comme un fardeau. Entre corvées, sermons et injonctions, comment ne pas dépérir dans cette communauté rigoriste où tout lui rappelle sans cesse sa différence ?
Mais par un jour de neige...
1836. Dans un petit village de Prusse, Hanne, enfant de la nature, sent son destin de femme peser sur elle comme un fardeau. Entre corvées, sermons et injonctions, comment ne pas dépérir dans cette communauté rigoriste où tout lui rappelle sans cesse sa différence ?
Mais par un jour de neige et de brume émerge une silhouette. Thea sera un coup de foudre, une révélation. Deux âmes sœurs qui se trouvent, un amour qui se scelle. Et pour Hanne, une planche de salut.
Cette harmonie est cependant brisée par une annonce qui bouleverse l’existence de tous : le roi a consenti à l’exode de ces luthériens depuis longtemps persécutés. Exode lointain, sur des terres encore vierges, celles du sud de l’Australie. L’interminable traversée n’est pas sans danger, et l’avenir de la communauté est semé d’incertitudes. Malgré le lien indéfectible qui les unit, Hanne et Thea parviendront-elles au bout de l’aventure ?
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EAN : 9782258204966
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 135 x 210 mm
EAN : 9782258204966
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 576
Format : 135 x 210 mm

Ils en parlent

Je viens de terminer le Hannah Kent, c'est un chef d'œuvre... j'avais adoré Dans la Vallée mais la j'ai vraiment pris un claque... l'écriture est magnifique et l'histoire bouleversante... merci encore de me l'avoir apporté. J'attend sa sortie avec impatiente pour le faire découvrir aux clients ! 
Amanda / FNAC Wilson

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • lechristophe 09/02/2024
    Nous sommes au XIXe siècle, dans un village de Prusse habité par des vieux-luthériens, des protestants ultrareligieux. L'héroïne, Johanne dite Hanne, a 14 ans. Elle est perçue comme différente par l'ensemble des villageois. Très grande et assez gauche, elle est aussi plutôt solitaire, préférant la compagnie des animaux ou de son jumeau, Matthias. Très proche de la nature, elle possède un don particulier : elle perçoit les voix de tous les végétaux, les minéraux, les cours d'eau et les vents. Elle se sent donc très éloignée des corvées ménagères dévolues aux femmes dans sa communauté très (trop) religieuse même pour l'époque. Un jour, une famille (le père, la mère et leur fille) s'installe dans une maison délabrée située dans la forêt aux portes du village. Très vite, les cancans parcourent les rues : la mère n'est pas allemande mais wende (c'est-à-dire slave) et surtout c'est une sorcière ! Hanne, elle, s'intéresse surtout à la fille de la famille, Dorothea dite Thea. C'est la première personne qui prend le temps de l'écouter, qui ne se moque pas d'elle lorsqu'elle dit entendre la voix des arbres. Très vite, les deux filles deviennent inséparables et leur amitié glisse lentement vers l'amour. Les vieux-luthériens étant persécutés en Prusse à cause de leur bigoterie, ils obtiennent le droit d'émigrer en Australie pour y fonder une colonie, un peu à la manière des protestants anglais qui partirent pour le continent américain sur le Mayflower trois siècles avant. C'est au cours de la traversée qu'interviennent les événements qui vont changer la direction du récit en le transformant en roman fantastique. "Incandescentes" m'a laissé perplexe. L'écriture de Hannah Kent est belle, et sa poésie a été subliment retranscrite par la traductrice Sarah Tardy. Mais bon dieu, que c'est lent ! C 'est tellement lent que je voyais les pages tourner et je me demandais où l'auteure voulait en venir tant il me semblait que le récit avait du mal à avancer. Ensuite, on peut voir le roman comme l'histoire d'amour entre Hanne et Thea, mais moi j'ai surtout noté, dans la seconde partie, celle faisant intervenir le fantastique, l'énorme égoïsme de Hanne : tout doit tourner autour d'elle, même en son absence. En bref, toute la partie historique (la vie villageoise au XIXe siècle, la traversée en bateau et les conditions de vie à bord, la colonisation des terres aborigènes...) m'a intéressé. Par contre, moi qui suis plutôt un lecteur de littératures de genre, l'irruption et le traitement par l'auteure de l'élément fantastique m'a plutôt laissé de marbre : je trouve qu'elle n'en a pas fait grand chose sur près de trois cents pages. Mais je comprends les lecteurs et les lectrices qui ont été subjugués par l'écriture de Hannah Kent. Pour finir, je voudrais remercier Babelio de m'avoir tiré au sort lors de sa Masse Critique de janvier et Les Presses de la Cité de m'avoir envoyé cet ouvrage.Nous sommes au XIXe siècle, dans un village de Prusse habité par des vieux-luthériens, des protestants ultrareligieux. L'héroïne, Johanne dite Hanne, a 14 ans. Elle est perçue comme différente par l'ensemble des villageois. Très grande et assez gauche, elle est aussi plutôt solitaire, préférant la compagnie des animaux ou de son jumeau, Matthias. Très proche de la nature, elle possède un don particulier : elle perçoit les voix de tous les végétaux, les minéraux, les cours d'eau et les vents. Elle se sent donc très éloignée des corvées ménagères dévolues aux femmes dans sa communauté très (trop) religieuse même pour l'époque. Un jour, une famille (le père, la mère et leur fille) s'installe dans une maison délabrée située dans la forêt aux portes du village. Très vite, les cancans parcourent les rues : la mère n'est pas allemande mais wende (c'est-à-dire slave) et surtout c'est une sorcière ! Hanne, elle, s'intéresse surtout à la fille de la famille, Dorothea dite Thea. C'est la première personne qui prend le temps de l'écouter, qui ne se moque pas d'elle lorsqu'elle dit entendre la voix des arbres. Très vite, les deux filles deviennent inséparables et leur amitié glisse lentement vers l'amour. Les vieux-luthériens étant persécutés en...
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  • spleen 04/02/2024
    En 1836, dans un petit village de Prusse, vivre sa foi est devenue difficile pour les vieux-luthériens , des protestants rigoristes, leur église est fermée et ils doivent se réunir en secret dans la forêt pour célébrer leur culte. C'est là que vit Hanne, une jeune fille qui se sent exclue du cercle des autres jeunes filles de son âge et elle supporte mal la rigidité et l'obligation des tâches incombant aux femmes . Elle et son frère jumeau , Matthias se sentent mal-aimés de leurs parents et Hanne s'enfuit souvent dans la forêt, elle entend les arbres chanter et les considèrent comme ses seuls amis. Un jour de brouillard, elle fait la connaissance de Thea , une jeune fille de son âge dont la famille vient d'arriver au village. D'emblée, entre les deux filles c'est l'étincelle et une profonde amitié nait et s'enracine . Ce sont vraiment deux âmes sœurs qui se comprennent et s'aiment. Coup de tonnerre au village, l'autorisation est enfin donnée à la communauté protestante de pouvoir s'exiler et fonder son église . Pour eux , ce sera l'Australie. IL faut tout quitter, les préparatifs sont fébriles , l'arrachement à leur pays d'origine est dur mais l'espoir d'une vie plus accomplie dans leur foi est fort leur permettant de supporter, pensent-ils le long voyage de 6 mois en bateau . Tempêtes, avaries, promiscuité, pénurie d'eau et maladies rendent leur traversée éprouvante et les morts clairsèment les familles . Celles de Hanne et Thea ne sont pas épargnées alors que l'amour entre les deux amies se renforcent. Fin de la première partie . Et là, au début de la partie suivante, le choc , avec un récit qui devient beaucoup plus onirique , surnaturel puisqu'il est raconté par un fantôme , une âme errante. Lors de l'arrivée des vieux -luthériens en Australie , des terres leur sont octroyées, ce sont celles du peuple primitif Peramangk qui sont plutôt accueillants , aidant même les nouveaux arrivants à survivre à l'hiver en leur montrant les sources de nourriture . Il se greffe dans le récit une accusation de sorcellerie contre la mère de Thea, Anna Maria qui est sage-femme et guérisseuse . Ce soupçon , accentué par la jalousie poursuit cette femme et retentit aussi sur sa fille avec des conséquences qui vont être dramatiques . Si j'ai été assez intéressée par le coté historique véridique entre l'expulsion de ces gens liée à leur pratique religieuse et la dépossession des terres des autochtones , oh combien habituelle sans que cela soit un problème , ce n'est pas vraiment le sujet principal de ce roman plus axé sur cet amour entre Hanne et Thea au delà du réel , je n'ai pas une attirance pour le surnaturel et les fantômes , cela ne m'émeut pas , je dois l'avouer ... J'avais beaucoup plus apprécié @À la grâce des hommes lu en 2014. Je remercie Masse Critique et les Éditions Presses de la cité En 1836, dans un petit village de Prusse, vivre sa foi est devenue difficile pour les vieux-luthériens , des protestants rigoristes, leur église est fermée et ils doivent se réunir en secret dans la forêt pour célébrer leur culte. C'est là que vit Hanne, une jeune fille qui se sent exclue du cercle des autres jeunes filles de son âge et elle supporte mal la rigidité et l'obligation des tâches incombant aux femmes . Elle et son frère jumeau , Matthias se sentent mal-aimés de leurs parents et Hanne s'enfuit souvent dans la forêt, elle entend les arbres chanter et les considèrent comme ses seuls amis. Un jour de brouillard, elle fait la connaissance de Thea , une jeune fille de son âge dont la famille vient d'arriver au village. D'emblée, entre les deux filles c'est l'étincelle et une profonde amitié nait et s'enracine . Ce sont vraiment deux âmes sœurs qui se comprennent et s'aiment. Coup de tonnerre au village, l'autorisation est enfin donnée à la communauté protestante de pouvoir s'exiler et fonder son église . Pour eux , ce sera l'Australie. IL faut tout quitter, les préparatifs sont fébriles , l'arrachement à leur pays d'origine est dur mais l'espoir d'une vie plus accomplie...
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  • lapressedusoir 01/02/2024
    Incandescentes : Un voyage vers la liberté et l'amour, écrit par Hannah Kent... Née en Australie, Hannah Kent s'est fait connaître avec 'À la grâce des hommes', salué dans le monde entier par une critique unanime et couronné de plusieurs prix littéraires.
  • alaubeellelit 01/02/2024
    Reçu dans le cadre d'une masse critique. Hanne vit en Prusse. Sa famille et sa communauté luthérienne sont persécutées par les autorités. Une nouvelle famille s'installe et Hanne a un coup de cœur pour Théa, la fille. La communauté décide d'émigrer en Australie. Ce livre est une claque. Les préoccupations des personnages les plus jeunes sont proches de celles des générations actuelles. Il y a un énorme rebondissement auquel je ne m'attendais absolument pas. J'ai eu peur que ça vire trop vers le mysticisme mais pas du tout. C'est poétique voire onirique. Ce livre m'a fait pleuré deux fois ce qui ne m'arrive jamais. J'ai aussi appris des choses concernant le luthérianisme et l'émigration en Australie. C'est ma pépite du mois de Janvier.
  • Tankafer 29/01/2024
    Entre deux ouvrages sérieux sur les destins de la seconde guerre mondiale, il convenait de lire quelque chose de divertissant qui fasse voyager, rêver, sortir des territoires connus etc... Bref j'ai lu la critique du livre d'Hannah Kent; des prussiens luthériens rigoristes qui fuient l'Europe pour l'Australie, je pensais cocher mes objectifs de lecture. Cette magnifique histoire d'amour entre ces deux jeunes filles m'a arraché que des larmes. Je me suis attachée à ces personnages fictifs de luthériens qui quittent leur Prusse polonaise pour immigrer en s'endettant vers les riches vallées autour d'Adélaïde, en Australie pour recréer leurs foyers abandonnés au titre de persécutions religieuses de luthériens rigoristes. Entre deux déshydratations larmoyantes, j'ai flotté dans ce monde onirique des âmes mortes qui guident les pas des vivants dans cette nature singulière australienne. La description des aborigènes et l'incompréhension avec les premiers colons. C'est vrai que dans les vignobles de Bassora Valley on retrouve un peu de cette rigueur allemande dans le paysage et l'architecture des bâtisses. Également dans le cépage de vin blanc du sud australien.
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