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EAN : 9782221130421
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)
Affaires urgentes
Jean Rosenthal (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 15/02/2018
Éditeurs :
Robert Laffont

Affaires urgentes

Jean Rosenthal (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 15/02/2018

Nommé en 1949 attaché de presse à l’ambassade de Sa Très Gracieuse Majesté britannique à Belgrade, Lawrence Durrell va y rester trois ans. Trois ans durant lesquels il observera tel...

Nommé en 1949 attaché de presse à l’ambassade de Sa Très Gracieuse Majesté britannique à Belgrade, Lawrence Durrell va y rester trois ans. Trois ans durant lesquels il observera tel un entomologiste le petit monde de la vie diplomatique. Tandis que la Yougoslavie tremble de peur sous la main de...

Nommé en 1949 attaché de presse à l’ambassade de Sa Très Gracieuse Majesté britannique à Belgrade, Lawrence Durrell va y rester trois ans. Trois ans durant lesquels il observera tel un entomologiste le petit monde de la vie diplomatique. Tandis que la Yougoslavie tremble de peur sous la main de fer du maréchal Tito, les gaffes s’accumulent autour du narrateur : les coquilles foisonnent dans le Central Balkan Herald – un quotidien qui n’est jamais parvenu à rattraper un retard de vingt-quatre heures sur l’actualité –, le train des délégations étrangères se mue en convoi de la mort, la fête champêtre finit en naufrage, les repas cuisinés à l’ail virent à l’incident diplomatique…
Dans ce bouquet de chroniques, il n’y a que du tordant, du loufoque et de l’impertinent. Et quand elle est britannique, l’impertinence est sans limites.

« Ce livre est au sens propre désopilant, il est le parfait, le plus sûr antidote aux pluviosités, ventosités, mucosités et morosités des longs hivers, diplomatiques ou non. » Jacques Lacarrière

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EAN : 9782221130421
Façonnage normé : EPUB3
DRM : Watermark (Tatouage numérique)

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • tynod 06/12/2019
    Attaché de presse, à l’ ambassade britannique de Belgrade de 1949 à 1953, le célèbre écrivain traîne son ennui, fait la fête et observe l’ étrange société des ambassades. Monsieur Durrell sait écrire, conter des anecdotes, grossir le trait et croquer des personnages. le lecteur sourit souvent, éclate de rire parfois et savoure les histoires rocambolesques d’ une époque déjà lointaine. À lire absolument dans la grisaille hivernale quand nous nous sentons légèrement déprimés et un peu, en hibernation.
  • Julian_Morrow 14/04/2019
    La chronique acide et pleine d'humour du monde diplomatique. Lawrence Durrell narre dans un style hilarant le quotidien d'une ambassade de Sa Très Gracieuse Majesté en Yougoslavie. Le livre le plus drôle que j'aie jamais lu.
  • FannyNetherfieldPark 06/05/2018
    J’ai découvert Lawrence Durrell par le biais de la série britannique The Durrells, adaptation de la trilogie de Corfou écrite par Gerald Durrell, son frère cadet. Cet ouvrage-ci réunit trois recueils de nouvelles inspirées de l’expérience de l’auteur comme attaché de presse à l’ambassade anglaise de Belgrade entre 1949 et 1952. Comme il le dit lui-même, il s’est beaucoup ennuyé pendant ces trois années en Yougoslavie. Heureusement pour lui, des évènements drôles sont venus agrémentés son séjour et l’ont conduit à composer ces nouvelles. Ces dernières sont racontées par le biais d’un personnage fictif du nom d’Antrobus. Lawrence Durrell nous introduit au sein de la diplomatie britannique avec humour, ironie et dérision. L’absurde n’est également jamais très loin. Dans un contexte assez tendu, nous assistons à des impairs qu’il faut absolument rattraper pour entretenir de bonnes relations entre les nations. Nous ne sommes finalement jamais très loin d’une crise diplomatique! J’ai beaucoup aimé l’écriture de Lawrence Durrell aussi vive qu’impertinente. Chaque nouvelle est un court sketch avec de nouveaux personnages et de nouvelles situations toujours très drôles. J’avoue bien volontiers m’être délectée de chacune d’entre elles et de leur chute. Je suis assez friande de recueil de nouvelles. Celui-ci est réussi et... J’ai découvert Lawrence Durrell par le biais de la série britannique The Durrells, adaptation de la trilogie de Corfou écrite par Gerald Durrell, son frère cadet. Cet ouvrage-ci réunit trois recueils de nouvelles inspirées de l’expérience de l’auteur comme attaché de presse à l’ambassade anglaise de Belgrade entre 1949 et 1952. Comme il le dit lui-même, il s’est beaucoup ennuyé pendant ces trois années en Yougoslavie. Heureusement pour lui, des évènements drôles sont venus agrémentés son séjour et l’ont conduit à composer ces nouvelles. Ces dernières sont racontées par le biais d’un personnage fictif du nom d’Antrobus. Lawrence Durrell nous introduit au sein de la diplomatie britannique avec humour, ironie et dérision. L’absurde n’est également jamais très loin. Dans un contexte assez tendu, nous assistons à des impairs qu’il faut absolument rattraper pour entretenir de bonnes relations entre les nations. Nous ne sommes finalement jamais très loin d’une crise diplomatique! J’ai beaucoup aimé l’écriture de Lawrence Durrell aussi vive qu’impertinente. Chaque nouvelle est un court sketch avec de nouveaux personnages et de nouvelles situations toujours très drôles. J’avoue bien volontiers m’être délectée de chacune d’entre elles et de leur chute. Je suis assez friande de recueil de nouvelles. Celui-ci est réussi et m’a fait passer de belles heures de lecture. C’est très bien écrit et drôle. Je suis ravie d’avoir découvert le travail et la plume de Lawrence Durrell et j’espère bien ne pas m’arrêter là.
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  • dechosal 20/04/2017
    Sauf erreur, cet ouvrage a été précédemment publié en 3 volumes par les éditions NiL, il y a quelques années. On est loin du ton désenchanté et mélancolique du "Quatuor d'Alexandrie". L'humour british appliqué à la diplomatie... Un régal !
  • PhilippeCastellain 23/01/2017
    Je connaissais le Lawrence Durell amer de Citrons acides. Je connaissais le Lawrence Durell fiévreux et inquiet de Justine (je n’ai pas encore trouvé le temps et le courage de lire le reste du « Quatuor d’Alexandrie »). Mais dans le Lawrence Durell de ‘Affaires urgentes’, j’ai cru retrouvé l’adolescent un peu imbu de lui-même et pourtant espiègle que décrit son frère Gerald dans ses souvenirs d’enfance ! Des livres d’un humour incroyable, écrit par celui qui allait devenir l’un des plus grand naturaliste du XXème siècle, et dont les récits ont bercé mon enfance. Ce sont ses souvenirs du temps où il était diplomate qu’il raconte là. Petit monde d’ambassades, d’attachés, de missions, de solennité et de réceptions. Et tous ces graves diplomates en habits impeccables… N’hésites pas à se faire des blagues comme des gosses ! Il y a quelques authentiques fêlés. Quelques aristocrates décavés improbables joueurs de flûte. Des maitres d’hôtel parfois pris de crises mystiques. Et un ambassadeur de la vieille école, essayant de maintenir l’ordre et la dignité. Tout ce petit monde tourne en vase clôt, installés qu’ils sont dans une Yougoslavie titiste où les contacts entre population et représentants du monde capitaliste sont strictement prohibés. Mais... Je connaissais le Lawrence Durell amer de Citrons acides. Je connaissais le Lawrence Durell fiévreux et inquiet de Justine (je n’ai pas encore trouvé le temps et le courage de lire le reste du « Quatuor d’Alexandrie »). Mais dans le Lawrence Durell de ‘Affaires urgentes’, j’ai cru retrouvé l’adolescent un peu imbu de lui-même et pourtant espiègle que décrit son frère Gerald dans ses souvenirs d’enfance ! Des livres d’un humour incroyable, écrit par celui qui allait devenir l’un des plus grand naturaliste du XXème siècle, et dont les récits ont bercé mon enfance. Ce sont ses souvenirs du temps où il était diplomate qu’il raconte là. Petit monde d’ambassades, d’attachés, de missions, de solennité et de réceptions. Et tous ces graves diplomates en habits impeccables… N’hésites pas à se faire des blagues comme des gosses ! Il y a quelques authentiques fêlés. Quelques aristocrates décavés improbables joueurs de flûte. Des maitres d’hôtel parfois pris de crises mystiques. Et un ambassadeur de la vieille école, essayant de maintenir l’ordre et la dignité. Tout ce petit monde tourne en vase clôt, installés qu’ils sont dans une Yougoslavie titiste où les contacts entre population et représentants du monde capitaliste sont strictement prohibés. Mais il faut bien avoir des contacts diplomatiques. Et s’amuser un peu. Tout ça ne serait pas si grave si les Yougoslaves n’essayaient pas de remettre en état des chemins de fer antédiluviens ; si les attachés navales ne s’ennuyaient pas à mourir dans un pays totalement dépourvu de marine, et si les Japonais n’étaient pas aussi redoutables à la valse. En un mot comme en cent, un livre auquel je ne m’attendais pas du tout, et qui m’a beaucoup fait rire par son humour absurde et pince-sans-rire so british !
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