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        La Prunelle de ses yeux

        Pocket
        EAN : 9782266278584
        Code sériel : 17051
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        La Prunelle de ses yeux

        Date de parution : 12/10/2017
        Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l'entraîner dans ses ténèbres.
        Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie... Les années ont passé et il n'a pas renoncé à faire la lumière...
        Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumière. Il va l'entraîner dans ses ténèbres.
        Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassiné. Ses yeux. Sa vie... Les années ont passé et il n'a pas renoncé à faire la lumière sur la mort de son enfant. Quand un nouvel élément le met enfin sur la piste du meurtrier, c'est une évidence : il fera justice lui-même. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et mélancolique, sans lui avouer ses véritables intentions...
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        EAN : 9782266278584
        Code sériel : 17051
        Façonnage normé : POCHE
        Nombre de pages : 448
        Format : 108 x 177 mm
        Pocket
        7.90 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • -Olivier- Posté le 5 Août 2018
          Ingrid Desjours signe avec La prunelle de ses yeux un excellent thriller psychologique comme je les aime. Les personnages sont à la fois machiavéliques et paumés, et la partie thriller aborde un contexte médical que je ne connaissait pas et qui, à lui seul, contribue au suspense de l’intrigue. Il s’agit de la cécité de conversion, une maladie sans aucune anomalie physiologique, mais liée à un profond traumatisme psychologique, se traduisant néanmoins par une perte de la vue qui peut être totale. C’est le cas de Gabriel devenu aveugle suite à l’assassinat de son fils de 17 ans. Bien qu’il ait réussi à développer d’autres moyens de perception, on se demande par moment si sa cécité est bien réelle, tant ses déductions et ses agissements liés aux perceptions de l’environnement sont étonnantes. Sachant que cette cécité peut être réversible, on s’attend aussi par moment à une diminution de sa cécité et un retour à une vue normale. L’auteur signe un roman véritablement abouti. Avec dextérité, elle l’ancre dans la réalité quand il est question d’élitisme et des grandes écoles, d’intolérance et de pouvoir politique. Non sans un certain brio, elle essaime d’autres thèmes, les relations père-fils, l’homosexualité, le bizutage, la soumission... Ingrid Desjours signe avec La prunelle de ses yeux un excellent thriller psychologique comme je les aime. Les personnages sont à la fois machiavéliques et paumés, et la partie thriller aborde un contexte médical que je ne connaissait pas et qui, à lui seul, contribue au suspense de l’intrigue. Il s’agit de la cécité de conversion, une maladie sans aucune anomalie physiologique, mais liée à un profond traumatisme psychologique, se traduisant néanmoins par une perte de la vue qui peut être totale. C’est le cas de Gabriel devenu aveugle suite à l’assassinat de son fils de 17 ans. Bien qu’il ait réussi à développer d’autres moyens de perception, on se demande par moment si sa cécité est bien réelle, tant ses déductions et ses agissements liés aux perceptions de l’environnement sont étonnantes. Sachant que cette cécité peut être réversible, on s’attend aussi par moment à une diminution de sa cécité et un retour à une vue normale. L’auteur signe un roman véritablement abouti. Avec dextérité, elle l’ancre dans la réalité quand il est question d’élitisme et des grandes écoles, d’intolérance et de pouvoir politique. Non sans un certain brio, elle essaime d’autres thèmes, les relations père-fils, l’homosexualité, le bizutage, la soumission à travers l’expérience de Milgram, la résignation acquise via l’expérience d’Overmier Seligman, Seligman Maier. Mais cela dit, je donne l’impression d’un fourre-tout. Il n’en est rien. Bien au contraire. Ce roman noir, est d’une rare fluidité. Le lecteur navigue dans un va et vient incessant entre 2003 et 2016. Deux époques mais aussi, un double suspense. La narration amène une analyse fine et intelligente des situations. Elle construit l’intrigue dans un rythme parfait. Tout devient passionnant. Il y a le meilleur de l’homme et le pire, l’amour et la haine. Le lecteur est au début de chacune des parties de ce roman, éclairé par de courts textes relatant des expériences menées dans les années 60. Ces liens qui n’ont rien d’innocent. Ils renforcent ce que vivent les personnages principaux. Justement, parlons de ces personnages. Ils sont forts et torturés. Leurs sentiments sont justes. Gabriel, son deuil et sa culpabilité, Maya et ses dépendances, à l’alcool et à Tancrède Sinclair, l’archétype du facho détestable. Et Victor, personnage central, forgé dans ses doutes et ses envies, si présent et décédé. L’intrigue est délicate et brutale. Chacun manipule l’autre dans un voyage où tous se verront dépouillés de leurs artifices, de leurs mensonges et leurs non-dits. Dans cette recherche de la vérité où les traumas doivent être mis à nu, Ingrid Desjours joue sur les certitudes et les doutes. Chercher la vérité peut-être un révélateur de ce que nous sommes. Voir cette vérité en face, y faire face, c’est aussi affronter son propre regard sur soi. Une histoire aussi noire que touchante.
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        • acchamp2001 Posté le 12 Juillet 2018
          Le plus dur va être de vous en dire assez sans dévoiler le mystère ! On commence ce roman avec plusieurs histoires qui se croisent. On a Victor, jeune étudiant brillant qui vit en région parisienne, du côté chic, On a aussi Maya, Tancrède et sa bande qui sont dans la même école que Victor. Entre tous ceux-là, il va se passer un drame, que chacun va devoir assumer, ou pas. Des années plus tard, on retrouve Maya, en Irlande, et un certain Gabriel, aveugle et riche. Ils vont se rencontrer (par hasard ?) et vont devoir regarder la vérité en face (lisez le bouquin pour comprendre le jeu de mots 😂) Les pires sentiments humains font surface dans ce livre qui prône la tolérance et l'ouverture d'esprit. Les plus obtus, les plus intolérants, ne pourront trouver le salut ! Je ne peux pas vous en dire plus, sinon je vais spoiler le livre. En tout cas, Desjours use de 3 théories bien réelles pour ancrer son récit : la cécité hystérique (ou cécité de conversion), la théorie de soumission à l'autorité de Milgram et la théorie de la résignation acquise. La psychologie des personnages est hyper intéressante, Desjours a eu une idée de génie avec ces... Le plus dur va être de vous en dire assez sans dévoiler le mystère ! On commence ce roman avec plusieurs histoires qui se croisent. On a Victor, jeune étudiant brillant qui vit en région parisienne, du côté chic, On a aussi Maya, Tancrède et sa bande qui sont dans la même école que Victor. Entre tous ceux-là, il va se passer un drame, que chacun va devoir assumer, ou pas. Des années plus tard, on retrouve Maya, en Irlande, et un certain Gabriel, aveugle et riche. Ils vont se rencontrer (par hasard ?) et vont devoir regarder la vérité en face (lisez le bouquin pour comprendre le jeu de mots 😂) Les pires sentiments humains font surface dans ce livre qui prône la tolérance et l'ouverture d'esprit. Les plus obtus, les plus intolérants, ne pourront trouver le salut ! Je ne peux pas vous en dire plus, sinon je vais spoiler le livre. En tout cas, Desjours use de 3 théories bien réelles pour ancrer son récit : la cécité hystérique (ou cécité de conversion), la théorie de soumission à l'autorité de Milgram et la théorie de la résignation acquise. La psychologie des personnages est hyper intéressante, Desjours a eu une idée de génie avec ces théories. Victor et les autres sont des personnes que l'on pourrait croiser dans la rue en bas de chez nous, que l'on croise sûrement déjà. Tancrède est un personnage un poil caricatural, et en même temps, l'auteure démontre par a+b comment il en est arrivé là.... et on se dit que pourquoi pas, et ça fait peur ! L'histoire est vraiment bien construite, malgré les nombreux flashbacks et allez-retours entre les personnages. On ne se perd jamais. En bref, si vous cherchez un bon (très bon) polar, avec une écriture fluide, claire et un sujet intéressant, lisez-le !
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        • audelagandre Posté le 5 Mai 2018
          Elle a tout d'une grande Ingrid ! Elle fait partie de ces auteurs dont j'achète désormais les romans sans même savoir de quoi ils parlent. Pour ceux qui ne le savent pas, elle est psychocriminologue de formation, ceci explique certainement cela. Cela étant, des romans qui sonnent justes et dans lesquels on plonge ! Son petit dernier "La prunelle de ses yeux" la place inconditionnellement au firmament des jeunes auteurs féminines à succès, entendez la cour des grandes à la droite de Karine Giebel et à la gauche de Maud Mayeras, le club des drôles de dames qui ont le culot de décrire des scènes de crime comme un homme oserait à peine le faire... Quelle imagination ! Elles n'ont peur de rien et j'espère bien que rien ne va les arrêter. Ce petit dernier est un peu plus intimiste, plus psychologique, plus axé sur les personnages, leurs ressentis, leurs émotions, leurs parcours. 2003, on suit Victor lors de son entrée dans une grande école qui forme les élites. Ecole de fils à papa, pourris et pervers jusqu'à l'os, sensés être formés à briguer des postes de choix à la tête de l'Etat. Là, il rencontre Maya, autre personnage central du... Elle a tout d'une grande Ingrid ! Elle fait partie de ces auteurs dont j'achète désormais les romans sans même savoir de quoi ils parlent. Pour ceux qui ne le savent pas, elle est psychocriminologue de formation, ceci explique certainement cela. Cela étant, des romans qui sonnent justes et dans lesquels on plonge ! Son petit dernier "La prunelle de ses yeux" la place inconditionnellement au firmament des jeunes auteurs féminines à succès, entendez la cour des grandes à la droite de Karine Giebel et à la gauche de Maud Mayeras, le club des drôles de dames qui ont le culot de décrire des scènes de crime comme un homme oserait à peine le faire... Quelle imagination ! Elles n'ont peur de rien et j'espère bien que rien ne va les arrêter. Ce petit dernier est un peu plus intimiste, plus psychologique, plus axé sur les personnages, leurs ressentis, leurs émotions, leurs parcours. 2003, on suit Victor lors de son entrée dans une grande école qui forme les élites. Ecole de fils à papa, pourris et pervers jusqu'à l'os, sensés être formés à briguer des postes de choix à la tête de l'Etat. Là, il rencontre Maya, autre personnage central du roman, mais aussi Tancrède, celui qui met en exergue ce que l'être humain a de plus détestable, aux idées pernicieuses et ignobles. Victor n'est pas l'étudiant que l'on croit, Victor a des projets qu'il ne dit pas mais Victor rencontre Maya, fragile, douce et victime d'un pervers narcissique qu'elle aurait préféré ne jamais rencontrer et de fait, complice d'actes qu'elle tait. 2016, Gabriel, père de Victor, ivre de rage et de vengeance, pétri de certitudes sur la mort de son fils. Aveugle aussi, suite à un événement traumatique. Victor cherche Maya pour la confronter à ses crimes, mais aussi pour qu'elle devienne ses yeux, et mette ainsi en lumière la tragique disparition de son fils. Il a SA vérité, il va découvrir LA vérité. Ce roman aborde des thèmes très actuels : assumer son homosexualité, la montée des extrémismes et des idées nauséabondes, la découverte d'une pathologie méconnue, la cécité hystérique, le choc des générations, la toute puissance du père et de l'autorité que l'on craint, ce qui en fait un roman bien ancré dans l'ère du temps. Personnellement, j'adore quand un auteur maitrise totalement le suivi de 2 histoires parallèles dans 2 espaces temps différents. Ingrid, elle, elle gère l'exercice de main de maitre ! On est accroché à Victor en 2003 et cramponné à Gabriel en 2016. Vous ne savez pas ce qu'est un Page Turner ??? Ben, vous vous précipitez dans une bonne librairie, vous achetez le bouquin, vous vous collez dans un bon fauteuil avec un bon verre de vin et vous y allez... Après, vous saurez ! Tant que vous y êtes, vous achetez le reste de ses bouquins, histoire de découvrir la dame. L'essayer c'est l'adopter !!
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        • chevalierortega33 Posté le 18 Avril 2018
          On ne m’avait dit que du bien que cette auteure … je n’ai pas été déçue du premier roman que je lis d’elle ! Suspense angoissant, manipulations assorties d’usurpation d’identité … L’action tire ses ressorts d’un drame qui s’est déroulé en 2003. Gabriel y a alors perdu son fils et la vue. Il a la détermination d’un père prêt à tout pour venger Victor, promis à une belle carrière, qu’un « rite initiatique » a brisé. Une espèce de road-movie où la politique s’abaisse au plus bas du populisme, va nous faire voyager aux côtés de Maya dont on ne sait si elle est ange ou démon … et le méchant et ses dominés ici habitent le XVIème arrondissement, un vrai méchant sans circonstances atténuantes ! Il faudra attendre le dénouement pour approcher la vérité extrêmement douloureuse. Le personnage de Nour est un petit rayon de soleil dans ce monde de brutes ! Les interludes scientifiques rythment ce récit et renforcent le malaise latent. C’est chacun des personnages qui nous pose la question : qu’aurais-tu fait à ma place ?
        • jumale Posté le 14 Mars 2018
          Gabriel est un père meurtri depuis la mort atroce de son fils, de 17 ans,Victor à qui la vie souriait. Victor avait intégré la prestigieuse école « METIS », une de celle qui forme nos futurs énarques , dirigeants publics ou privés de notre Société. Une fierté pour Gabriel, ce père si lumineux, représentant l’autorité, occupant l’espace par sa prestance, écrasant inconsciemment la personnalité de son fils, un père qui le voyait à son image et qui finalement le connaissait peu. Victor c’était le pourfendeur des opprimés, des castes. Il exécrait ces fils à papa qu’il côtoyait chaque jour. Ces personnes que l’argent rendait arrogant, intouchable. Métis pour Victor n’était qu’un faire-valoir , il n’était pas là pour le prestige, il était là pour dénoncer. Il y a rencontré la mort. Une mort qui accusait Maya son amie, Maya qui a disparu. Gabriel depuis la mort de son fils est atteint d’une « cécité de conversion ». C’est physiologique rien ne l’explique tout fonctionne mais il est aveugle. Il a soif de vengeance, et part à la recherche du meurtrier de son fils……. **************************************************************************************************************************************************************************Ingrid Desjours nous raconte deux histoires , une en 2003, celle de Victor, ce jeune garçon... Gabriel est un père meurtri depuis la mort atroce de son fils, de 17 ans,Victor à qui la vie souriait. Victor avait intégré la prestigieuse école « METIS », une de celle qui forme nos futurs énarques , dirigeants publics ou privés de notre Société. Une fierté pour Gabriel, ce père si lumineux, représentant l’autorité, occupant l’espace par sa prestance, écrasant inconsciemment la personnalité de son fils, un père qui le voyait à son image et qui finalement le connaissait peu. Victor c’était le pourfendeur des opprimés, des castes. Il exécrait ces fils à papa qu’il côtoyait chaque jour. Ces personnes que l’argent rendait arrogant, intouchable. Métis pour Victor n’était qu’un faire-valoir , il n’était pas là pour le prestige, il était là pour dénoncer. Il y a rencontré la mort. Une mort qui accusait Maya son amie, Maya qui a disparu. Gabriel depuis la mort de son fils est atteint d’une « cécité de conversion ». C’est physiologique rien ne l’explique tout fonctionne mais il est aveugle. Il a soif de vengeance, et part à la recherche du meurtrier de son fils……. **************************************************************************************************************************************************************************Ingrid Desjours nous raconte deux histoires , une en 2003, celle de Victor, ce jeune garçon de 17 ans intelligent lumineux qui venait d’intégrer la prestigieuse école Métis. Et en 2016 peu de temps avant l’élection présidentielle, avec la montée de l’extrémisme,. « Noublies pas fils , l’homme est un loup pour l’homme. Tu dois supplanter la meute » Ingrid Desjours dans son roman dénonce un fait sociétal , les grandes écoles , les bizutages ,les débordements qui font l’actualité chaque année. Pour ID les grandes écoles sont un outil de reproduction sociale qui crée une micro-élite, qui se serre les coudes à la tête des grandes entreprises et ne s’ouvre pas aux talents extérieurs, ni ne se remet en cause. Une certaine endogamie règne au sein de ces écoles. A chaque début de chapitre ID nous assène de recherches scientifiqueS sur la résignation , une résignation qui met à jour les déviances les plus atroces. Une violence pernicieuse règne au sein de Métis, ou les dominants demandent soumission, fidélité, obéissance aux plus faibles. Des dominés opprimés qui n’osent se rebeller de peur de subir les brimades , les déchaînements des sévices dont on ne se relève pas . Une brutalité qui fracasse dans tous les sens du terme. La pression des parents qui détruit, au nom de la caste, leur progéniture car il est impossible d’imaginer l’échec, une dominance qui peut être dévastatrice et créer des monstres. La prunelle de ses yeux c’est à la fois la douleur, la vengeance et l’amour. L’histoire nous explose en pleine face, un vent de violence nous balaie, la tristesse nous empoigne. Comment ne pas avoir de l’empathie pour Gabriel ce père blessé dans sa chair? Comment ne pas hurler, crier, chercher à se venger quand son enfant est assassiné? Le livre est addictif, les pages s’enchaînent à la recherche de la vérité , une vérité que l’on croyait limpide mais qui se révèle beaucoup plus complexe et tordue. Nous ressentons l’émotion, la douleur à fleur de peau, la cécité de conversion de Gabriel décuple ce sentiment. L’émotion est prenante nous serre la gorge, l’alternance entre le présent et le passé nous angoisse, nous déroule la monstruosité de l’histoire et enfin nous comprenons que les sentiments ne doivent jamais rester enfouis, qu’il est une évidence de se dire je t’aime, ne jamais laisser l’incompréhension s’installer entre deux êtres, entre un père et son fils… Juste un petit bémol, la fin ne m’a pas plu…mais ce n'est qu'un détail « Je souffre de ce que l’on appelle une cécité de conversion. Mes yeux vont bien tout est physiologiquement normal, sauf que mon cerveau a décrété que j’étais aveugle alors je le suis »
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        Ils en parlent

        « Une belle intrigue, assise sur une solide documentation scientifique et psychologique. » Martine Freneuil,  Le Quotidien du médecin

         
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