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La Symphonie du hasard

Pocket
EAN : 9782266286725
Code sériel : 17293
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
La Symphonie du hasard

Chloé ROYER (Traducteur)
Date de parution : 11/10/2018
« Toutes les familles sont des sociétés secrètes. »
En lisant ces mots, Alice reste frappée par leur justesse. Les secrets, les non-dits, elle connaît. Chez les Burns, on en a fait une spécialité. La dernière en date ? Cette révélation que son trader de frère, Adam, vient de lui faire...
« Toutes les familles sont des sociétés secrètes. »
En lisant ces mots, Alice reste frappée par leur justesse. Les secrets, les non-dits, elle connaît. Chez les Burns, on en a fait une spécialité. La dernière en date ? Cette révélation que son trader de frère, Adam, vient de lui faire depuis le parloir de sa prison… Et qui la ramène une quinzaine d’années en arrière. C’était l’Amérique des années 70, celle des droits civiques et des campus en ébullition. Un vent de liberté attisait les désirs et Alice rêvait d’évasion. C’était l’heure des choix. Les premières notes d’une symphonie à venir…

« Du grand Douglas Kennedy. Une fois dans la peau d'Alice, on ne peut plus la lâcher. » Sandrine Bajos – Le Parisien

« Pas de doute, cet homme-là sait raconter des histoires. » Pascale Frey – ELLE

« Alcool, secrets, mensonges, trahisons : la famille américaine que décrit Kennedy a tout pour plaire. » Amélie Cordonnier – Femme actuelle
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EAN : 9782266286725
Code sériel : 17293
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
Pocket

Ils en parlent

« Douglas Kennedy a montré depuis longtemps qu'il savait se glisser au sein d'un couple, d'une famille, pour en capter, tel un sismographe de l'émotion et de l'inconscient, toutes les facettes: bonheurs, lâchetés, tempêtes, incertitudes. Un remarquable portrait de femme et une description de la lutte passionnante d'une société avide de liberté et de bonheur, confrontée au racisme, au harcèlement et à l'homophobie... » Marie France, Bernard Babkine
« Alcool, secrets, mensonges, trahisons : la famille américaine que décrit Kennedy dans le premier tome de sa trilogie a tout pour plaire. »  Femme actuelle, Amélie Cordonnier
« Du grand Douglas Kennedy. Une fois dans la peau d'Alice, on ne peut plus la lâcher. » Le Parisien, Sandrine Bajos
« Pas de doute, cet homme-là sait raconter des histoires. » ELLE, Pascale Frey
« Disséquant le puritanisme de la société américaine, Douglas Kennedy parvient à mêler l'analyse des crispations politiques à la peinture d'une tragédie familiale. Avec ce palpitant roman noir, Douglas Kennedy revient en grande forme. » L'Express, Estelle Lenartowicz
« Douglas Kennedy dissèque notre acharnement à être les artisans de nos malheurs et raconte tout en subtilité, combien les fantômes du passé nous hantent. Magnifique. » Télé Loisirs, Marina Kacan
« Une famille américaine que Douglas Kennedy prend un malin plaisir à ausculter à travers les décennies, avec un tel bagou et une telle empathie qu'on a l'impression d'y être. » Avantages, Françoise Feuillet
« Une fresque haletante. Unissant petite et grande histoire, autobiographie et fiction, Douglas Kennedy réussit une fresque sociale et familiale pleine de trahisons, de mensonges et de culpabilité. » Télérama, Christine Ferniot
« Douglas Kennedy brosse un remarquable portrait de femme en explorant avec acuité l'Amérique des années 1970, où les forces de la liberté et de la contestation se heurtent à celles du racisme, du sexisme, de l'homophobie et de la corruption. » Madame Figaro, Minh Tran Huy
 

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Steph_K Posté le 22 Septembre 2019
    (3 vol.) 1971-1984, de Gerald Ford à Ronald Reagan, du Flower Power aux années Sida, lycéenne, étudiante, puis brillante éditrice new-yorkaise, Alice traverse les années, les crises historiques, les drames sentimentaux et les tourments familiaux. Un roman fleuve, lent à démarrer, qui pêche par des longueurs et un certain verbiage, mais qui, mêlant petite et grande histoire, entraîne le lecteur à la suite de son héroïne, dans une réflexion sur le mensonge, le secret, l’évolution de la société américaine vers de plus en plus de libéralisme, l’ambition et la quête du profit financier (l’apparition de Donald Trump est des plus piquantes), et, enfin, une belle ode à la littérature.
  • marinantes Posté le 6 Août 2019
    J'ai trouvé que cela mettait un peu de temps à réellement se lancer mais bien écrit et maintenant j'ai très envie de lire la suite
  • Pierre38 Posté le 14 Juin 2019
    Ecouté en livre audio AUdiolib, très bien lu par Ingrid Donnadieux. Ayant étudié aux US, j'ai beaucoup aimé retrouver l'ambiance de mon campus, très bien décrite même si ca se passe une génération avant la mienne. On retrouve aussi l'ambiance hippie des années 70, qui se mèle avec la "vraie" histoire. L'hitoire du livre n'est ni extraordinaire ni palpitante, mais grace à l'ambiance générale du livre j'ai passé un très bon moment. Je vais lire (ou écouter) le 2nd tome
  • mimo26 Posté le 28 Novembre 2018
    Une histoire qui se confond avec celle de l'Amérique et de ses classes moyennes, que Douglas Kennedy observe avec l'acuité et le recul de celui qui vit en Europe et se considère comme citoyen du monde... ce qui est loin d'être le cas de la plupart de ses concitoyens. Lucide et critique. Nous voici donc embarqués dans la famille Burns, aux côtés d'Alice, jeune éditrice new-yorkaise qui se voit soudain replongée dans les souvenirs de son adolescence lorsque son frère Adam, emprisonné, lui révèle un secret concernant un événement survenu bien des années auparavant et qui jette un éclairage inédit sur tous les faits et gestes de la famille. Nous remontons donc le temps, dans les années 70, dans l'Amérique de Nixon. Brendan Burns, le père d'Alice est un catholique plutôt rigide, marié à Brenda Katz, issue d'une famille juive de Brooklyn et personnalité assez complexe. Alice et ses deux frères, Peter l'aîné et Adam le plus jeune sont élevés à la dure. Alors pour Alice, le départ à l'université a des airs de liberté... Sauf qu'on emporte toujours sa famille avec soi et que, même à distance, sa pression se fait sentir. Tandis qu'Alice construit peu à peu sa vie,... Une histoire qui se confond avec celle de l'Amérique et de ses classes moyennes, que Douglas Kennedy observe avec l'acuité et le recul de celui qui vit en Europe et se considère comme citoyen du monde... ce qui est loin d'être le cas de la plupart de ses concitoyens. Lucide et critique. Nous voici donc embarqués dans la famille Burns, aux côtés d'Alice, jeune éditrice new-yorkaise qui se voit soudain replongée dans les souvenirs de son adolescence lorsque son frère Adam, emprisonné, lui révèle un secret concernant un événement survenu bien des années auparavant et qui jette un éclairage inédit sur tous les faits et gestes de la famille. Nous remontons donc le temps, dans les années 70, dans l'Amérique de Nixon. Brendan Burns, le père d'Alice est un catholique plutôt rigide, marié à Brenda Katz, issue d'une famille juive de Brooklyn et personnalité assez complexe. Alice et ses deux frères, Peter l'aîné et Adam le plus jeune sont élevés à la dure. Alors pour Alice, le départ à l'université a des airs de liberté... Sauf qu'on emporte toujours sa famille avec soi et que, même à distance, sa pression se fait sentir. Tandis qu'Alice construit peu à peu sa vie, trouve la vocation qui la conduira vers son métier, expérimente la vie de couple, les secrets qui entourent les différents membres de sa famille tracent leur sillon et s'apprêtent à exploser... "Nous ne sommes pas seulement la somme de tout ce qui nous est arrivé au cours de notre vie, mais aussi un témoignage vivant de la façon dont on a interprété ces événements. La symphonie du hasard mêlée aux accords infiniment complexes de nos décisions - une partition qu'on se surprend souvent à réécrire pour en effacer les erreurs de jugement et les nombreux gâchis." A travers cette héroïne très attachante et cette famille assez typique d'une certaine middle-class, c'est bien l'Amérique que nous raconte Douglas Kennedy, notamment dans ce premier volet par l'intermédiaire de son système éducatif, là où se construisent les citoyens. Passionnant pour comprendre un pays et ses contradictions. En plus de la richesse romanesque ("Toutes les familles sont des sociétés secrètes", nous dit-il pour commencer), on sent nettement l'ambition de bâtir une fresque politique et sociétale. Ce premier tome fait le job : il nous capte, nous lie à ses personnages, nous laisse curieux de la suite...
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