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EAN : 9782266188654
Code sériel : 13882
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm
Le chant des sorcières
Date de parution : 19/03/2009
Éditeurs :
Pocket

Le chant des sorcières

Date de parution : 19/03/2009

1483, dans le Vercors. La jeune Algonde, fille de l’intendante du château de Sassenage, échappe miraculeusement à la mort. Sous le choc, elle confie avoir été sauvée par la fée Mélusine…...

1483, dans le Vercors. La jeune Algonde, fille de l’intendante du château de Sassenage, échappe miraculeusement à la mort. Sous le choc, elle confie avoir été sauvée par la fée Mélusine… Désormais rien ne sera plus comme avant. Afin d’échapper à une redoutable prophétie, elle doit percer les secrets du château...

1483, dans le Vercors. La jeune Algonde, fille de l’intendante du château de Sassenage, échappe miraculeusement à la mort. Sous le choc, elle confie avoir été sauvée par la fée Mélusine… Désormais rien ne sera plus comme avant. Afin d’échapper à une redoutable prophétie, elle doit percer les secrets du château : Quel mystère entoure la mort de la baronne ? Pourquoi la plus haute chambre du donjon est-elle condamnée ? Et surtout, d’où lui vient cette ressemblance troublante avec la fée ? La jeune fille s’apprête à combattre des puissances aussi mystérieuses que maléfiques…

« Mireille Calmel signe enfin son grand retour et nous livre un roman historique enchanté et enchanteur. »
France Dimanche

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EAN : 9782266188654
Code sériel : 13882
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 416
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Mireille Calmel signe enfin son grand retour et nous livre un roman historique enchanté et enchanteur. »

France Dimanche

PRESSE

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • nanashi 02/04/2022
    Soit la magie de l'auteure n'opère plus sur moi, soit l'écriture pour ce roman est pauvre. La documentation sur l'époque médiévale et les Templiers est toujours aussi bien détaillée et intéressante. Pour le reste, personnages et récit, sont interchangeables avec les autres histoires écrites par l'auteure. Certes, il y a de l'intrigue qui pousse à vouloir connaître le final, certains héros sont un peu plus attachants que d'autres; mais il manque pour en faire un réel coup de cœur. À partager, pas à relire ni à retenir.
  • Andromeda06 11/02/2022
    Ce n'est pas mon premier roman de Mireille Calmel, et encore une fois, je ne suis pas déçue. Mais ce n'est pas une surprise puisque je l'ai déjà lu quand j'étais étudiante. J'ai appris récemment que les 3 livres de cette saga n'étaient que la première partie de "La légende des Hautes Terres". Du coup, l'occasion se présente de la redécouvrir puisque j'ai acquis il y a quelques semaines les 2 livres qui terminent cette série ("La reine de lumière"). Un coté à la fois historique et fantastique qui est loin d'être déplaisant. Une plume agréable et fluide. Je me rends compte que j'avais presque tout oublié, c'est donc un véritable plaisir que de me replonger dedans. [Lu en mai 2020]
  • Melisende 30/12/2021
    Mireille Calmel c’est l’alliance souvent réussie du roman historique, du merveilleux (souvent médiéval) et d’héroïnes fortes qui se relèvent de toutes les difficultés. C’est une autrice qui a marqué mon adolescence et qui a en partie construit celle que je suis : Le Lit d’Aliénor est un des gros déclics dans ma vie de lectrice. J’ai arrêté de lire Mireille Calmel à la fin des années 2000 mais elle, elle a continué, au fil des années, à nous proposer de nouvelles aventures. J’ai eu envie, avec 15 ans de plus, de me replonger dans son univers et j’ai profité du challenge des Reliques de la PAL organisé par Carolivre et du Pumpkin Autumn Challenge pour sortir ce premier tome du Chant des sorcières… mais malheureusement, la magie n’a pas opéré. Mireille Calmel a l’habitude de baser ses intrigues sur des réalités historiques et Le Chant des sorcières ne fait pas exception à la règle puisqu’il mêle l’Histoire de la famille de Sassenage (basée dans le Vercors) à la légende de Mélusine qui semble elle aussi être attachée aux lieux (on retrouve sa trace dans des sculptures, notamment). L’autrice s’est largement documentée sur la géopolitique de l’époque (1483), ainsi que sur les lieux et... Mireille Calmel c’est l’alliance souvent réussie du roman historique, du merveilleux (souvent médiéval) et d’héroïnes fortes qui se relèvent de toutes les difficultés. C’est une autrice qui a marqué mon adolescence et qui a en partie construit celle que je suis : Le Lit d’Aliénor est un des gros déclics dans ma vie de lectrice. J’ai arrêté de lire Mireille Calmel à la fin des années 2000 mais elle, elle a continué, au fil des années, à nous proposer de nouvelles aventures. J’ai eu envie, avec 15 ans de plus, de me replonger dans son univers et j’ai profité du challenge des Reliques de la PAL organisé par Carolivre et du Pumpkin Autumn Challenge pour sortir ce premier tome du Chant des sorcières… mais malheureusement, la magie n’a pas opéré. Mireille Calmel a l’habitude de baser ses intrigues sur des réalités historiques et Le Chant des sorcières ne fait pas exception à la règle puisqu’il mêle l’Histoire de la famille de Sassenage (basée dans le Vercors) à la légende de Mélusine qui semble elle aussi être attachée aux lieux (on retrouve sa trace dans des sculptures, notamment). L’autrice s’est largement documentée sur la géopolitique de l’époque (1483), ainsi que sur les lieux et ses habitants qui semblent avoir réellement existé pour la plupart. Elle offre de nombreux détails (descriptifs) qui raviront les amateurs du genre sans noyer le novice sous un vocabulaire trop spécifique. L’immersion contextuelle est donc réussie. On découvre en parallèle l’histoire d’Algonde, la fille de l’intendante qui, après une quasi-noyade, révèle une filiation étonnante et celle de Philippine, la fille de Jacques de Sassenage (le maître des lieux) qui découvre les “joies” de la séduction et est courtisée par deux hommes ennemis : Laurent de Beaumont et Philibert de Montoison. D’autres protagonistes évoluent dans l’entourage des deux jeunes héroïnes, à commencer par deux autres femmes assez énigmatiques (et dangereuses ?) : Dame Sidonie, la nouvelle femme de Jacques de Sassenage et sa servante, l’antipathique Marthe. Enfin, d’autres chapitres mettent en avant le Prince Djem gardé prisonnier par l’Ordre des Hospitaliers à la demande de son frère (le sultan Bayezid) suite à une guerre intestine et évidemment des désaccords pour la succession de leur père. Pion dans les complots entre l’empire ottoman et les souverains occidentaux, on se demande bien ce que fait le Prince Djem dans cette histoire… et l’autrice ne nous apporte finalement que peu d’éléments de réponses dans ce premier tome. Tout semble évidemment être lié et s’entremêler mais tout est dense et finalement assez obscur. Malheureusement, si la magie Calmel opérait lorsque j’étais adolescente, elle n’a pas fait mouche ici. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux héros, je me suis ennuyée. Trop de personnages peut-être, une aventure principale diluée dans tout un tas de ramifications ou tout simplement pas le bon moment pour moi ? Je ne sais pas. J’avais tant envie de retrouver les émotions fortes et la passion ressenties à ma lecture du Lit d’Aliénor, du Bal des Louves ou même de Lady Pirate… Mais, qu’il s’agisse du destin prophétique d’Algonde, des premières amours chaotiques de Philippine ou des complots politiques en lien avec l’ordre des Hospitaliers et le Prince Djem… rien n’a réussi à m’accrocher et je suis restée très en retrait tout du long. Quel dommage !
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  • Marcellina 29/08/2021
    Waouh ! Quand l'Histoire côtoie la légende, le merveilleux se mêle à la vie pour le meilleur et pour le pire… La lecture au début est assez laborieuse, il faut un certain temps pour reconnaître les différents personnages et les lieux liés à leurs interactions. Mais, dès que cela est fait, un film merveilleux se déroule dans la tête où le Baron de Sassenage, personnage historique ainsi que ses enfants qui font partie intégrante du roman, va nous mener d'un domaine à l'autre et nous faire rencontrer plus d'une figure importante de l'époque. En parallèle de ce contexte des plus véridiques, on entre dans la légende avec Présine et de ses trois filles, Mélusine, Mélior et Plantine qui vont intervenir sous la forme d'une sorcière, d'une harpie, d'une sirène et surtout de notre héroïne, Algonde, descendante de Mélusine, fée tout à fait humaine qui réalise avant même ses quinze ans qu'elle possède des dons qui vont modifier son destin et celui de son amour de toujours. Le récit est passionnant, bien écrit, super bien documenté, truffé d'un humour délicat et surtout plein d'amour car il en faut une forte dose pour vaincre le mal qui partout guette. Allez vite le suivant pour relancer mon... Waouh ! Quand l'Histoire côtoie la légende, le merveilleux se mêle à la vie pour le meilleur et pour le pire… La lecture au début est assez laborieuse, il faut un certain temps pour reconnaître les différents personnages et les lieux liés à leurs interactions. Mais, dès que cela est fait, un film merveilleux se déroule dans la tête où le Baron de Sassenage, personnage historique ainsi que ses enfants qui font partie intégrante du roman, va nous mener d'un domaine à l'autre et nous faire rencontrer plus d'une figure importante de l'époque. En parallèle de ce contexte des plus véridiques, on entre dans la légende avec Présine et de ses trois filles, Mélusine, Mélior et Plantine qui vont intervenir sous la forme d'une sorcière, d'une harpie, d'une sirène et surtout de notre héroïne, Algonde, descendante de Mélusine, fée tout à fait humaine qui réalise avant même ses quinze ans qu'elle possède des dons qui vont modifier son destin et celui de son amour de toujours. Le récit est passionnant, bien écrit, super bien documenté, truffé d'un humour délicat et surtout plein d'amour car il en faut une forte dose pour vaincre le mal qui partout guette. Allez vite le suivant pour relancer mon film intérieur ;-)
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  • Steff_bouquine 11/05/2021
    Résumé : 1483, Algonde rencontre la fée Mélusine. Cette dernière lui annonce que son destin est tracé. Pourquoi, en quoi ? Algonde va le découvrir dans ce chateau de Sassenage qui regorge de secret comme les gens qui l'habitent. • Avis : Très bonne lecture ! Comme vous le savez, j'adore Mireille Calmel et pour preuve, j'accepte de lire des romances historiques 😆 Ce premier tome reprend les mêmes codes que Le Lit d'Aliénor : des femmes fortes, des hommes qui sont là pour que les femmes accomplissent leur destiné, de la féminité, de la sensualité entre femme... en gros, de la romance mélangée, comme toujours, à de l'historique avec la légende de la fée Mélusine et la famille de Sassenage. J'ai vraiment apprécié ma lecture, tout est fluide, on a envie d'en savoir toujours plus. Les personnages de Philippine et d'Agonde sont attachants.  La légende de Mélusine est vraiment interressante et le fait qu'elle soit en rapport avec Avalon l'est encore plus. Juste un petit bémol lors les passages avec le prince Djem. Il arrive comme un cheveu sur la soupe à 200p et on a pas réussi à s'attacher à lui.... En bref, du très bon Mireille Calmel. • Stéphanie.
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