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10/18
EAN : 9782264075758
Code sériel : 5532
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
À Paraître

Le messager

Andrée MARTINERIE (Traducteur), Denis MORRENS (Traducteur)
Date de parution : 07/01/2021
Publié en Angleterre en 1953, un très beau roman d’apprentissage au cœur de la campagne anglaise. Porté à l’écran par Michel Losey, palme d’or du festival de Cannes en 1971.
« Le Messager de L. P. Hartley a changé ma vie. Je l’ai lu à 13 ans, et me suis vivement identifié au personnage principal, Léon. Expiation est aussi un hommage à ce roman. » Ian McEwan

« Le passé est un pays étranger… » Ainsi s’ouvre ce classique aussi troublant que profond sur ces...
« Le Messager de L. P. Hartley a changé ma vie. Je l’ai lu à 13 ans, et me suis vivement identifié au personnage principal, Léon. Expiation est aussi un hommage à ce roman. » Ian McEwan

« Le passé est un pays étranger… » Ainsi s’ouvre ce classique aussi troublant que profond sur ces instants de l’enfance qui façonnent toute une vie. Publié en Angleterre en 1953 et en France deux ans plus tard, un roman tout en finesse porté par une langue précieuse, où Léon Colston, vieux monsieur, explore ses souvenirs et se replonge dans l’été 1900. Un été tragique et brûlant.

Adapté au cinéma par Joseph Losey et mis en musique par Michel Legrand, Palme d’or du festival de Cannes en 1971, un chef-d’œuvre à redécouvrir au plus vite !

Traduit de l’anglais par Andrée Martinerie et Denis Morrrens
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EAN : 9782264075758
Code sériel : 5532
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 408
Format : 108 x 177 mm
10/18
8.40 €
À paraître le 07/01/2021

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • dourvach Posté le 7 Août 2019
    "The Past is a foreign Country." Nostalgie du retour à la douleur d'un passé estival : celle d'une blessure secrète, contractée au soleil de la campagne anglaise du Norfolk en ce début du XXème siècle. Leo Colston (gamin de pauvres invité chez les riches aristos), Lady Marian (soeur aînée de son copain Markus), Ted Burgess (le régisseur du domaine) : ça n'est pas un triangle amoureux "infernal" mais bien un piège mortel pour un affect enfantin... L'orphelin Leo (12 ans) est - de moins en moins secrètement - amoureux de la belle Marian. Ted et Marian le comprennent vite et en profitent bien... "The Go-Between" : celui qui va entre deux... Petit facteur bien dévoué et naïf. Un enfant, bref... Pas si loin de chez Thomas HARDY, au fond, de la belle Bathsheba Everdeen et de son berger/régisseur Gabriel Oak... et à nouveau "Loin de la foule déchaînée" ["Far from the Madding Crowd", 1874] : ce huis-clos des amours interdites. Où il sera dit ("... et une bonne fois pour toutes, s'il vous plaît") que les classes sociales ne se mélangent pas. Citons le romancier Ian McEWAN : « "Le Messager" de L. P. Hartley a changé ma vie. Je l’ai lu à treize ans, et me suis... "The Past is a foreign Country." Nostalgie du retour à la douleur d'un passé estival : celle d'une blessure secrète, contractée au soleil de la campagne anglaise du Norfolk en ce début du XXème siècle. Leo Colston (gamin de pauvres invité chez les riches aristos), Lady Marian (soeur aînée de son copain Markus), Ted Burgess (le régisseur du domaine) : ça n'est pas un triangle amoureux "infernal" mais bien un piège mortel pour un affect enfantin... L'orphelin Leo (12 ans) est - de moins en moins secrètement - amoureux de la belle Marian. Ted et Marian le comprennent vite et en profitent bien... "The Go-Between" : celui qui va entre deux... Petit facteur bien dévoué et naïf. Un enfant, bref... Pas si loin de chez Thomas HARDY, au fond, de la belle Bathsheba Everdeen et de son berger/régisseur Gabriel Oak... et à nouveau "Loin de la foule déchaînée" ["Far from the Madding Crowd", 1874] : ce huis-clos des amours interdites. Où il sera dit ("... et une bonne fois pour toutes, s'il vous plaît") que les classes sociales ne se mélangent pas. Citons le romancier Ian McEWAN : « "Le Messager" de L. P. Hartley a changé ma vie. Je l’ai lu à treize ans, et me suis vivement identifié au personnage principal, Léo. "Expiation" est aussi un hommage à ce roman. » Le romancier britannique Leslie Poles HARTLEY (1895-1972) est, de fait, un maître (bien méconnu outre-Manche) qui publia ce dense et inoubliable roman en 1953. Rendons grâce à l'éditeur Pierre Belfond [*] d'avoir pensé à republier en avril 2019 cette oeuvre merveilleuse, "classique moderne" subtilement traduit dès 1955 par Andrée MARTINERIE et Denis MORRENS pour les éditions Amiot-Dumont en collection (à couverture écarlate) "La fleur des romans étrangers"... Joseph LOSEY en fit un film magnifique en 1971, très lyriquement illustré par le piano du grand Michel LEGRAND et merveilleusement joué par Dominic Guard (le gamin dévoué), Julie Christie (l'inaccessible Marian) et Alan Bates (le ténébreux Ted). ____________________________________________________________________________________ [*] ... malgré la dénomination imbécile de sa collection ("Vintage")... Ah, le concept ! Et allez, encore un branchouille à la manoeuvre... Vingioux ! 'acrés c...s d' Parisiens !!! [Père Jules, citation globale]
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  • Christlbouquine Posté le 16 Mai 2019
    Été 1900. Léon, 13 ans, est invité par son ami Marc à venir passer quelques jours de vacances à Brandham Hall, la somptueuse demeure familiale. Pour le jeune garçon c’est la révélation d’un autre monde, une plongée au cœur de l’aristocratie anglaise avec ses codes et ses coutumes. Très vite il devient l’acteur naïf mais plein de bonne volonté d’une histoire d’amour qui s’est nouée entre Marian, la sœur de Marc et Ted Burgess, qui tient la ferme du domaine. Les deux amoureux utilisent en effet Léon comme porteur de leurs messages. Quelle belle idée que de rééditer ce roman paru en 1953. Décidément la collection « Vintage » des éditions Belfond regorge de bonnes surprises. Même si je dois avouer un peu moins d’enthousiasme que celui ressenti lors de la lecture d’autres livres de la collection (Berlin Finale et L’herbe de fer), j’avoue avoir suivi les aventures de Léon avec plaisir. J’ai retrouvé dans ce roman un esprit et un style légèrement surannés très plaisants. Je me suis amusée de la naïveté et de l’innocence du narrateur qui raconte son histoire du point de vue de ses 12 ans. Je me suis délicieusement ennuyée à voir arriver des péripéties assez attendues et à suivre... Été 1900. Léon, 13 ans, est invité par son ami Marc à venir passer quelques jours de vacances à Brandham Hall, la somptueuse demeure familiale. Pour le jeune garçon c’est la révélation d’un autre monde, une plongée au cœur de l’aristocratie anglaise avec ses codes et ses coutumes. Très vite il devient l’acteur naïf mais plein de bonne volonté d’une histoire d’amour qui s’est nouée entre Marian, la sœur de Marc et Ted Burgess, qui tient la ferme du domaine. Les deux amoureux utilisent en effet Léon comme porteur de leurs messages. Quelle belle idée que de rééditer ce roman paru en 1953. Décidément la collection « Vintage » des éditions Belfond regorge de bonnes surprises. Même si je dois avouer un peu moins d’enthousiasme que celui ressenti lors de la lecture d’autres livres de la collection (Berlin Finale et L’herbe de fer), j’avoue avoir suivi les aventures de Léon avec plaisir. J’ai retrouvé dans ce roman un esprit et un style légèrement surannés très plaisants. Je me suis amusée de la naïveté et de l’innocence du narrateur qui raconte son histoire du point de vue de ses 12 ans. Je me suis délicieusement ennuyée à voir arriver des péripéties assez attendues et à suivre des matchs de cricket dont les règles m’échappent totalement. Je me suis émue au drame prévisible et aux effets que cela a sur le jeune Léon. L’ensemble laisse un souvenir très agréable, comme un instant volé à notre vie moderne, une pause estivale au cœur de la campagne anglaise, un moment de douce nostalgie.
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  • Songedunenuitdete Posté le 7 Mai 2019
    Dans ce livre, nous suivons les aventures de Léon, un jeune anglais de 13 ans, qui vient de perdre son père de maladie et subit des brimades de certains de ses camarades de classe. Nous sommes en 1900, avec tous les codes sociaux et mondains de l’époque. Si Léon, un garçon intelligent qui adore se raconter des histoires et qui ne manque pas d’imagination, vient du peuple, il est invité par et chez un de ses amis nobles à passer plusieurs semaines dans leur maison secondaire... La chronique complète en cliquant sur le lien ;)
  • LadyRomance Posté le 4 Mai 2019
    Le messager est un roman bouleversant sur l'innocence d'un jeune adolescent de famille modeste qui se voit confronter durant l'été 1900 à un monde d'adultes aristocrates avec ses codes qu'il ne peut ni tout à fait comprendre ni appréhender de façon juste dans la situation qu'il vit auprès d'eux à ce moment-là du fait de son jeune âge et de son inexpérience. Il y a à la fois du merveilleux dans sa découverte d'un "autre monde" auprès de la famille Maudsley dans lequelle il connaît un véritable bonheur jamais ressenti auquel succède le désappointement devant une réalité qui lui échappe. C'est donc un roman qui évoque la beauté de l'exaltation des émotions et sentiments forts que peuvent vivre les adolescents, que viennent ébranler les apparences et les croyances. Il y a une grande poésie qui ressort du récit mais aussi une gravité certaine relative à la perte des illusions des jeunes années et la prise de conscience d'une réalité plus crue. Léon, notre jeune héros qui fêtera ses 13 ans en cette fin de juillet 1900, s'imagine un début de XXème siècle tout à fait extraordinaire que des événements dont il croit être responsable comme par magie sont venus lui confirmer. Alors, lorsqu'il... Le messager est un roman bouleversant sur l'innocence d'un jeune adolescent de famille modeste qui se voit confronter durant l'été 1900 à un monde d'adultes aristocrates avec ses codes qu'il ne peut ni tout à fait comprendre ni appréhender de façon juste dans la situation qu'il vit auprès d'eux à ce moment-là du fait de son jeune âge et de son inexpérience. Il y a à la fois du merveilleux dans sa découverte d'un "autre monde" auprès de la famille Maudsley dans lequelle il connaît un véritable bonheur jamais ressenti auquel succède le désappointement devant une réalité qui lui échappe. C'est donc un roman qui évoque la beauté de l'exaltation des émotions et sentiments forts que peuvent vivre les adolescents, que viennent ébranler les apparences et les croyances. Il y a une grande poésie qui ressort du récit mais aussi une gravité certaine relative à la perte des illusions des jeunes années et la prise de conscience d'une réalité plus crue. Léon, notre jeune héros qui fêtera ses 13 ans en cette fin de juillet 1900, s'imagine un début de XXème siècle tout à fait extraordinaire que des événements dont il croit être responsable comme par magie sont venus lui confirmer. Alors, lorsqu'il tombe amoureux de Marian, la jeune et et très belle sœur de son jeune camarade de classe du pensionnat qui l'a invité à demeurer un mois dans le manoir familial de Branham Hall, il exulte. Il sera tellement heureux de se rendre utile auprès d'elle en devenant son messager d'autant plus qu'elle lui porte de l'attention et développe une certaine amitié pour lui. Cependant, il devient aussi le messager du vicomte que Marian se doit d'épouser et du fermier qu'elle aime en réalité. Léon lui, les appréciant tous les deux et se sentant important dans sa tâche, commencera à se sentir perturbé par cette situation lorsqu'il deviendra plus ou moins empresser de continuer, voire manipuler. Finalement, un drame viendra mettre fin à ses vacances, un choc marquant la fin de son enfance. Le messager est un très bon roman à la fois poétique et grave sur un épisode de vie d'un jeune garçon qui le marquera à jamais, pour qui les plus beaux moments de bonheur qu'il ait jamais connus se termineront par un drame frappant les personnes qui lui ont permis de vivre pourtant tant de joie et d'émotions fortes au manoir de Bradham Hall.
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  • Josepha_Anh Posté le 4 Juin 2014
    Challenge ABC 2013-2014 7/26 Après avoir fini ma lecture, je reste surprise d'avoir mis si longtemps pour connaître ce roman mis entre mes mains par hasard ! Eté 1900. Leon Colston, jeune garçon de 13 ans, est invité à passer une partie des vacances dans la maison familiale de son ami de collège Marc. Issu d'une couche sociale inférieure à celle de son ami, Leon va découvrir avec une certaine fascination ce monde inconnu de lui : le monde de l'aristocratie anglaise. Personnage attachant et sensible, le héros fera l'expérience universelle du passage de l'enfance à l'âge adulte. Je n'en raconterai pas davantage sur l'histoire afin de ne pas gâcher le plaisir d'un futur lecteur car, moi-même l'ayant lue sans aucune idée de son contenu, je me suis laissée transporter avec ravissement au fil du récit. L'écriture y est sobre, limpide ; la facture du roman classique avec un charme légèrement suranné. Roman d'apprentissage, histoire d'amour, tragédie - "Le Messager" mêle tout cela de façon parfaite. J'ai pu lire que la grande littérature parle souvent de petits garçons solitaires : ce magnifique roman en apporte une nouvelle preuve...
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Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…