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EAN : 9782266234047
Code sériel : 15409
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Loin des mosquées

Date de parution : 27/03/2014
À la Tannerie, le quartier turc de cette ville des Ardennes belges, on marie Evren, l’ancien gardien de but du Sporting. Étrange et grave cérémonie que ce mariage arrangé où le bonheur, comme le soleil, semble absent. C’est qu’Evren, le marié, rêve encore de sa cousine Derya – Derya la... À la Tannerie, le quartier turc de cette ville des Ardennes belges, on marie Evren, l’ancien gardien de but du Sporting. Étrange et grave cérémonie que ce mariage arrangé où le bonheur, comme le soleil, semble absent. C’est qu’Evren, le marié, rêve encore de sa cousine Derya – Derya la farouche, la sauvage, Derya la sultane qui l’a refusé…
Les traditions et l’honneur familial sont saufs. Mais, malgré l’interdit, la liberté n’a pas dit son dernier mot…

« Loin des mosquées devrait être une lecture obligatoire dans les écoles. » RTL
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EAN : 9782266234047
Code sériel : 15409
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 264
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Loin des mosquées devrait être une lecture obligatoire dans les écoles. » RTL

« Déroutant jusqu'à la dernière ligne, tour à tour drôle et profond. Loin des mosquées ravira les admirateurs - toujours plus nombreux - de l'œuvre d'Armel Job. » 20minutes.fr

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Krout Posté le 21 Octobre 2020
    "Voilà ce qu'il en est de l'amour. le tennisman aurait-il pu croire, du temps que sa groupie s'extasiait sur son revers, qu'un jour elle tenterait de le tromper avec son croque-mort ?" p.126 L'amour, la mort, le destin. "Nous faisions le ramadan, à peu près correctement, à cause des voisins et pour le plaisir de faire des extras le soir." p.72 La tradition, l'honneur, l'exil. Ces éléments de tragédie chantée à quatre voix, celles de René, d'Evren, de Derya et de Yasemin, s'entremêlent comme dans une polyphonie de Roland de Lassus, tout en nuance. Loin de ... la caricature, Armel Job nous invite à nous interroger entre autres sur le mariage et le poids des traditions, sur la filiation et la place de la femme, sur l'amour aussi. Ce roman policier soulève ce tapis nommé honneur pour révéler les bassesses et la haine qu'il ne manque jamais de recouvrir complaisamment. La prose est limpide, la complexité psychologique des personnages dévoilée peu à peu. C'est loin des mosquées, c'est proche de Simenon. Et puis l'humour noir (là je suppose qu'on peut encore utiliser cet adjectif) : commencer par un bucolique accident de corbillard, est-ce que cela n'a pas un accent de Pierre Tombal ? J'ai adoré cet Armel... "Voilà ce qu'il en est de l'amour. le tennisman aurait-il pu croire, du temps que sa groupie s'extasiait sur son revers, qu'un jour elle tenterait de le tromper avec son croque-mort ?" p.126 L'amour, la mort, le destin. "Nous faisions le ramadan, à peu près correctement, à cause des voisins et pour le plaisir de faire des extras le soir." p.72 La tradition, l'honneur, l'exil. Ces éléments de tragédie chantée à quatre voix, celles de René, d'Evren, de Derya et de Yasemin, s'entremêlent comme dans une polyphonie de Roland de Lassus, tout en nuance. Loin de ... la caricature, Armel Job nous invite à nous interroger entre autres sur le mariage et le poids des traditions, sur la filiation et la place de la femme, sur l'amour aussi. Ce roman policier soulève ce tapis nommé honneur pour révéler les bassesses et la haine qu'il ne manque jamais de recouvrir complaisamment. La prose est limpide, la complexité psychologique des personnages dévoilée peu à peu. C'est loin des mosquées, c'est proche de Simenon. Et puis l'humour noir (là je suppose qu'on peut encore utiliser cet adjectif) : commencer par un bucolique accident de corbillard, est-ce que cela n'a pas un accent de Pierre Tombal ? J'ai adoré cet Armel Job, fin, spirituel, surréaliste : Belge !
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  • Mavisy Posté le 16 Juin 2020
    Personnellement je me suis totalement attachée à certains personnages. J'ai vraiment bien aimé l'histoire et sa triste réalité, dès la première page on entre directement dans le livre... Décidément j'aime beaucoup les romans de Armel Job
  • Coya Posté le 9 Avril 2020
    J'avais beaucoup entendu parler de ce roman et une amie me l'avait fortement conseillé mais il aura fallu qu'un membre de mon groupe de lecture (Le Navire Bruxellois sur Babelio) me l'offre pour que je le lise. Dans ce livre nous trouvons le récit de 4 personnages : René (le croquemort), Evren (le marié), Yasemin (la mariée) et Derya (la cousine). Chacun à son tour exprime leur vécu de la situation. Nous découvrons les coulisses des mariages arrangés et la pression de la tradition. Le plus triste dans ce roman est de se dire que ce n'est pas qu'une fiction, c'est la réalité d'encore trop d'êtres humains de part le monde. Malgré ce lourd contexte, dès le premier chapitre nous sommes happés par le récit et la fin est inattendue. Il m'a bien eue Armel Job. J'avais déjà lu et aimé "Helena Vannek" du même auteur. Merci Antonio.
  • Veromy Posté le 25 Mai 2019
    Un voyage entre la Belgique, l'Allemagne et la Turquie. Entre les traditions, l'honneur de la famille, les mariages arrangés, la place des femmes turques. Une belle histoire sur la culture musulmane écrite avec respect.
  • viou1108_aka_voyagesaufildespages Posté le 29 Avril 2019
    Ça commence par un bête accident de corbillard sans gravité (ou plutôt avec une gravité à retardement) sur la route entre Bruxelles et les Ardennes belges, et ça se termine par une virée/cavale à Fribourg, même si le premier de ces événements est en réalité la conséquence du second. Et entre les deux, on nous raconte quelles ont été les causes qui ont mené à cette conséquence. Or donc, nous avons Evren, jeune homme vivant à la Tannerie, quartier turc d'une petite ville belge. Aujourd'hui, Evren se marie, mais pas de gaieté de coeur, avec sa cousine Yasemin, qui vient de débarquer de son village d'Anatolie. Un mariage arrangé par la famille, Yasemin est ravie, Evren se désintéresse de l'affaire, anesthésié par son amour déçu pour son autre cousine, Derya. Derya, née en Allemagne, dans une famille turque très traditionaliste, qu'Evren a demandée en mariage, et qui a été éconduit par la belle, laquelle a ensuite changé d'avis, mais trop tard. Pourquoi ce revirement inattendu ? Pour une question d'honneur de la famille, honneur qu'il conviendra de sauver ou de laver à tout prix, y compris dans le sang. "Loin des mosquées" est une incursion dans la communauté turque immigrée, qui oscille... Ça commence par un bête accident de corbillard sans gravité (ou plutôt avec une gravité à retardement) sur la route entre Bruxelles et les Ardennes belges, et ça se termine par une virée/cavale à Fribourg, même si le premier de ces événements est en réalité la conséquence du second. Et entre les deux, on nous raconte quelles ont été les causes qui ont mené à cette conséquence. Or donc, nous avons Evren, jeune homme vivant à la Tannerie, quartier turc d'une petite ville belge. Aujourd'hui, Evren se marie, mais pas de gaieté de coeur, avec sa cousine Yasemin, qui vient de débarquer de son village d'Anatolie. Un mariage arrangé par la famille, Yasemin est ravie, Evren se désintéresse de l'affaire, anesthésié par son amour déçu pour son autre cousine, Derya. Derya, née en Allemagne, dans une famille turque très traditionaliste, qu'Evren a demandée en mariage, et qui a été éconduit par la belle, laquelle a ensuite changé d'avis, mais trop tard. Pourquoi ce revirement inattendu ? Pour une question d'honneur de la famille, honneur qu'il conviendra de sauver ou de laver à tout prix, y compris dans le sang. "Loin des mosquées" est une incursion dans la communauté turque immigrée, qui oscille entre, d'une part, traditions et honneur à protéger, et d'autre part volonté d'intégration et de liberté, une situation complexe qui conduit parfois au drame. Ce roman nous est raconté à quatre voix. A celles d'Evren, de Yasemin et de Derya s'ajoute celle de René, croque-mort (le conducteur du corbillard susmentionné) et regard extérieur à ces traditions qui le dépassent, mais embringué malgré lui dans des tourments familiaux qui basculent vers le thriller. J'ai lu ce texte quasiment d'une traite. Cette histoire tragi-comique est drôlement bien construite, avec l'alternance des points de vue et les questionnements et comportements des uns et des autres, qui m'ont tous semblé très crédibles et réalistes. L'histoire serait presque rocambolesque s'il n'y avait pas ce triste contexte du sort peu enviable de ces (jeunes) femmes coincées dans un carcan patriarcal d'interdits ancestraux et intangibles. "Loin des mosquées" est mon premier roman d'Armel Job, et je dois cette découverte aux nombreux avis positifs lus sur Babelio (merci les ami.e.s !). Premier, mais donc pas dernier :-)
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