Lisez! icon: Search engine
À Paraître
Mille femmes blanches - Prix Découverte
Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 05/09/2024
Éditeurs :
Pocket
En savoir plus
5.00 €
Date de parution: 05/09/2024
À Paraître

Mille femmes blanches - Prix Découverte

Jean-Luc Piningre (traduit par)
Date de parution : 05/09/2024
EAN : 9782266347228
Code sériel : 11261
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm
Pocket
En savoir plus
5.00 €
Date de parution: 05/09/2024
EAN : 9782266347228
Code sériel : 11261
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 512
Format : 108 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • liliesbookcorner 09/05/2024
    Un roman que je voulais lire depuis des années, je me demande encore pourquoi je ne l'ai pas lu avant car j'ai eu un coup de cœur pour ce tome. Ce tome s'appuie sur les carnets écrits par May, dans lesquels elle raconte leur voyage et les premiers mois éprouvants avec les Cheyennes. Elle y retranscrit toutes ses impressions comme dans un journal intime, et on remarque que son regard envers ce peuple de "sauvages" change en même temps qu'elle le découvre. On imagine sans peine ce que ces femmes ont vécu, et de multiples sentiments et émotions se bousculent : appréhension, crainte, bonheur, colère...  May est une femme moderne pour son époque, courageuse, intelligente, passionnée et surtout prête à défendre coûte que coûte ses amies. Je me suis attachée très rapidement à elle ainsi qu'à ses nouvelles amies, toutes très différentes les unes des autres. La plume puissante et magnifique de Jim Fergus m'a embarquée dès le début. Il décrit avec justesse et précision le mode de vie de ce peuple : les pow-wow, les rites, leurs croyances, les conflits entre tribus, mais également leur rapport à la nature qui les entoure.  Fergus met surtout en avant les manigances et les méthodes employées par le gouvernement américain afin de contrôler les peuples natifs, et cela fait froid dans le dos! La fin du roman est assez choquante, je ne m'attendais pas du tout à cela. Un roman que je voulais lire depuis des années, je me demande encore pourquoi je ne l'ai pas lu avant car j'ai eu un coup de cœur pour ce tome. Ce tome s'appuie sur les carnets écrits par May, dans lesquels elle raconte leur voyage et les premiers mois éprouvants avec les Cheyennes. Elle y retranscrit toutes ses impressions comme dans un journal intime, et on remarque que son regard envers ce peuple de "sauvages" change en même temps qu'elle le découvre. On imagine sans peine ce que ces femmes ont vécu, et de multiples sentiments et émotions se bousculent : appréhension, crainte, bonheur, colère...  May est une femme moderne pour son époque, courageuse, intelligente, passionnée et surtout prête à défendre coûte que coûte ses amies. Je me suis attachée très rapidement à elle ainsi qu'à ses nouvelles amies, toutes très différentes les unes des autres. La plume puissante et magnifique de Jim Fergus m'a embarquée dès le début. Il décrit avec justesse et précision le mode de vie de ce peuple : les pow-wow, les rites, leurs croyances, les conflits entre tribus, mais également leur rapport à la nature qui les entoure.  Fergus met surtout en avant les manigances et les méthodes employées...
    Lire la suite
    En lire moins
  • BruneOurs 30/04/2024
    Captivant, et poignant. Cette fiction est basée sur un fait historique, et racontée à la première personne. C'est une très belle immersion dans le quotidien d'une tribu indienne, leur façon de vivre, leurs coutumes, leur religion, leur façon de penser (qui donne des leçons à nous, occidentaux !). Le roman est aussi contemplatif, à la manière des indiens qui vivent en communion avec la nature. Ce livre est surtout politique, et condamne la politique indienne du gouvernement américain au XIXe siècle. Il est vertigineux... 10 ans après l'abolition de l'esclavage aux États-Unis, comment est-il pensable, même à l'époque, d'échanger des femmes (volontaires... et commis d'office) contre des chevaux, et de les envoyer vivre sans aucune préparation au milieu de gens dont elles ne parlent même pas la langue ? L'auteur réussit le tour de force de ne pas tomber dans le manichéisme : les indiens ne sont représentés ni comme des êtres purs et d'innocentes victimes, ni comme des sauvages cruels Attention, il y a pas mal de passages atroces et très crus.
  • Mille_et_un_titres 24/04/2024
    C'est un roman que j'avais envie de lire depuis longtemps, d'autant plus que dans le cadre du #grandprixdeslecteurspocket, nous recevrons bientôt le livre May et Chance. J'ai aimé suivre le destin de cette femme extraordinaire, May, condamnée injustement à être enfermée dans un asile. La frontière entre amour et débauche est mince, à cette époque. À choisir entre la sauvagerie de l'asile, la douleur de la perte de ses enfants, et la sauvagerie des Indiens, elle choisit la liberté. Ses carnets racontent son voyage, sa rencontre avec les Cheyennes, l'amitié qui l'unit aux autres femmes venues avec eles, toutes incroyables. Comme une éthnologue, elle décrit les coutumes indiennes, leurs rites, les combats qui les opposent aux autres tribus. Elle fait bouger la frontière de la sauvagerie et de la civilisation, brouille les clichés. Comme une femme, comme une mère, elle se bat jusqu'à la fin. Parfois, ça ne suffit pas devant la violence du monde, devant le machiavélisme de la politique
  • emelineemyl 16/04/2024
    Ce livre est une pépite! L’histoire esr captivante, les personnages sont complexes et attachants et surtout on découvre un pan de l’histoire très méconnu. Comment au XIXe siècle, les américains ont négocié de céder 1000 femmes blanches à des tribus indiennes en vue de les civiliser et mieux les rendre captifs. Révoltant et tellement intéressant.
  • Gloria4520 29/03/2024
    Quelle lecture intéressante ! Ce roman, superbement documenté, offre une fiction captivante qui dépeint fidèlement la réalité des Amérindiens dans les années 1870, lors de la ruée vers l’or qui les a dépouillés de leurs terres, malgré leur pleine propriété accordée par le gouvernement. Jim Fergus s'appuie sur des faits historiques pour tisser la trame de son récit, intégrant également des figures historiques telles que le chef Cheyenne Little Wolf, qui a laissé une empreinte marquante dans l'histoire des Cheyennes du nord. Le roman est présenté sous la forme du journal de May Dodd, une femme blanche issue de la bourgeoisie de Chicago, qui part en exil pour épouser le chef des Cheyennes afin d'échapper à sa condition d'internée. Nous suivons son parcours, sa découverte du peuple Cheyenne, son évolution personnelle, sa prise de conscience de son appartenance, et sa plongée dans une culture nomade, au rythme des saisons. Le récit nous offre une profonde immersion dans la vie des Cheyennes, leurs traditions, leurs croyances, ainsi que leurs liens familiaux et communautaires. Mais surtout, il met en lumière la monstruosité de l'homme, sa tendance à toujours vouloir plus, à s'enfermer dans un égoïsme profond, et à imposer sa culture et sa religion aux autres peuples, persuadé de détenir la vérité absolue. Ce roman révèle de manière poignante les conséquences de la colonisation, qui pendant des siècles a opprimé et effacé des populations entières pour des intérêts personnels. Malheureusement, il est triste de constater que malgré les leçons de l'histoire, nous n'avons pas toujours progressé dans la bonne direction. La lecture de ce roman m'a profondément émue en me confrontant au destin tragique du peuple indien, victime de massacres, de dépossessions, et relégué dans l'indifférence générale. Parce que ça ne s'est jamais arrêté la bien entendu. Le "parcage" forcé dans les réserves, loin des regards, l'adoption forcée de la religion des blancs, ou encore les écoles internats où l'on envoyait leurs enfants de force, visant à éradiquer leur identité indigène, sont parmi les nombreuses exactions que les colons leurs ont imposés au fil des décennies. (Je vous recommande la lecture de "5 petits indiens" pour approfondir ce sujet.) En somme, ce roman, à la fois bouleversant et révoltant, ne dépeint qu'une courte période du calvaire des Amérindiens, qui s'est étendu sur plus d'un siècle.Quelle lecture intéressante ! Ce roman, superbement documenté, offre une fiction captivante qui dépeint fidèlement la réalité des Amérindiens dans les années 1870, lors de la ruée vers l’or qui les a dépouillés de leurs terres, malgré leur pleine propriété accordée par le gouvernement. Jim Fergus s'appuie sur des faits historiques pour tisser la trame de son récit, intégrant également des figures historiques telles que le chef Cheyenne Little Wolf, qui a laissé une empreinte marquante dans l'histoire des Cheyennes du nord. Le roman est présenté sous la forme du journal de May Dodd, une femme blanche issue de la bourgeoisie de Chicago, qui part en exil pour épouser le chef des Cheyennes afin d'échapper à sa condition d'internée. Nous suivons son parcours, sa découverte du peuple Cheyenne, son évolution personnelle, sa prise de conscience de son appartenance, et sa plongée dans une culture nomade, au rythme des saisons. Le récit nous offre une profonde immersion dans la vie des Cheyennes, leurs traditions, leurs croyances, ainsi que leurs liens familiaux et communautaires. Mais surtout, il met en lumière la monstruosité de l'homme, sa tendance à toujours vouloir plus, à s'enfermer dans un égoïsme profond, et à imposer sa culture et sa religion...
    Lire la suite
    En lire moins
Inscrivez-vous à la Newsletter Pocket pour trouver le livre dont vous rêvez !
Chaque semaine, riez, pleurez et évadez-vous au rythme de vos envies et des pages que nous vous conseillons.