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EAN : 9782365694643
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm
Nouveauté
Guetter l'aurore
Collection : Domaine français
Date de parution : 10/03/2022
Éditeurs :
Les Escales
Nouveauté

Guetter l'aurore

Collection : Domaine français
Date de parution : 10/03/2022
Tumultueuse et pleine d’espoir : une histoire de famille, d’amour et d’amitié pendant la Seconde Guerre mondiale.
Été 1941. Les Brodsky, une famille juive originaire de Russie, ont fui la zone occupée et la menace nazie pour se réfugier dans le sud de la France. Mais, brutalement... Été 1941. Les Brodsky, une famille juive originaire de Russie, ont fui la zone occupée et la menace nazie pour se réfugier dans le sud de la France. Mais, brutalement rattrapés par les nouvelles lois de Vichy, ils se retrouvent en résidence forcée à Saint-Girons, au pied des Pyrénées, dans... Été 1941. Les Brodsky, une famille juive originaire de Russie, ont fui la zone occupée et la menace nazie pour se réfugier dans le sud de la France. Mais, brutalement rattrapés par les nouvelles lois de Vichy, ils se retrouvent en résidence forcée à Saint-Girons, au pied des Pyrénées, dans une grande demeure délabrée.
Peu à peu, la vie s’organise. Esther, l’aînée des enfants de la famille, rencontre Clara. L’heure est à l’adolescence, aux premiers émois et aux grandes amitiés. C’est également le temps de l’engagement dans la Résistance, des luttes pour survivre, mais aussi des rafles… Dans la tourmente, Esther et Clara feront tout pour rester maîtresses de leur destin. Mais c’est compter sans la brutalité de l’Histoire.
Des décennies plus tard, la petite-fille d’Esther, Deborah, surprend sa grand-mère qui, dans un moment d’égarement, crie un prénom : Clara. Mais lorsqu’elle la questionne, Esther se mure dans le silence. Troublée, Deborah va alors tenter par tous les moyens de reconstituer l’histoire de sa famille et de remonter le fil de ce passé si longtemps gardé secret.
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EAN : 9782365694643
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 336
Format : 140 x 225 mm

Ils en parlent

« Un roman poignant, tragique et lumineux, des personnages bouleversants d'humanité et de justesse. J'ai vibré ! " Gaëlle Nohant 
Gaëlle Nohant / Autrice
​"Guetter l’aurore est un roman délicat, vivant. Captivant. Puissant."
La Dépêche du Midi

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Waterlyly Posté le 3 Avril 2022
    Meudon. Après plusieurs années passées à Milan, Deborah revient vivre chez Jeanne, sa mère, après une rupture amoureuse. Esther, sa grand-mère, vit également dans cette maison. Lorsqu’elle voit sa petite-fille, Esther va soudainement appeler Clara. Qui est donc Clara, dont ni Deborah ni Jeanne n’ont jamais entendu parler ? C’est ce que va essayer de découvrir Deborah. Je ressors tout simplement chamboulée et très émue par ce roman profond et bouleversant. Je suis passée par une multitude d’émotions et l’auteure a su, malgré le sujet très difficile qu’elle aborde, garder une touche d’espoir à de nombreuses reprises pendant le récit. Ici, nous découvrons peu à peu l’histoire d’Esther et de sa famille, en pleine Seconde Guerre Mondiale, alors que la famille se retrouve à Saint-Girons. Le quotidien de la famille est décrit avec beaucoup de réalisme et les relations entre les personnages prend une grande place. C’est ainsi que l’on suit l’évolution d’Esther, qui est un personnage très fort, mais à la fois fragile. Elle fera la rencontre de Clara et une belle amitié en résultera. On découvre au fil de l’intrigue ce qu’il s’est réellement passé et je dois dire que j’ai été chamboulée tout au fil de ma lecture. L’auteure mettra en... Meudon. Après plusieurs années passées à Milan, Deborah revient vivre chez Jeanne, sa mère, après une rupture amoureuse. Esther, sa grand-mère, vit également dans cette maison. Lorsqu’elle voit sa petite-fille, Esther va soudainement appeler Clara. Qui est donc Clara, dont ni Deborah ni Jeanne n’ont jamais entendu parler ? C’est ce que va essayer de découvrir Deborah. Je ressors tout simplement chamboulée et très émue par ce roman profond et bouleversant. Je suis passée par une multitude d’émotions et l’auteure a su, malgré le sujet très difficile qu’elle aborde, garder une touche d’espoir à de nombreuses reprises pendant le récit. Ici, nous découvrons peu à peu l’histoire d’Esther et de sa famille, en pleine Seconde Guerre Mondiale, alors que la famille se retrouve à Saint-Girons. Le quotidien de la famille est décrit avec beaucoup de réalisme et les relations entre les personnages prend une grande place. C’est ainsi que l’on suit l’évolution d’Esther, qui est un personnage très fort, mais à la fois fragile. Elle fera la rencontre de Clara et une belle amitié en résultera. On découvre au fil de l’intrigue ce qu’il s’est réellement passé et je dois dire que j’ai été chamboulée tout au fil de ma lecture. L’auteure mettra en exergue des personnages forts, qui n’hésiteront pas à aider Esther et sa famille. J’ai beaucoup aimé la recherche qu’entreprend Deborah, afin de connaître l’histoire de sa grand-mère pendant cette guerre. Il y a beaucoup de passages qui sont bouleversants. La plume de l’auteure est tout en délicatesse. J’y ai retrouvé une grande sensibilité et je ressors conquise de par le style de l’auteure. Le roman est divisé en plusieurs parties. Les passages mettant en avant Deborah prennent peu de place dans le roman, mais malgré tout, le lecteur pourra suivre ses recherches. Un roman bouleversant, servi par une plume d’une grande sensibilité. À découvrir sans hésiter.
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  • Quand_la_mouette_bouquine Posté le 31 Mars 2022
    *lecture terminée* Guetter l'aurore de @julie_printzac publié aux éditions @lesescales. Deborah, qui vient de se séparer de son petit ami, trouve refuge chez sa maman où il y a déjà sa grand mère qui ne va pas très bien. En effet, cette dernière, Esther, commence à perdre la tête. Lors de son retour Esther l'a prend pour Clara. Ni une ni deux, Déborah mène son enquête. En 1941, les Brodsky, une famille juive originaire de Russie, fuit Paris et va se réfugier dans un petit village dans le sud de la France avant que le gouvernement ne les envoie dans un autre petit village au pied des Pyrénées, à Saint-Girons. La vie continue, les enfants retournent à l'école où Esther rencontrera Clara... Mais quel livre! On entre tout de suite dans le vif du sujet. Vous l'aurez compris avec le résumé, il y a une double temporalité qui fait que l'histoire se lit très très vite tellement on veut savoir le pourquoi du comment. Vous savez que j'adore les romans sur la deuxième guerre mondiale et que j'en ai lu pas mal, j'ai encore appris des choses avec celui là. Il m'a aussi beaucoup émue et j'avoue avoir versé quelques larmes à la fin... *lecture terminée* Guetter l'aurore de @julie_printzac publié aux éditions @lesescales. Deborah, qui vient de se séparer de son petit ami, trouve refuge chez sa maman où il y a déjà sa grand mère qui ne va pas très bien. En effet, cette dernière, Esther, commence à perdre la tête. Lors de son retour Esther l'a prend pour Clara. Ni une ni deux, Déborah mène son enquête. En 1941, les Brodsky, une famille juive originaire de Russie, fuit Paris et va se réfugier dans un petit village dans le sud de la France avant que le gouvernement ne les envoie dans un autre petit village au pied des Pyrénées, à Saint-Girons. La vie continue, les enfants retournent à l'école où Esther rencontrera Clara... Mais quel livre! On entre tout de suite dans le vif du sujet. Vous l'aurez compris avec le résumé, il y a une double temporalité qui fait que l'histoire se lit très très vite tellement on veut savoir le pourquoi du comment. Vous savez que j'adore les romans sur la deuxième guerre mondiale et que j'en ai lu pas mal, j'ai encore appris des choses avec celui là. Il m'a aussi beaucoup émue et j'avoue avoir versé quelques larmes à la fin du livre. On apprend que cette histoire a été inspirée de faits réels concernant la famille de l'auteure. Avec cette histoire, on aborde l'occupation allemande en France, la résistance et ces français qui ont collaboré.... On aborde aussi la folie allemande qui c'est amplifiée quand ils ont vu qu'ils étaient en train de perdre et les conséquences pour toutes les personnes qui ont aidé les allemands à la fin de la guerre. Cette fameuse guerre qu'on ne comprendra jamais et qui peut avoir des répercussions jusqu'à notre propre génération. Parce que oui tout le monde se trimballe le poid de cette horreur via le lien inter-générationnel. Ce n'est pas un autre simple livre sur la deuxième guerre mondiale, il faut le lire! Émotions, consternations, révolte seront au rendez vous! Je remercie les éditions @lesescales et @netgalleyfrance pour l'envoi de cet ebook! Quelle période de notre Histoire te fascine?
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  • Valmyvoyou_lit Posté le 29 Mars 2022
    A la suite d’une rupture amoureuse, Deborah revient s’installer chez sa mère, chez qui vit, également, Esther, sa grand-mère maternelle. Elle est très proche de cette dernière, qui, hélas, en vieillissant, a de plus en plus fréquemment des absences et des pertes de mémoire. Dès l’arrivée de sa petite fille, elle a une crise et prononce, désespérément, le prénom de Clara. Ses cris bouleversent Deborah. Comme beaucoup de survivants de la guerre, Esther ne s‘est jamais confiée sur les années d’Occupation. Deborah décide alors de reconstituer l’histoire de son aïeule. Dès l’annonce de la guerre, la famille Brodsky a fui Paris. Ils se sont réfugiés à Pamiers, en Ariège. En 1941, un an après leur arrivée, alors que les enfants se sont fait de nouveaux amis et que l’espoir revient, Vichy promulgue de nouvelles lois. Une décision administrative oblige tous les Juifs exilés de Pamiers à quitter la ville. Une destination leur est attribuée : celle des Brodsky est Saint-Girons, au pied des Pyrénées. Pour Esther, malgré l’angoisse, les premiers temps sont ceux des premières amours et amitiés. Elle y rencontre Clara, une adolescente de son âge, Juive comme elle. Elles deviennent amies, elles partagent leurs secrets et leurs émois. Hélas, la... A la suite d’une rupture amoureuse, Deborah revient s’installer chez sa mère, chez qui vit, également, Esther, sa grand-mère maternelle. Elle est très proche de cette dernière, qui, hélas, en vieillissant, a de plus en plus fréquemment des absences et des pertes de mémoire. Dès l’arrivée de sa petite fille, elle a une crise et prononce, désespérément, le prénom de Clara. Ses cris bouleversent Deborah. Comme beaucoup de survivants de la guerre, Esther ne s‘est jamais confiée sur les années d’Occupation. Deborah décide alors de reconstituer l’histoire de son aïeule. Dès l’annonce de la guerre, la famille Brodsky a fui Paris. Ils se sont réfugiés à Pamiers, en Ariège. En 1941, un an après leur arrivée, alors que les enfants se sont fait de nouveaux amis et que l’espoir revient, Vichy promulgue de nouvelles lois. Une décision administrative oblige tous les Juifs exilés de Pamiers à quitter la ville. Une destination leur est attribuée : celle des Brodsky est Saint-Girons, au pied des Pyrénées. Pour Esther, malgré l’angoisse, les premiers temps sont ceux des premières amours et amitiés. Elle y rencontre Clara, une adolescente de son âge, Juive comme elle. Elles deviennent amies, elles partagent leurs secrets et leurs émois. Hélas, la sensation de terreur se transforme en réalité cruelle : la zone libre est supprimée et une garnison allemande occupe le village. Alors que la Résistance s’organise et que des héros se sacrifient pour protéger leurs voisins, les rafles et les exactions se multiplient et le nombre de collabos augmente. Certains font ce choix par idéologie, d’autres par peur ou encore pour des raisons troubles. Les parents tentent de protéger leurs enfants quand ces derniers cachent leurs propres actions aux premiers. Le prologue est évocateur de l’émotion que nous promet la lecture de Guetter l’aurore. « Les bruits de moteur puis de pneus qui crissent sur le gravier » (p. 13) avertissent Leah, la mère d’Esther, que les Allemands arrivent. Elle réveille ses trois enfants. Ils savent ce qu’ils doivent faire. La violence de la scène se dispute à l’amour maternel, qui s’exprime dans les mots et dans les actes. Le roman est rempli de cette lumière qui perce au milieu de l’horreur. Ce sont des va-et-vient entre des actes tragiques, atroces et révoltants et des gestes sublimes, altruistes et héroïques. L‘humanité et l’abnégation s’opposent à la barbarie et à la trahison. Le livre est divisé en quatre parties : Exils, Clara, Déchirures et Libération. Chacune comprend des moments d’insouciance et de gravité, des passages foudroyants de sensibilité et d’autres déchirants de douleur, de l’amour et de la haine, des personnages admirables et des êtres abominables. « Parfois, je pense à tous ces enfants et ces petits-enfants qui n’ont pas pu naître parce qu’on a assassiné leurs aïeux. » (p. 320) Le récit alterne entre le passé et le présent. La quête de Déborah illustre le poids de la transmission intergénérationnelle, que la parole peut alléger. Guetter l’aurore est un roman poignant que l’humanité des personnages illumine. J’ai été bouleversée par cette histoire inspirée de celle de la famille de Julie Printzac. J’ai pleuré, j’ai été attendrie, admirative, révoltée, émue, amusée parfois quand la vie reprenait ses droits. J’ai ressenti une multitude d’émotions différentes qui partageaient la même authenticité et la même puissance. C’est un immense coup de cœur pour moi.
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  • chichinette3 Posté le 29 Mars 2022
    Je suis ravie d'avoir découvert ce roman et cette autrice, j'ai dévoré les pages surtout la fin, je ne pouvais plus m'arrêter ! Cette histoire tragique, sous couvert de secret de famille est émouvante et prenante, tout du long, on tremble de peur pour la famille Brodsky. Le rythme est implacable, entre moments de paix et de joie et moment de terreur, particulièrement à la fin où tout s'accélère. J'ai admiré le courage de certains personnages, prêts à tout pour empêcher les injustices et l'inhumanité d'être parmi eux, au contraire, d'autres m'ont semblé terrible dans leur méchanceté. La temporalité entre présent et passé apporte aussi du rythme par contre la partie "présent" n'est pas très présente finalement et peut-être un peu trop rapide sur certains points. Néanmoins, cela ne gêne en rien la lecture. J'ai donc beaucoup apprécié ce livre, que je recommande.
  • sandrinalillebouquine Posté le 15 Mars 2022
    Un récit maîtrisé, très prenant par moments, autour d’un thème pourtant tragique. En 4 parties - L’exil, Clara, Déchirures, Libération - Julie pritzac nous emmène dans le village de Saint-Girons, aux portes des Pyrénées, où nous suivons une famille juive, les Brodsky, assignée à résidence qui tente de vivre presque normalement, tandis que les allemands sont de plus en plus présents et que l’étau des rafles se resserrent. Il y a une double temporalité. On suit les parents d’Esther et en particulier, sa mère Leah, personnage fort et attachant. Puis dans la partie contemporaine, on découvre Esther, devenue une grand-mère, en train de perdre la tête, qui évoque des parties de son passé et interpelle une certaine Clara, dont sa petite fille Déborah n’a jamais entendu parler dans l’histoire familiale. J’ai beaucoup aimé ce va-vient entre présent et passé qui donne l'impression que l’on est dans les pensées d'Esther qui se remémore son enfance (adolescence) pendant la guerre. Cette partie restant la plus importante dans le livre et la plus passionnante car on suit toute une galerie de personnages dont Clara, l’amie d’un temps passé, difficile parfois violent qui n’a épargné personne. Et le premier amour D’Esther, Marius. Tant de personnes qui ont... Un récit maîtrisé, très prenant par moments, autour d’un thème pourtant tragique. En 4 parties - L’exil, Clara, Déchirures, Libération - Julie pritzac nous emmène dans le village de Saint-Girons, aux portes des Pyrénées, où nous suivons une famille juive, les Brodsky, assignée à résidence qui tente de vivre presque normalement, tandis que les allemands sont de plus en plus présents et que l’étau des rafles se resserrent. Il y a une double temporalité. On suit les parents d’Esther et en particulier, sa mère Leah, personnage fort et attachant. Puis dans la partie contemporaine, on découvre Esther, devenue une grand-mère, en train de perdre la tête, qui évoque des parties de son passé et interpelle une certaine Clara, dont sa petite fille Déborah n’a jamais entendu parler dans l’histoire familiale. J’ai beaucoup aimé ce va-vient entre présent et passé qui donne l'impression que l’on est dans les pensées d'Esther qui se remémore son enfance (adolescence) pendant la guerre. Cette partie restant la plus importante dans le livre et la plus passionnante car on suit toute une galerie de personnages dont Clara, l’amie d’un temps passé, difficile parfois violent qui n’a épargné personne. Et le premier amour D’Esther, Marius. Tant de personnes qui ont compté et sur lesquelles on voudrait que l’auteure s’attarde un peu plus. Ce qui est convaincant dans le roman de Julie Printzac, c’est que c’est une vraie histoire, celle de sa famille et des proches et que la majorité des personnages ont existé sous une forme ou une autre. J’avais envie de rencontrer le libraire. La seconde guerre mondiale a engendré son lot d’histoires et, celle-ci en est une qui compte. J'ai lu ce livre grâce à une lecture commune organisée par les éditions les Escales. C’était une super aventure qu’ils nous ont proposé avec une rencontre en visio avec l'auteure Julie Printzac. Merci !
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  • Interview
    Les Escales

    Rencontre avec Julie Printzac, autrice de Guetter l'aurore

    Après une carrière dans l’édition, Julie Printzac est aujourd’hui autrice et traductrice. Son premier roman, La Solitude des femmes qui courent, a été publié en 2017 aux éditions JC Lattès (Le Livre de Poche, 2018). Elle vit en région parisienne.

    On la retrouve maintenant aux Escales avec son nouveau roman Guetter l’aurore : une histoire de famille, d’amour et d’amitié pendant la Seconde Guerre mondiale...  Rencontre avec l’autrice.

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