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Robert Laffont
EAN : 9782221243671
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 84
Format : 110 x 177 mm

Notre-Dame

Odile DEMANGE (Traducteur)
Date de parution : 13/06/2019

« L’image de Notre-Dame en flammes m’a stupéfié et chaviré au plus profond de moi-même. Un bien inestimable mourait sous nos yeux. C’était aussi effarant que si le sol s’était mis à trembler sous nos pieds. » Ken Follett.
Dans ce court récit, Ken Follett raconte l’émotion qui l’a étreint...

« L’image de Notre-Dame en flammes m’a stupéfié et chaviré au plus profond de moi-même. Un bien inestimable mourait sous nos yeux. C’était aussi effarant que si le sol s’était mis à trembler sous nos pieds. » Ken Follett.
Dans ce court récit, Ken Follett raconte l’émotion qui l’a étreint lorsqu’il a appris le drame qui menaçait Notre-Dame de Paris, puis revient sur l’histoire de la cathédrale, de sa construction au rôle qu’elle a joué dans le destin de la nation française. Il évoque aussi l’influence qu’elle a exercée sur l’écriture des Piliers de la Terre, certainement le plus populaire de ses romans.

Les bénéfices de l'éditeur seront reversés à la Fondation du patrimoine.

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EAN : 9782221243671
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 84
Format : 110 x 177 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • barjabulette Posté le 9 Juin 2020
    Ce court livre n'est pas, à mon sens, le meilleur de Ken Follet mais il est, sans doute, celui écrit avec le plus d'émotion. Ce n'est pas un roman, je dirais qu'il s'agit plus d'un témoignage de l'histoire d'amour vécue entre l'auteur et cette magnifique cathédrale qu'est Notre-Dame de Paris. L'incendie de cet édifice, je l'ai ressenti comme une blessure faite à un être proche et, manifestement, je n'ai pas été la seule à ressentir cela. Outre son ressenti, l'auteur rappelle également l'histoire de la cathédrale sous le prisme de 3 grands évènements : Victor Hugo et son oeuvre - la reconstruction par Viollet le Duc et la Seconde Guerre mondiale. C'est un court ouvrage très intéressant à lire et pour lequel les bénéfices de vente et droits d'auteur sont reversés à la reconstruction de l'édifice... une bonne action donc.
  • LecturesdeVoyage Posté le 30 Mai 2020
    Dans son court livre « Notre-Dame », rendant hommage à la cathédrale parisienne, l’auteur anglais Ken Follet écrit : « Notre-Dame avait toujours semblé éternelle et les constructeurs du Moyen-Age pensait certainement qu’elle durerait jusqu’au Jour du Jugement Dernier ; mais soudain nous réalisions qu’elle pouvait être détruite. Dans la vie de chaque garçon, il y a un moment pénible quand il réalise que son père n’est pas tout puissant et invulnérable. Le vieil homme a des faiblesses, il pourrait devenir malade, un jour il mourra. La chute de la flèche m’a fait penser à ce moment. »
  • LauraDarcy Posté le 14 Avril 2020
    Dans une vie, il y a certaines dates qui sont gravées à vie tant le choc et l’émotion ont dominé ce moment. Le 15 avril restera dans ma mémoire. Notre Dame est un monument que je pensais immuable, invincible. Que pourrait-il bien arriver à cette bâtisse née il y a plus de 800 ans ? C’est un monument que mes parents et mes grands-parents ont vu, qui fait partie du paysage français et qui aurait dû être immortel. Ce soir du 15 avril, je me suis retrouvée en larme devant la télévision à scruter la moindre flamme qui pourrait emporter le témoin de l’histoire de France. Je ne pouvais pas m’imaginer avant cet incendie que tant d’émotions pourraient me toucher en un instant pour un édifice. Finalement, j’ai constaté tout ce qu’il représentait pour moi. Et en voyant ce roman, je me suis aperçue que cela ne touchait pas que les Français ou les catholiques. Ce soir-là, nous furent nombreux à être pétri de chagrin. Ken Follet a écrit cet essai en réaction à l’incendie de la cathédrale de Notre Dame Paris. Il retrace amoureusement les périodes importantes de sa construction ordonnée par l’évêque Maurice de Sully qui ne verra malheureusement pas son oeuvre,... Dans une vie, il y a certaines dates qui sont gravées à vie tant le choc et l’émotion ont dominé ce moment. Le 15 avril restera dans ma mémoire. Notre Dame est un monument que je pensais immuable, invincible. Que pourrait-il bien arriver à cette bâtisse née il y a plus de 800 ans ? C’est un monument que mes parents et mes grands-parents ont vu, qui fait partie du paysage français et qui aurait dû être immortel. Ce soir du 15 avril, je me suis retrouvée en larme devant la télévision à scruter la moindre flamme qui pourrait emporter le témoin de l’histoire de France. Je ne pouvais pas m’imaginer avant cet incendie que tant d’émotions pourraient me toucher en un instant pour un édifice. Finalement, j’ai constaté tout ce qu’il représentait pour moi. Et en voyant ce roman, je me suis aperçue que cela ne touchait pas que les Français ou les catholiques. Ce soir-là, nous furent nombreux à être pétri de chagrin. Ken Follet a écrit cet essai en réaction à l’incendie de la cathédrale de Notre Dame Paris. Il retrace amoureusement les périodes importantes de sa construction ordonnée par l’évêque Maurice de Sully qui ne verra malheureusement pas son oeuvre, à l’édification de la cathédrale comme symbole national par Victor Hugo, jusqu’à sa rénovation par l’architecte Viollet-le-Duc. Ken Follet est passionné et cela se ressent à travers ces quelques pages. Si vous cherchez, un ouvrage pour apprendre de A à Z comment s’est construite la cathédrale Notre Dame et son histoire à travers les siècles. Ce roman historique n’est pas pour vous. Vous apprendrez certainement des détails qui vous permettront de briller en société, mais cet essai montre surtout comment et pourquoi nous avons été si touchés par cet incendie. Je vous conseille fortement de regarder l’émission spéciale de la Grande Librairie sur France 5 où vous pourrez notamment entendre Ken Follet livrer son ressenti à chaud. En achetant cet ouvrage, vous participerez activement à la sauvegarde du patrimoine français, car les bénéfices seront reversés à la fondation du patrimoine.
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  • afriqueah Posté le 10 Décembre 2019
    - L’auteur des Piliers de la terre apprend le 15 avril 2019 que Notre -Dame est en feu. La flèche centrale, haute de quatre-vingt-quinze mètres, bascule sur le côté, le feu ravage un joyau que l’on croyait éternel, les flammes débordent des deux tours jumelles. Nous découvrions qu’elle était destructible, écrit Ken Follett, dans un petit fascicule dont les droits seront reversés à la Fondation du Patrimoine. Il remonte au temps de sa construction, en 1163, pour remplacer la vieille et trop petite église romane. Maurice de Sully veut ce qu’il y a de plus moderne pour Paris, est aidé en cela par « l’optimum climatique médiéval » et les excellentes récoltes qui s’ensuivent du réchauffement du climat entre 950 et 1250, ainsi que l’accroissement de la population. Construire une cathédrale nécessite des centaines d’hommes et de femmes qui campent autour de la construction, taillent la pierre, fabriquent le mortier et bâtissent. C’est dangereux, beaucoup de maçons sont morts en tombant des échafaudages, et quand on sait que les tours s’élèvent à soixante-neuf mètres, on comprend le danger de cet ouvrage de près d’un siècle. C’est onéreux aussi, et la construction de Notre Dame a connu des pénuries et... - L’auteur des Piliers de la terre apprend le 15 avril 2019 que Notre -Dame est en feu. La flèche centrale, haute de quatre-vingt-quinze mètres, bascule sur le côté, le feu ravage un joyau que l’on croyait éternel, les flammes débordent des deux tours jumelles. Nous découvrions qu’elle était destructible, écrit Ken Follett, dans un petit fascicule dont les droits seront reversés à la Fondation du Patrimoine. Il remonte au temps de sa construction, en 1163, pour remplacer la vieille et trop petite église romane. Maurice de Sully veut ce qu’il y a de plus moderne pour Paris, est aidé en cela par « l’optimum climatique médiéval » et les excellentes récoltes qui s’ensuivent du réchauffement du climat entre 950 et 1250, ainsi que l’accroissement de la population. Construire une cathédrale nécessite des centaines d’hommes et de femmes qui campent autour de la construction, taillent la pierre, fabriquent le mortier et bâtissent. C’est dangereux, beaucoup de maçons sont morts en tombant des échafaudages, et quand on sait que les tours s’élèvent à soixante-neuf mètres, on comprend le danger de cet ouvrage de près d’un siècle. C’est onéreux aussi, et la construction de Notre Dame a connu des pénuries et des arrêts nées du manque d’argent, de grèves, d’effondrements de terrain et de fissures repérées dans les pierres, d’où les arcs boutants « qui font aujourd’hui tout le charme de la vue coté est, évoquant une nuée d’oiseaux qui s’élève vers le ciel ». Et fut achevée en 1260. Victor Hugo, en 1831, après quatre mois et demi d’écriture où il s’est plongé « comme dans une prison » dira sa femme, produit son roman Notre-Dame de Paris. Il y décrit de façon prémonitoire l’incendie qui a eu lieu récemment : « au-dessus de la flamme les énormes tours, de chacune desquelles on voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire, l’autre toute rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elles projetaient jusque dans le ciel ». La révolution avait mis à mal le bâtiment, sa nef avait servi d’entrepôt de céréales, et le texte d’Hugo qui s’indigne des mutilations sert de détonateur en vue de sa reconstruction. Violet- Leduc est pressenti comme architecte, et c’est lui, passionné, qui, en 1844, remodèle, reconstruit les gargouilles et les chimères arrachées par les révolutionnaires, change les pierres abimées, remplace les vitraux brisés et les cloches fondues pour en faire des canons. Violet Leduc ajoute à cela une flèche résolument moderne, et l’une des critiques (nombreuses) qu’on lui fit fut que l’un des apôtres qui ornent la base de la flèche le représente lui et non Saint Thomas. Et en 1989, Ken Follett rencontre Jean Gimpel, l’auteur des « Bâtisseurs de cathédrales », et écrit les « Piliers de la terre », son chef d’œuvre. Il y raconte comment la construction d’une cathédrale attirait des gens de tous pays, et de tous niveaux sociaux. Clergé, aristocrates, agriculteurs, citadins apportent l’argent, beaucoup d’argent. « Des emplois furent créés, le commerce prit de l’essor, des marchés se développèrent, la migration internationale fut stimulée ». Nos rencontres avec les cathédrales sont du registre de l’émotion, du spirituel, et nous ensorcèlent par leur grâce et leur lumière. Et quand l’une d’elle brûle, nous pleurons, conclut Ken Follett. Charmant petit livre, court et suffisamment précis pour nous remémorer le tragique de ce 15 avril 2019. Et pour nous sortir de la polémique consistant à critiquer la volonté de reconstruire, puisque cette cathédrale avait été « remaniée » au XIX siècle.
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  • Michelegrain Posté le 9 Novembre 2019
    Un survol historique rapide (peut-être trop ?) de Notre-Dame de Paris. L'auteur est bouleversé par le drame qui vient de toucher la cathédrale, cela se ressent. Je pense qu'il a écrit ce livre dans l'urgence du témoignage qu'il pensait, lui et sans doute aussi son éditeur, devoir apporter à la vieille cathédrale.
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