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Nil
EAN : 9782378910235
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 130 x 205 mm

QI

Michael Belano (traduit par)
Date de parution : 07/10/2021

Quand la réussite à un prix
Par l’autrice du best-seller international Vox

Le potentiel de chaque enfant est régulièrement calculé selon une mesure standardisée : le quotient Q. Si vous obtenez un score élevé, vous pourrez fréquenter une école d’élite avec à la clé un avenir en or. Si votre score est trop bas, ce sera un internat fédéral n’offrant que des...

Le potentiel de chaque enfant est régulièrement calculé selon une mesure standardisée : le quotient Q. Si vous obtenez un score élevé, vous pourrez fréquenter une école d’élite avec à la clé un avenir en or. Si votre score est trop bas, ce sera un internat fédéral n’offrant que des débouchés très limités. Le but de cette politique ? Une meilleure société où les enseignants se concentrent sur les élèves les plus prometteurs.
Elena Fairchild, enseignante dans un établissement d’élite, a toujours soutenu ce système. Mais lorsque sa fille de neuf ans rate un test et part pour une école au rabais à des centaines de kilomètres, elle n’est plus sûre de rien. À part d’une chose : elle doit récupérer sa fille à tout prix.
Après Vox, Christina Dalcher revient avec une dystopie glaçante sur fond d’eugénisme. Alors que les inégalités sociales n’ont jamais été aussi stigmatisantes, QI se pose comme un miroir déformé de nos démocraties.

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EAN : 9782378910235
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 416
Format : 130 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • janessane Posté le 2 Janvier 2022
    Christina Dalcher m'avait envoûtée avec son roman dystopique "Vox". C'est donc sans hésitation que j'ai jeté mon dévolu sur "QI" dès sa sortie. QI nous plonge dans un monde où intelligence rime avec richesse, intégration et privilèges. Plus votre score Q est élevé, plus vous êtes placé dans les hautes sphères de la société. Vous êtes en course pour incarner la Famille Idéale. Elena est professeure, elle est mariée à Malcom, membre actif de la Famille Idéale et qui en érige les lois . Chez eux, tout frôle la perfection . Mais un grain de sable pourrait enrayer la machine. Ce grain de sable, c'est leur fille cadette : Freddie. Cette dernière n'a pas d'appétence particulière pour l'école et est en panique dès que la période des tests a lieu. Les tests sont réalisés de façon régulière pour déterminer le quotient des enfants. de l'école argentée (le summum) à l'école verte puis à l'école jaune (institut d'état qui sépare les enfants des parents) , il n'y a parfois qu'un pas et il est souvent irréversible. Le monde d'Elena s'écroule quand sa cadette lui est arrachée par un bus jaune qui l'emmène dans une école au fin fond du Kansas. Son mari ne... Christina Dalcher m'avait envoûtée avec son roman dystopique "Vox". C'est donc sans hésitation que j'ai jeté mon dévolu sur "QI" dès sa sortie. QI nous plonge dans un monde où intelligence rime avec richesse, intégration et privilèges. Plus votre score Q est élevé, plus vous êtes placé dans les hautes sphères de la société. Vous êtes en course pour incarner la Famille Idéale. Elena est professeure, elle est mariée à Malcom, membre actif de la Famille Idéale et qui en érige les lois . Chez eux, tout frôle la perfection . Mais un grain de sable pourrait enrayer la machine. Ce grain de sable, c'est leur fille cadette : Freddie. Cette dernière n'a pas d'appétence particulière pour l'école et est en panique dès que la période des tests a lieu. Les tests sont réalisés de façon régulière pour déterminer le quotient des enfants. de l'école argentée (le summum) à l'école verte puis à l'école jaune (institut d'état qui sépare les enfants des parents) , il n'y a parfois qu'un pas et il est souvent irréversible. Le monde d'Elena s'écroule quand sa cadette lui est arrachée par un bus jaune qui l'emmène dans une école au fin fond du Kansas. Son mari ne s'en émeut pas. Pire, il interdit à sa femme de se rebeller ou de chercher à extraire sa fille de cet endroit. Elena, qui a soutenu le mouvement à ses débuts et l'a même influencé, voit tout à coup le piège se refermer sur elle. Ses idéaux partent en fumée et la renvoient à sa condition précaire de femme. Eh oui, pour que cette vie soit parfaite, il faut également envisager que le divorce soit tellement difficile que vous n'avez pas d'autre choix que de rester. Calculé sur le niveau Q et sur les revenus, un seul des époux peut prétendre à la garde de ses enfants. L'autre est simplement déchu de ses droits. Et vous le devinerez sans peine, les femmes sont rarement les grandes gagnantes dans ces situations... Voilà pour les grandes lignes de l'histoire. Une fois de plus , Christina Dalcher parvient à construire un monde qui nous fait froid dans le dos. Toutefois, elle ne part pas d'une feuille vierge. Il lui suffit de regarder les dérives du passé et les dérives actuelles pour les pousser à son paroxysme et nous offrir une vision des choses véritablement glaçante. J'ai beaucoup aimé cette histoire. J'ai toutefois été moins conquise qu'avec "Vox" car j'ai trouvé la structuration un peu "brouillon". Beaucoup de pistes, d'idées sont évoquées mais elles ne sont pas toutes approfondies. J'ai eu le sentiment que l'auteure aurait encore pu pousser plus loin sa réflexion, nous en offrir les ramifications mais qu'elle s'en est dispensée. De même, la fin du roman n'a fait qu'accentuer cette impression. Il a été par conséquent difficile pour moi de ressentir de l'émotion à ce moment-là. Pour autant, ce roman reste une belle découverte.
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  • Lusibilit Posté le 18 Décembre 2021
    Je précise avoir reçu ce livre grâce à une opération de masse critique Babelio. Les États-Unis sont désormais régis par le quotient Q, qui détermine la place de chacun dans la société, jusqu'au temps d'attente aux caisses du supermarché. L'école est un pilier de ce système, avec des examens réguliers qui permettent de poursuivre sa scolarité dans des établissements d'excellence, des établissements médiocres ou des internats destinés aux enfants en difficulté. Elena Fairchild, enseignante dans un lycée d'élite, approuve ce système qu'elle a même contribué à créer, jusqu'à ce que sa propre fille rate ses examens et lui soit arrachée. Déterminée à retrouver son enfant, elle va progressivement comprendre ce que dissimule le quotient Q. J'ai beaucoup aimé le fait que le personnage principal soit une privilégiée qui ne s'interroge sur le monde en train de se créer qu'à partir du moment où elle est personnellement touchée. Les parallèles faits entre cette dystopie et l'histoire du début du XXe s en Europe et aux USA sont efficaces. Les questionnements sur les choix de vie et les relations créées avec nos enfants sont pertinentes. La résolution de l'intrigue est un peu rapide, mais le suspense est réussi : c'est un "page turner" qu'on... Je précise avoir reçu ce livre grâce à une opération de masse critique Babelio. Les États-Unis sont désormais régis par le quotient Q, qui détermine la place de chacun dans la société, jusqu'au temps d'attente aux caisses du supermarché. L'école est un pilier de ce système, avec des examens réguliers qui permettent de poursuivre sa scolarité dans des établissements d'excellence, des établissements médiocres ou des internats destinés aux enfants en difficulté. Elena Fairchild, enseignante dans un lycée d'élite, approuve ce système qu'elle a même contribué à créer, jusqu'à ce que sa propre fille rate ses examens et lui soit arrachée. Déterminée à retrouver son enfant, elle va progressivement comprendre ce que dissimule le quotient Q. J'ai beaucoup aimé le fait que le personnage principal soit une privilégiée qui ne s'interroge sur le monde en train de se créer qu'à partir du moment où elle est personnellement touchée. Les parallèles faits entre cette dystopie et l'histoire du début du XXe s en Europe et aux USA sont efficaces. Les questionnements sur les choix de vie et les relations créées avec nos enfants sont pertinentes. La résolution de l'intrigue est un peu rapide, mais le suspense est réussi : c'est un "page turner" qu'on ne referme qu'après avoir lu la dernière ligne.
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  • liliterre Posté le 4 Décembre 2021
    Le sujet m'interpellait fortement, étant enseignante et souhaitant, parfois, l'instauration de classes de niveau pour que mon travail soit facilité. Il faut le vivre pour savoir mais les instances nous demandent de plus en plus d'adapter, nous lisons de plus en plus de PAP, PPRE... et autres. Il y a quelques années, nous en avions un par classe (donc 4 environ dans une année pour moi qui suis professeure de français) alors que j'en ai à présent 3 à 6 par classe, ayant tous des spécificités différentes, donc presque 4 contrôles différents et autant d'adaptations de corrections à faire. Donc oui, j'avoue, il m'arrive de souhaiter de regrouper ces spécificités... Ainsi, lorsque j'ai découvert le sujet du dernier roman de Christina Dalcher, j'ai été enthousiaste, curieuse... Les élèves sont catégorisés en fonction d'un QI; cela les amène à fréquenter une école jaune, verte, ou argent. Mais cela les amène également à bénéficier de faveurs ou pas: passer en priorité à la cantine, avoir des plats meilleurs... Un retard au bus, et on déduit quelques points au QI. Une absence, et on déduit encore... Des tests sont réalisés chaque semaine et un élève peut facilement être déclassé, emmené loin de sa... Le sujet m'interpellait fortement, étant enseignante et souhaitant, parfois, l'instauration de classes de niveau pour que mon travail soit facilité. Il faut le vivre pour savoir mais les instances nous demandent de plus en plus d'adapter, nous lisons de plus en plus de PAP, PPRE... et autres. Il y a quelques années, nous en avions un par classe (donc 4 environ dans une année pour moi qui suis professeure de français) alors que j'en ai à présent 3 à 6 par classe, ayant tous des spécificités différentes, donc presque 4 contrôles différents et autant d'adaptations de corrections à faire. Donc oui, j'avoue, il m'arrive de souhaiter de regrouper ces spécificités... Ainsi, lorsque j'ai découvert le sujet du dernier roman de Christina Dalcher, j'ai été enthousiaste, curieuse... Les élèves sont catégorisés en fonction d'un QI; cela les amène à fréquenter une école jaune, verte, ou argent. Mais cela les amène également à bénéficier de faveurs ou pas: passer en priorité à la cantine, avoir des plats meilleurs... Un retard au bus, et on déduit quelques points au QI. Une absence, et on déduit encore... Des tests sont réalisés chaque semaine et un élève peut facilement être déclassé, emmené loin de sa famille... D'où une pression, une angoisse énorme, difficile à supporter pour certaines âmes sensibles. Nous sommes dans un extrême que je ne souhaite évidemment pas!!! Et ce roman montre bien qu'une petite idée en apparence bien fondée, légitime, peut virer à la catastrophe et faire revivre des pans obscurs de l'histoire. Ce roman révèle aussi d'où peuvent surgir de telles idées: un groupe, qui ne se sent pas à sa place, qui ne se sent pas valorisé, va chercher à prendre le dessus sur le groupe par lequel il se sent écrasé; il va chercher à prendre le pouvoir, d'une façon ou d'une autre; il va analyser ses forces et les instaurer comme une règle: "Nous sommes bons à l'école, nous apprenons facilement; désormais, pour passer en premier à la cantine, il ne faudra pas avoir moins de 9 de moyenne!" Ce roman m'a donc mis en garde sur la volonté de faire des groupes. Je regrette juste la fin...
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  • BlackIsTheNewLiterature Posté le 1 Décembre 2021
    L'adjectif "glaçant" est tant utilisé sur les couvertures de roman pour en faire la promotion qu'il en revient galvaudé. Dans le cas de QI, il n'en est rien. De Christina Dalcher, j'avais déjà lu, beaucoup aimé et parlé de Vox (dystopie dans laquelle les femmes sont réduites au silence, forcées à porter un bracelet qui les électrisent si elles ont le malheur de dépasser un quota de 100 mots prononcés par jour), même si j'avais regretté une romance hors de propos qui prenait le pas sur la seconde moitié de l'intrigue. Je n'avais pas été la seule, et on dirait que l'auteure a su tirer parti de la critique pour son deuxième roman. D'un personnage principal (Jean McClellan) aux révoltes certes légitimes mais exprimées avec une naïveté très adolescente et aux contours assez mièvres, Christina Dalcher est passée à Elena Fairchild, protagoniste brillamment croquée. Peut-être pas si du côté du bien que ça. Pour QI, je n'ai pas d'autre mot qui me vient à l'esprit que "perfection", alors que je sais pourtant que c'est un mot vain, qui sera sûrement balayé par un autre sitôt que j'aurai pris du recul. Mais là, je n'en ai pas, et je suis marquée au fer rouge... L'adjectif "glaçant" est tant utilisé sur les couvertures de roman pour en faire la promotion qu'il en revient galvaudé. Dans le cas de QI, il n'en est rien. De Christina Dalcher, j'avais déjà lu, beaucoup aimé et parlé de Vox (dystopie dans laquelle les femmes sont réduites au silence, forcées à porter un bracelet qui les électrisent si elles ont le malheur de dépasser un quota de 100 mots prononcés par jour), même si j'avais regretté une romance hors de propos qui prenait le pas sur la seconde moitié de l'intrigue. Je n'avais pas été la seule, et on dirait que l'auteure a su tirer parti de la critique pour son deuxième roman. D'un personnage principal (Jean McClellan) aux révoltes certes légitimes mais exprimées avec une naïveté très adolescente et aux contours assez mièvres, Christina Dalcher est passée à Elena Fairchild, protagoniste brillamment croquée. Peut-être pas si du côté du bien que ça. Pour QI, je n'ai pas d'autre mot qui me vient à l'esprit que "perfection", alors que je sais pourtant que c'est un mot vain, qui sera sûrement balayé par un autre sitôt que j'aurai pris du recul. Mais là, je n'en ai pas, et je suis marquée au fer rouge par ce que je viens de lire. C'est tellement complet, tellement juste, tellement marquant et si peu mièvre que j'en ai eu le souffle coupé à plusieurs reprises. Tellement horrifiant car tellement proche de ce qui pourrait se préparer dans les années à venir que mille idées tournent encore dans ma tête après avoir refermé le livre. 416 pages qui m'ont retourné le cerveau parce que d'une pertinence, d'une sobriété et d'une nuance renversantes. J'espère qu'il fera partie un jour de ces grands livres étudiés à l'école, de ceux qui permettent d'ouvrir les yeux tant leurs propos sont forts et de forger des consciences critiques, prêtes à réviser leurs propres points de vue. Si possible avant que les extrêmes politiques franchissent les portes du pouvoir, car alors il serait déjà trop tard...
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  • prettyrosemary Posté le 29 Novembre 2021
    Elena Fairchild se souvient avec nostalgie de l’époque où l’on n’exigeait pas des enfants qu’ils soient autre chose que des enfants. Mais ce passé est bel et bien révolu depuis la mise en place du score Q, un système d’évaluation régulier des performances intellectuelles des élèves dès le plus jeune âge leur permettant d’accéder aux écoles d’élite ou… d’atterrir dans des pensionnats d’état, les « écoles jaunes », dont Elena ne sait pas grand chose. Enseignante au score Q particulièrement élevée, épouse d’un haut gradé du système en place et mère de deux jeunes filles sous constante pression du chiffre, elle tente de balayer toutes les pensées qui lui vaudraient d’être mise à l’écart de cette société de la Famille idéale. Mais cet équilibre tordu vacille lorsque sa petite dernière, Freddie, échoue à un test, la condamnant à monter à bord d’un de ces fameux bus jaunes qu’on ne voit jamais revenir. Pour la toute première fois, le piège de ce nouvel ordre qui l’avait toujours favorisée se retourne contre elle… Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas plongée dans une dystopie, après des années à avoir écumé les séries pour ados, j’ai un peu la sensation d’avoir fait le tour... Elena Fairchild se souvient avec nostalgie de l’époque où l’on n’exigeait pas des enfants qu’ils soient autre chose que des enfants. Mais ce passé est bel et bien révolu depuis la mise en place du score Q, un système d’évaluation régulier des performances intellectuelles des élèves dès le plus jeune âge leur permettant d’accéder aux écoles d’élite ou… d’atterrir dans des pensionnats d’état, les « écoles jaunes », dont Elena ne sait pas grand chose. Enseignante au score Q particulièrement élevée, épouse d’un haut gradé du système en place et mère de deux jeunes filles sous constante pression du chiffre, elle tente de balayer toutes les pensées qui lui vaudraient d’être mise à l’écart de cette société de la Famille idéale. Mais cet équilibre tordu vacille lorsque sa petite dernière, Freddie, échoue à un test, la condamnant à monter à bord d’un de ces fameux bus jaunes qu’on ne voit jamais revenir. Pour la toute première fois, le piège de ce nouvel ordre qui l’avait toujours favorisée se retourne contre elle… Cela faisait bien longtemps que je ne m’étais pas plongée dans une dystopie, après des années à avoir écumé les séries pour ados, j’ai un peu la sensation d’avoir fait le tour de la question, je l’avoue, mais difficile de résister à ce pitch plus adulte, par l’autrice d’un certain Vox qui a fait beaucoup de bruit à sa sortie… Christina Dalcher imagine une Amérique qui assume de plus en plus sa volonté d’ostraciser les plus faibles avec la mise en place d’un système généralisé d’évaluation de la population où seule la performance et les résultats comptent, dans une uniformisation toujours plus poussée des identités et des comportements. Vivre dans la peur constante d’un test à venir, dans le rejet de celui qui est à la traine… Cette idée de pression, d’angoisse de sortir du rang est très prégnante dans tout le roman et c’est l’un des aspects que j’ai préférés. L’autrice évoque les dérives de l’éducation utilitariste, jusqu’à l’extrême, puisque son histoire certes fictive fait référence à de tristes réalités eugénistes d’une histoire américaine et mondiale très récente. Difficile également de ne pas y voir une critique d’un monde éducatif à bout de souffle où les écoles d’élite les plus inaccessibles se multiplient quand le système public dépérit… Il y a de très bonnes idées donc, dans ce roman, dommage qu’elles ne soient pas exploitées à fond à mon humble avis. Sans spoiler aucun, passé l’élément déclencheur qui va conduire notre héroïne à braver le système, le soufflé a tendance à retomber… J’aurais aimé qu’au-delà du personnage d’Elena, plus d’espace soit offert à Freddie, cette enfant qui a l’audace de sortir de la norme, mais on n’entendra malheureusement pas vraiment sa voix. Il n’empêche que QI m’a bien tenue en haleine, sur un thème qui me touche particulièrement, celui de l’uniformisation forcée dès l’enfance, ce lieu où tous les rêves devraient être permis. Un grand merci à Babelio et aux editions Nil pour cette découverte !
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