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Robert Laffont
EAN : 9782221217054
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 122 x 182 mm

Gordon

Marie-Hélène Sabard (traduit par)
Collection : Pavillons Poche
Date de parution : 19/04/2018
« Roman scandaleux et naguère interdit… Une Histoire d’O autobiographique. » Le Nouvel Observateur.

En 1946, Louisa Walbrook, vingt-huit ans, rencontre dans un pub londonien un inconnu dont, moins d’une heure plus tard, elle devient l’amante sur un banc public. Ainsi commence une intense histoire d’amour, à la fois fascinante et dégradante, dans laquelle Louisa jouit de la souffrance et de l’humiliation : l’homme,...

En 1946, Louisa Walbrook, vingt-huit ans, rencontre dans un pub londonien un inconnu dont, moins d’une heure plus tard, elle devient l’amante sur un banc public. Ainsi commence une intense histoire d’amour, à la fois fascinante et dégradante, dans laquelle Louisa jouit de la souffrance et de l’humiliation : l’homme, Gordon, un psychiatre écossais, la domine et lui fait connaître l’extase dans des jeux sexuels sadiques. Et Louisa se livre corps et âme à lui qui éclaire aussi, par sa clairvoyance, certaines zones sombres de son passé. Car, peu à peu, l’emprise de Gordon s’accentue pour s’étendre à toute l’existence de l’héroïne, tandis que tous deux s’aventurent dans les ténèbres de la passion, au-delà de la douleur et du plaisir.
Près de cinquante ans avant Cinquante nuances de Grey, Edith Templeton publiait Gordon, qui fut d’abord interdit en Angleterre avant d’être piraté et réédité sous divers pseudonymes durant des décennies.

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EAN : 9782221217054
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 320
Format : 122 x 182 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • SolennMirarchi Posté le 18 Juin 2019
    « Près de 50 ans avant Cinquante nuances de Grey, Edith Templeton publiait Gordon, qui fut d’abord interdit en Angleterre avant d’être piraté et réédité sous divers pseudonymes durant des décennies » De quoi intriguer, avouez-le. C’est tout le paradoxe d’une 4ème de couverture. Vous vous en méfier, et pourtant, c’est déjà trop tard, votre curiosité est titillée. Ce livre, c’est l’histoire de Louisa, jeune femme de 28 ans qui croise au milieu d’un pub londonien Gordon. Il est de vingt ans son aîné. C’est un psychiatre respecté. Dans la vie, il y a parfois des personnes qu’il n’aurait mieux fallu jamais rencontrer. Gordon est-il de ceux là ? La relation qui s’installe entre eux ne pourrait se qualifier d’amour. Ponctuée de violence verbale et sexuelle. De désillusions et d’humiliation. Et pourtant se dégage au milieu de ce rapport malsain qu’on peine à comprendre, une psychologie dangereuse et fascinante. Obligatoirement dérangeante. La notion du consentement, encore plus à notre époque, nous revient sans cesse. Louisa est-elle entièrement victime de cette domination qu’exerce Gordon ? Ou lui ouvre t-il cette part d’ombre d’elle-même qu’elle se refusait de voir ? Publié en 1966, on comprend aisément comme ce roman a pu choquer au moment de sa sortie ! Il est aujourd’hui publié chez @robert_laffont. À lire pour... « Près de 50 ans avant Cinquante nuances de Grey, Edith Templeton publiait Gordon, qui fut d’abord interdit en Angleterre avant d’être piraté et réédité sous divers pseudonymes durant des décennies » De quoi intriguer, avouez-le. C’est tout le paradoxe d’une 4ème de couverture. Vous vous en méfier, et pourtant, c’est déjà trop tard, votre curiosité est titillée. Ce livre, c’est l’histoire de Louisa, jeune femme de 28 ans qui croise au milieu d’un pub londonien Gordon. Il est de vingt ans son aîné. C’est un psychiatre respecté. Dans la vie, il y a parfois des personnes qu’il n’aurait mieux fallu jamais rencontrer. Gordon est-il de ceux là ? La relation qui s’installe entre eux ne pourrait se qualifier d’amour. Ponctuée de violence verbale et sexuelle. De désillusions et d’humiliation. Et pourtant se dégage au milieu de ce rapport malsain qu’on peine à comprendre, une psychologie dangereuse et fascinante. Obligatoirement dérangeante. La notion du consentement, encore plus à notre époque, nous revient sans cesse. Louisa est-elle entièrement victime de cette domination qu’exerce Gordon ? Ou lui ouvre t-il cette part d’ombre d’elle-même qu’elle se refusait de voir ? Publié en 1966, on comprend aisément comme ce roman a pu choquer au moment de sa sortie ! Il est aujourd’hui publié chez @robert_laffont. À lire pour ceux qui aiment les récits psychologiquement dérangeant ! À offrir à cet(te) ami(e) qui fantasmerait sur le très gentil (finalement) Christian Grey.
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  • TarteTatin Posté le 17 Août 2016
    Mesdemoiselles et mesdames, pardonnez moi, mais comment avez-vous pu vous enfiler 3 voire 4 volumes de la soit disante sulfureuse saga "50 de nuances de Grey"? Lisez donc Gordon! Tout juste 300 pages de sexe et de manipulation psychologique. Cela vous rappelle quelque chose? Oui, mais en tellement mieux écrit! (en même temps ce n'est pas difficile!) À Londres, dans un pub, une jeune femme rencontre un homme d'une quarantaine d'années, qui ne l'attire pas physiquement et qui ne la séduit pas. Pourtant, elle va très vite devenir sa soumise, son esclave sexuelle. Mais pis encore, il va la psychanalyser, car Gordon est psy, et va lui faire subir de nombreuses humiliations sexuelles. Avec Gordon, publié en 1966 sous pseudonyme, l'auteure nous livre un morceau de sa vie, au sortir de la seconde guerre. Elle est très franche, très directe et appelle un chat un chat. Mais à aucun moment elle ne va s'épancher. Elle reste dans la pudeur pour ce qui est du sexe. Le plus important pour elle semble être son apaisement lorsqu'elle est avec cet homme qui a plus besoin d'elle que l'inverse. L'auteure se livre à lui corps et âme. Et si au début, elle n'a pas conscience d'être analysée,... Mesdemoiselles et mesdames, pardonnez moi, mais comment avez-vous pu vous enfiler 3 voire 4 volumes de la soit disante sulfureuse saga "50 de nuances de Grey"? Lisez donc Gordon! Tout juste 300 pages de sexe et de manipulation psychologique. Cela vous rappelle quelque chose? Oui, mais en tellement mieux écrit! (en même temps ce n'est pas difficile!) À Londres, dans un pub, une jeune femme rencontre un homme d'une quarantaine d'années, qui ne l'attire pas physiquement et qui ne la séduit pas. Pourtant, elle va très vite devenir sa soumise, son esclave sexuelle. Mais pis encore, il va la psychanalyser, car Gordon est psy, et va lui faire subir de nombreuses humiliations sexuelles. Avec Gordon, publié en 1966 sous pseudonyme, l'auteure nous livre un morceau de sa vie, au sortir de la seconde guerre. Elle est très franche, très directe et appelle un chat un chat. Mais à aucun moment elle ne va s'épancher. Elle reste dans la pudeur pour ce qui est du sexe. Le plus important pour elle semble être son apaisement lorsqu'elle est avec cet homme qui a plus besoin d'elle que l'inverse. L'auteure se livre à lui corps et âme. Et si au début, elle n'a pas conscience d'être analysée, une sorte de jeu va s'instaurer entre le deux personnages au fur et à mesure. C'est touchant, efficace, très bien écrit et absolument pas, ni mièvre ni emprunt d'un romantisme quelconque et encore moins misérabiliste. Les choses telles qu'elles se sont passées, point.
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  • QuelsCaracteres Posté le 29 Avril 2015
    En 3 mots…Cheveux, pression, parole Extrait de mes impressions de lecture… De loin, le parfum sulfureux de ce roman est plutôt attirant. Avant même d’en commencer la lecture on s’attend à quelque chose… peut-être pas une histoire « choquante et dérangeante » comme l’affirme la quatrième de couverture (car on devient si difficile à choquer, il faut l’avouer) mais du moins quelque chose qui nous électrisera. Le résumé, proposé par l’éditeur au dos du livre, nous cite en parenté Lolita de Nabokov et Sexus d’Henry Miller pour nous allécher, nous explique que le livre fut interdit et piraté et nous parle « d’esclave sexuelle », d’amant psychanalyste, «[d’] humiliations à caractère érotique »… Bref tout un programme. Et c’est peut-être là le problème… Au fil des pages, j’ai cherché le frisson, le petit malaise, voire la petite excitation libidineuse malsaine ; mais je ne les ai pas rencontrés. Le parfum s’est semble-t-il un peu éventé depuis les années 60… Alors que le Lolita de Nabokov garde toute sa force subversive (mais on ne peut comparer, ni confondre, la trajectoire d’un pédophile amoureux et celle d’une femme qui, tout en cherchant à vivre librement sa sexualité, tombe dans une forme de captivité sentimentalo-érotique). Gordon n’en... En 3 mots…Cheveux, pression, parole Extrait de mes impressions de lecture… De loin, le parfum sulfureux de ce roman est plutôt attirant. Avant même d’en commencer la lecture on s’attend à quelque chose… peut-être pas une histoire « choquante et dérangeante » comme l’affirme la quatrième de couverture (car on devient si difficile à choquer, il faut l’avouer) mais du moins quelque chose qui nous électrisera. Le résumé, proposé par l’éditeur au dos du livre, nous cite en parenté Lolita de Nabokov et Sexus d’Henry Miller pour nous allécher, nous explique que le livre fut interdit et piraté et nous parle « d’esclave sexuelle », d’amant psychanalyste, «[d’] humiliations à caractère érotique »… Bref tout un programme. Et c’est peut-être là le problème… Au fil des pages, j’ai cherché le frisson, le petit malaise, voire la petite excitation libidineuse malsaine ; mais je ne les ai pas rencontrés. Le parfum s’est semble-t-il un peu éventé depuis les années 60… Alors que le Lolita de Nabokov garde toute sa force subversive (mais on ne peut comparer, ni confondre, la trajectoire d’un pédophile amoureux et celle d’une femme qui, tout en cherchant à vivre librement sa sexualité, tombe dans une forme de captivité sentimentalo-érotique). Gordon n’en reste pas moins une œuvre singulière, intéressante et, par moments, tout à fait captivante. L’auteur parvient à créer une certaine promiscuité avec les deux personnages principaux, Louisa et Gordon son amant psychanalyste manipulateur, tout en nous les tenant à distance. Bien sûr, chaque lecteur pourra se reconnaître – un peu – ou s’identifier à l’un ou à l’autre dans cette histoire de soumission-domination amoureuse et sexuelle. Mais l’ambition du roman, je crois, n’est pas là, et c’est une de ses forces. L’auteur a paraît-il avoué l’importante dimension autobiographique de l’œuvre. Peut-être a-t-elle voulu nous livrer une part de son histoire, en toute franchise. Une franchise désarmante. Car si la construction du roman, qui essaie de nous montrer comment l’emprise de Gordon sur Anna se met en place subtilement dans une escalade des petites transgressions et d’humiliations, n’est pas le plus réussi, selon moi, l’écriture un peu sèche est la force du livre. Edith Templeton nous décrit tout - j’entends par là aussi bien les ébats que les discussions, les simples anecdotes et les réflexions intérieures de l’héroïne - sans en faire trop. Elle n’est jamais vulgaire et j’ai trouvé qu’elle n’avait jamais besoin d’être vraiment crue (mais peut-être ai-je, en la matière, un seuil de tolérance plutôt élevé). Elle manie l’ellipse à bon escient, quitte parfois à frustrer fort judicieusement le lecteur... pour lire la suite rdv sur http://quelscaracteres.eklablog.com/gordon-d-edith-templeton-a117485316
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