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EAN : 9782266317962
Code sériel : 18292
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

Le Voyageur des Bois d'en Haut

Date de parution : 24/06/2021
À seize ans, Camille part sur les chemins, rejoignant d’autres paysans creusois qui s’en vont jusqu’à Lyon user de leurs bras et de leurs forces pour bâtir des édifices. Quittant sa mère, fuyant la misère, il marche avec, en tête,l’absence de son père... L’ouvrier aux mains d’or mais à la... À seize ans, Camille part sur les chemins, rejoignant d’autres paysans creusois qui s’en vont jusqu’à Lyon user de leurs bras et de leurs forces pour bâtir des édifices. Quittant sa mère, fuyant la misère, il marche avec, en tête,l’absence de son père... L’ouvrier aux mains d’or mais à la réputation ambiguë a disparu, quatre ans plus tôt, dans la grande crue du Rhône de 1856.
Son fils travaille dur: onze heures par jour, à grimper et dévaler des échelles, à servir maçons et tailleurs de pierre. Après avoir reproduit les gestes de son père, Camille cherche à recons-tituer l’histoire fragmentée, mystérieuse de celui-ci, dans une itinérance émaillée de ren-contres, d’apprentissages, qui le mènera jusqu’à la frontière italienne...
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EAN : 9782266317962
Code sériel : 18292
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 272
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Un road-movie au temps des maçons de la Creuse. »
Télé star jeux
«Jean-Guy Soumy signe un roman au souffle épique. »
Bruxelles Culture
« Le lecteur n'a pas le temps de souffler ! »
La Montagne

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Annette55 Posté le 2 Juillet 2021
    Voici un roman historique du terroir passionnant comme sait les écrire cet auteur découvert avec bonheur il y a peu grâce à un ami de Babelio . Comme d’habitude , JEAN GUY . S , très attaché à sa Creuse natale, a réalisé un énorme travail de documentation. 1860 : À seize ans Camille quitte sa mère pour rejoindre les «  limousinants » , ces paysans creusois courageux, itinérants et durs au mal : du plateau des Mille Vaches en Limousin , les hommes des «  hautes terres » partaient à pied, baluchon sur le dos vers l’est et la vallée du Rhône , vers la frontière italienne parfois et même jusqu’à Paris . Ils quittaient leur petite ferme pauvre , leurs femmes et leurs enfants plusieurs mois , partout , en cette période hausmannienne , transformation et modernisation , d’immenses chantiers de construction leur offraient un emploi saisonnier , autant de prestigieux ouvrages que des tunnels : ils devenaient maçons , couvreurs, bâtisseurs ….. L’auteur se penche avec attention sur la vie de ces paysans creusois qui pouvaient passer onze heures par jour sur les chantiers , de six heures du matin à 19 heures sans se plaindre... Voici un roman historique du terroir passionnant comme sait les écrire cet auteur découvert avec bonheur il y a peu grâce à un ami de Babelio . Comme d’habitude , JEAN GUY . S , très attaché à sa Creuse natale, a réalisé un énorme travail de documentation. 1860 : À seize ans Camille quitte sa mère pour rejoindre les «  limousinants » , ces paysans creusois courageux, itinérants et durs au mal : du plateau des Mille Vaches en Limousin , les hommes des «  hautes terres » partaient à pied, baluchon sur le dos vers l’est et la vallée du Rhône , vers la frontière italienne parfois et même jusqu’à Paris . Ils quittaient leur petite ferme pauvre , leurs femmes et leurs enfants plusieurs mois , partout , en cette période hausmannienne , transformation et modernisation , d’immenses chantiers de construction leur offraient un emploi saisonnier , autant de prestigieux ouvrages que des tunnels : ils devenaient maçons , couvreurs, bâtisseurs ….. L’auteur se penche avec attention sur la vie de ces paysans creusois qui pouvaient passer onze heures par jour sur les chantiers , de six heures du matin à 19 heures sans se plaindre . Dur apprentissage pour Camille «  Monter et descendre » sans relâche » , participer à ces chantiers auprès de son oncle le dos couvert de pisé dans le panier en osier renversé par maladresse sur les barreaux de l’échelle , courir tout le temps , le mâchefer et la chaux lui brûlent la nuque , souvent un voile noir passe devant ses yeux . …… Mais la seule chose qui intéresse vraiment Camille et le motive , c’est suivre les traces de son père, il est loin de se douter de la vérité . Je n’en dirai pas plus…. Le livre est riche d’enseignements: corporation des marchands, métiers de la construction, il dit : la douleur, le danger , l’obstination , le travail et le courage, l’ombre maléfique d’un secret de famille , le déchirement , la révolte, puis l’acceptation et le pardon tardif … Une itinérance initiatique émaillée de révélations, de rencontres ,de mensonges , de jalousie ,de manques , d’oublis, au détour d’un très long voyage , histoire émouvante, riche , originale et magnifiquement documentée ! La plume de l’auteur est fluide , sensible et forte à la fois, poétique , descriptive et imagée. Je rends hommage à son travail documentaire et à son immense talent de conteur . Un ouvrage facile à lire mais prenant !
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  • Annette55 Posté le 2 Juillet 2021
    Voici un roman historique du terroir passionnant comme sait les écrire cet auteur découvert avec bonheur il y a peu grâce à un ami de Babelio . Comme d’habitude , JEAN GUY . S , très attaché à sa Creuse natale, a réalisé un énorme travail de documentation. 1860 : À seize ans Camille quitte sa mère pour rejoindre les «  limousinants » , ces paysans creusois courageux, itinérants et durs au mal : du plateau des Mille Vaches en Limousin , les hommes des «  hautes terres » partaient à pied, baluchon sur le dos vers l’est et la vallée du Rhône , vers la frontière italienne parfois et même jusqu’à Paris . Ils quittaient leur petite ferme pauvre , leurs femmes et leurs enfants plusieurs mois , partout , en cette période hausmannienne , transformation et modernisation , d’immenses chantiers de construction leur offraient un emploi saisonnier , autant de prestigieux ouvrages que des tunnels : ils devenaient maçons , couvreurs, bâtisseurs ….. L’auteur se penche avec attention sur la vie de ces paysans creusois qui pouvaient passer onze heures par jour sur les chantiers , de six heures du matin à 19 heures sans se plaindre... Voici un roman historique du terroir passionnant comme sait les écrire cet auteur découvert avec bonheur il y a peu grâce à un ami de Babelio . Comme d’habitude , JEAN GUY . S , très attaché à sa Creuse natale, a réalisé un énorme travail de documentation. 1860 : À seize ans Camille quitte sa mère pour rejoindre les «  limousinants » , ces paysans creusois courageux, itinérants et durs au mal : du plateau des Mille Vaches en Limousin , les hommes des «  hautes terres » partaient à pied, baluchon sur le dos vers l’est et la vallée du Rhône , vers la frontière italienne parfois et même jusqu’à Paris . Ils quittaient leur petite ferme pauvre , leurs femmes et leurs enfants plusieurs mois , partout , en cette période hausmannienne , transformation et modernisation , d’immenses chantiers de construction leur offraient un emploi saisonnier , autant de prestigieux ouvrages que des tunnels : ils devenaient maçons , couvreurs, bâtisseurs ….. L’auteur se penche avec attention sur la vie de ces paysans creusois qui pouvaient passer onze heures par jour sur les chantiers , de six heures du matin à 19 heures sans se plaindre . Dur apprentissage pour Camille «  Monter et descendre » sans relâche » , participer à ces chantiers auprès de son oncle le dos couvert de pisé dans le panier en osier renversé par maladresse sur les barreaux de l’échelle , courir tout le temps , le mâchefer et la chaux lui brûlent la nuque , souvent un voile noir passe devant ses yeux . …… Mais la seule chose qui intéresse vraiment Camille et le motive , c’est suivre les traces de son père, il est loin de se douter de la vérité . Je n’en dirai pas plus…. Le livre est riche d’enseignements: corporation des marchands, métiers de la construction, il dit : la douleur, le danger , l’obstination , le travail et le courage, l’ombre maléfique d’un secret de famille , le déchirement , la révolte, puis l’acceptation et le pardon tardif … Une itinérance initiatique émaillée de révélations, de rencontres ,de mensonges , de jalousie ,de manques , d’oublis, au détour d’un très long voyage , histoire émouvante, riche , originale et magnifiquement documentée ! La plume de l’auteur est fluide , sensible et forte à la fois, poétique , descriptive et imagée. Je rends hommage à son travail documentaire et à son immense talent de conteur . Un ouvrage facile à lire mais prenant !
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  • babel95 Posté le 10 Août 2020
    Le roman le Voyageur des bois d'en Haut a pour cadre la Creuse en 1860. La Creuse, un département magnifique mais d'une grande pauvreté. Pour subsister, les hommes doivent quitter leurs terres, leurs familles et partir neuf mois sur douze : ils seront maçons, main d'oeuvre indispensable à la transformation des grandes villes, comme Paris ou Lyon. Le héros de notre histoire se nomme Neuvialle, seize ans, originaire d'un village des environs de Gentioux, dans le sud de la Creuse. Sa mère souhaitait le prénommer Jean. Son père l'a déclaré sous le nom de Camille. Il oscille toujours entre ses deux prénoms. Son père… il a disparu à Lyon lors d'une crue quatre ans auparavant. Pour aider sa mère, gagner de quoi régler les dettes qui s'accumulent, Jean va se joindre pour la première fois au groupe de paysans de son village qui se rendent à Lyon pour y travailler. Il va "limousiner". L'apprentissage est difficile ; les chantiers lyonnais sont particulièrement dangereux car, en raison des métiers à tisser, les immeubles sont particulièrement hauts ; le travail le plus simple consiste à monter aux maçons situés en haut de l'échafaudage, du pisé, mélange de mâchefer et de chaux grasse. Les... Le roman le Voyageur des bois d'en Haut a pour cadre la Creuse en 1860. La Creuse, un département magnifique mais d'une grande pauvreté. Pour subsister, les hommes doivent quitter leurs terres, leurs familles et partir neuf mois sur douze : ils seront maçons, main d'oeuvre indispensable à la transformation des grandes villes, comme Paris ou Lyon. Le héros de notre histoire se nomme Neuvialle, seize ans, originaire d'un village des environs de Gentioux, dans le sud de la Creuse. Sa mère souhaitait le prénommer Jean. Son père l'a déclaré sous le nom de Camille. Il oscille toujours entre ses deux prénoms. Son père… il a disparu à Lyon lors d'une crue quatre ans auparavant. Pour aider sa mère, gagner de quoi régler les dettes qui s'accumulent, Jean va se joindre pour la première fois au groupe de paysans de son village qui se rendent à Lyon pour y travailler. Il va "limousiner". L'apprentissage est difficile ; les chantiers lyonnais sont particulièrement dangereux car, en raison des métiers à tisser, les immeubles sont particulièrement hauts ; le travail le plus simple consiste à monter aux maçons situés en haut de l'échafaudage, du pisé, mélange de mâchefer et de chaux grasse. Les échelles sont branlantes, il faut monter et descendre sans relâche, onze heures par jour. A Lyon, la disparition de Pierre Neuvialle reste un mystère. Personne ne semble vouloir en parler, les autorités ne semblent pas prêtes à procurer un certificat de décès à Jean et sa mère. Ces réticences, des rumeurs. Et si son père était en vie ? le doute s'installe et pousse Jean à quitter Lyon et suivre un chemin qui le mène aux portes de l'Italie, dans le comté de Nice, pour tenter de découvrir une partie de la vérité. J'ai beaucoup aimé lire le roman de Jean-Guy Soumy - et bon nombre d'images, de paysages restent en ma mémoire. Sa description de la vie difficile des maçons migrants m'a particulièrement intéressée - étant moi même une descendante de maçon creusois. Mon arrière-grand-père a travaillé à Paris quelques années après Jean. Pour autant, sa vie, pour ce que j'en connais, a beaucoup de points communs avec celle de Jean et de ses compagnons. Jean-Guy Soumy sait mettre en scène des personnages, décrire des rencontres, mettre l'accent sur de belles émotions. L'histoire nous tient en haleine. Au final un roman qui dépeint une expérience humaine riche de sens. Pour moi, c'est un roman réussi que je ne vais pas oublier. Merci à P.G. qui m'a fait connaître et apprécier ce roman - en souvenir de tant de romans dévorés à l'adolescence !
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  • babel95 Posté le 10 Août 2020
    Le roman le Voyageur des bois d'en Haut a pour cadre la Creuse en 1860. La Creuse, un département magnifique mais d'une grande pauvreté. Pour subsister, les hommes doivent quitter leurs terres, leurs familles et partir neuf mois sur douze : ils seront maçons, main d'oeuvre indispensable à la transformation des grandes villes, comme Paris ou Lyon. Le héros de notre histoire se nomme Neuvialle, seize ans, originaire d'un village des environs de Gentioux, dans le sud de la Creuse. Sa mère souhaitait le prénommer Jean. Son père l'a déclaré sous le nom de Camille. Il oscille toujours entre ses deux prénoms. Son père… il a disparu à Lyon lors d'une crue quatre ans auparavant. Pour aider sa mère, gagner de quoi régler les dettes qui s'accumulent, Jean va se joindre pour la première fois au groupe de paysans de son village qui se rendent à Lyon pour y travailler. Il va "limousiner". L'apprentissage est difficile ; les chantiers lyonnais sont particulièrement dangereux car, en raison des métiers à tisser, les immeubles sont particulièrement hauts ; le travail le plus simple consiste à monter aux maçons situés en haut de l'échafaudage, du pisé, mélange de mâchefer et de chaux grasse. Les... Le roman le Voyageur des bois d'en Haut a pour cadre la Creuse en 1860. La Creuse, un département magnifique mais d'une grande pauvreté. Pour subsister, les hommes doivent quitter leurs terres, leurs familles et partir neuf mois sur douze : ils seront maçons, main d'oeuvre indispensable à la transformation des grandes villes, comme Paris ou Lyon. Le héros de notre histoire se nomme Neuvialle, seize ans, originaire d'un village des environs de Gentioux, dans le sud de la Creuse. Sa mère souhaitait le prénommer Jean. Son père l'a déclaré sous le nom de Camille. Il oscille toujours entre ses deux prénoms. Son père… il a disparu à Lyon lors d'une crue quatre ans auparavant. Pour aider sa mère, gagner de quoi régler les dettes qui s'accumulent, Jean va se joindre pour la première fois au groupe de paysans de son village qui se rendent à Lyon pour y travailler. Il va "limousiner". L'apprentissage est difficile ; les chantiers lyonnais sont particulièrement dangereux car, en raison des métiers à tisser, les immeubles sont particulièrement hauts ; le travail le plus simple consiste à monter aux maçons situés en haut de l'échafaudage, du pisé, mélange de mâchefer et de chaux grasse. Les échelles sont branlantes, il faut monter et descendre sans relâche, onze heures par jour. A Lyon, la disparition de Pierre Neuvialle reste un mystère. Personne ne semble vouloir en parler, les autorités ne semblent pas prêtes à procurer un certificat de décès à Jean et sa mère. Ces réticences, des rumeurs. Et si son père était en vie ? le doute s'installe et pousse Jean à quitter Lyon et suivre un chemin qui le mène aux portes de l'Italie, dans le comté de Nice, pour tenter de découvrir une partie de la vérité. J'ai beaucoup aimé lire le roman de Jean-Guy Soumy - et bon nombre d'images, de paysages restent en ma mémoire. Sa description de la vie difficile des maçons migrants m'a particulièrement intéressée - étant moi même une descendante de maçon creusois. Mon arrière-grand-père a travaillé à Paris quelques années après Jean. Pour autant, sa vie, pour ce que j'en connais, a beaucoup de points communs avec celle de Jean et de ses compagnons. Jean-Guy Soumy sait mettre en scène des personnages, décrire des rencontres, mettre l'accent sur de belles émotions. L'histoire nous tient en haleine. Au final un roman qui dépeint une expérience humaine riche de sens. Pour moi, c'est un roman réussi que je ne vais pas oublier. Merci à P.G. qui m'a fait connaître et apprécier ce roman - en souvenir de tant de romans dévorés à l'adolescence !
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  • blogunpeudelecture Posté le 27 Mars 2020
    Je tiens tout d’abord à remercier Marie-Jeanne des « Éditions des Presses de la Cité » pour m’avoir fait découvrir ce livre de la « Collection Terres de France » et pour sa confiance. J’ai été plus que charmée par l'écriture de Jean-Guy Soumy. Je n’ai pas lu ses autres romans, mais « Le voyageur des Bois d'en Haut » est à la fois émouvant et plein de richesses. Lorsque l’on se plonge dans l’histoire de Camille, on sent immédiatement (et cela se vérifie tout au long de notre lecture) que l’auteur a fait un énorme travail de documentation. Nous sommes immergés en plein pays limousin et nous faisons la connaissance de notre héros et des hommes qui partaient, comme saisonniers, sur les chantiers de maçonnerie. L’hiver revenu, ils reprenaient leur métier de paysan auprès de leurs femmes et enfants et retrouvaient le calme et la chaleur de leurs foyers. Si j’ai trouvé ce roman aussi touchant, c'est tout d’abord pour la plume de l’auteur, sensible, pleine de douceur, de force, de douleurs, mais surtout de vérités. C’est aussi et avant tout une histoire de secret de famille, d’acceptation, de choix et de pardon. Nous sommes ici en présence d’une... Je tiens tout d’abord à remercier Marie-Jeanne des « Éditions des Presses de la Cité » pour m’avoir fait découvrir ce livre de la « Collection Terres de France » et pour sa confiance. J’ai été plus que charmée par l'écriture de Jean-Guy Soumy. Je n’ai pas lu ses autres romans, mais « Le voyageur des Bois d'en Haut » est à la fois émouvant et plein de richesses. Lorsque l’on se plonge dans l’histoire de Camille, on sent immédiatement (et cela se vérifie tout au long de notre lecture) que l’auteur a fait un énorme travail de documentation. Nous sommes immergés en plein pays limousin et nous faisons la connaissance de notre héros et des hommes qui partaient, comme saisonniers, sur les chantiers de maçonnerie. L’hiver revenu, ils reprenaient leur métier de paysan auprès de leurs femmes et enfants et retrouvaient le calme et la chaleur de leurs foyers. Si j’ai trouvé ce roman aussi touchant, c'est tout d’abord pour la plume de l’auteur, sensible, pleine de douceur, de force, de douleurs, mais surtout de vérités. C’est aussi et avant tout une histoire de secret de famille, d’acceptation, de choix et de pardon. Nous sommes ici en présence d’une lecture addictive qui nous fait voyager entre la France et l’Italie. Un roman social et du terroir qui agit sur le lecteur comme un voyage dans le temps et qui rend hommage à des personnes pleines d’humanité. C’est donc, comme vous l’aurez compris, une lecture que je vous recommande vivement. À lire ! #Virginie
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