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Belfond
EAN : 9782714495211
Code sériel : ROVI
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 205 mm

Les Délices de Turquie - Nouvelle édition

Lode ROELANDT (Traducteur)
Collection : Belfond Vintage
Date de parution : 03/06/2021
Original, cru, provocateur, tendre, joyeux, désespéré, un roman puissant, entre Les Valseuses et Le Dernier Tango à Paris, par un des plus grands écrivains hollandais.
A Amsterdam, dans les années 60.

« Deux pigeons s’aimaient d’amour tendre…
Cette histoire a été racontée sur tous les tons, sur tous les temps. Mais voici que de Hollande nous arrive une passion folle et grave, érotique et drôle, tragique et délirante. Les Délices de Turquie sont à la littérature ce...
A Amsterdam, dans les années 60.

« Deux pigeons s’aimaient d’amour tendre…
Cette histoire a été racontée sur tous les tons, sur tous les temps. Mais voici que de Hollande nous arrive une passion folle et grave, érotique et drôle, tragique et délirante. Les Délices de Turquie sont à la littérature ce que Le Dernier Tango à Paris fut au cinéma : une entreprise raisonnée de dérèglement de tous les sens. Si l’amour fou du jeune peintre et d’Olga la Rousse rappelle celui de Mona et d’Henry Miller dans Sexus, il respire le vin et les canaux d’Amsterdam, les draps de lit froissés et les crépuscules où l’on se serre l’un contre l’autre. Un livre de nos chevets les plus intimes. »

4e originale de l’édition de 1976, tout est dit !
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EAN : 9782714495211
Code sériel : ROVI
Façonnage normé : BROCHE
Nombre de pages : 192
Format : 140 x 205 mm

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Verdure35 Posté le 24 Juin 2021
    Jan Wolkers avait déjà une quarantaine d'années quand il a écrit ce sulfureux roman en 69. Il s'agit donc de reédition, et avec le recul, l'effet voulu est moins fort. J'ai même failli m'ennuyer pendant la première partie du livre tant cette histoire d'amour (et s'en est une vraie) est dominée dans ces pages par une libido incontrôlable du narrateur, c'est cru, erotique ou porno au choix, de quoi exciter de jeunes acnéïques peut-être. La seconde partie , lorsque la volcanique jeune femme, lassée, s'est éloignée, et que le manque et le chagrin s'installent arrivent de belles pages qui donnent sens à cette histoire et éclairent le lecteur sur la volonté première de l'auteur de choquer son pays protestant et puritain, la Hollande. Mais pour aussi ressentir un profond chagrin d'amour. Tout passe, et notre belle rousse se fanera tout doucement au gré de bonheurs qu'elle n'a plus su trouver ailleurs.. Finalement, c'est un beau livre.
  • Verdorie Posté le 1 Octobre 2013
    Ce texte n'est pas une critique, mais un souvenir de lecture...souvenir "rafraîchi" en lisant la critique de trust_me sur Babelio (je vous conseille de la lire ; il en fait, en peu de mots, une analyse concise, correcte et reflétant l'esprit du livre dans son temps). Il m'est impossible de faire une chronique d'un livre que j'ai lu il y une quarantaine d'années...en cachette ! Bien que mon prof' de littérature m'avait donné le feu vert pour faire figurer ce livre sur ma liste de lecture pour le BAC, ma mère (catholique pratiquante) m'avait formellement interdit d'ouvrir seulement cet ouvrage...à 16 ans. Je l'ai donc lu chez une copine, dont la grande sœur me cachait le livre parmi ses affaires. La censure, officielle ou parentale, n'empêche pas de lire...au contraire, elle incite à la lecture ! Je l'ai dévoré ; si ma mère croyait que j'allais m'arrêter sur les scènes explicitement érotiques (et parfois vulgaires, c'est vrai)...je pense qu'elle oubliait qu'à 16 ans, on croit avant tout (encore) à l'amour passionnel...et c'est finalement ce que j'en ai retenu ! Une quinzaine d'années plus tard, j'ai relu "Turks fruit" en français...le livre n'avait alors plus le même attrait, mais surtout, la traduction me semblait... Ce texte n'est pas une critique, mais un souvenir de lecture...souvenir "rafraîchi" en lisant la critique de trust_me sur Babelio (je vous conseille de la lire ; il en fait, en peu de mots, une analyse concise, correcte et reflétant l'esprit du livre dans son temps). Il m'est impossible de faire une chronique d'un livre que j'ai lu il y une quarantaine d'années...en cachette ! Bien que mon prof' de littérature m'avait donné le feu vert pour faire figurer ce livre sur ma liste de lecture pour le BAC, ma mère (catholique pratiquante) m'avait formellement interdit d'ouvrir seulement cet ouvrage...à 16 ans. Je l'ai donc lu chez une copine, dont la grande sœur me cachait le livre parmi ses affaires. La censure, officielle ou parentale, n'empêche pas de lire...au contraire, elle incite à la lecture ! Je l'ai dévoré ; si ma mère croyait que j'allais m'arrêter sur les scènes explicitement érotiques (et parfois vulgaires, c'est vrai)...je pense qu'elle oubliait qu'à 16 ans, on croit avant tout (encore) à l'amour passionnel...et c'est finalement ce que j'en ai retenu ! Une quinzaine d'années plus tard, j'ai relu "Turks fruit" en français...le livre n'avait alors plus le même attrait, mais surtout, la traduction me semblait "fade" par rapport au néerlandais. L'auteur est originaire de la province de Hollande du Nord et on y emploie couramment un langage "musclé" et sans fioritures...dans lequel il ne faut surtout pas confondre "kusjes" et "kutjes"...
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  • StephaneMei Posté le 19 Mars 2013
    Merci aux éditions Belfond pour ce livre, que j'ai reçu pour le Masse Critique de février (vite, vite, je suis en retard !!!). Les délices de Turquie, c'est une histoire d'amour entre un sculpteur, qui est aussi le narrateur, et sa muse, la belle Olga. Il nous raconte leur rencontre, leur idylle, puis sa descente aux enfers lors de leur séparation. L'écriture est jubilatoire : très crue, dégoutante par moments, mais magnifique à beaucoup d'autres : il n'est rien caché au lecteur qui partage les bons comme les mauvais moments avec le narrateur : les scènes d'amour avec Olga, les manies sexuelles d'un homme délaissé, et plein de moments désopilants , comme cette scène d'anthologie au restaurant (je vous laisse découvrir, c'est vraiment cru). Les moments d'euphorie et les moments de misère noire sont montrés de manière égale. Allez savoir pourquoi, l'histoire m'a fait penser à l'histoire de Melody Nelson. , Mais c'est peut-être un peu tiré par les cheveux (roux bien sur ;) ) Un très bon moment, pour lecteurs avertis.
  • absolument Posté le 26 Janvier 2013
    Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre... Cette histoire a été racontée sur tous les tons, sur tous les temps. Mais voici que de Hollande nous arrive une passion folle et grave, érotique et drôle, tragique et délirante. Les Délices de Turquie sont à la littérature ce que Le Dernier Tango à Paris fut au cinéma : une entreprise raisonnée de dérèglement de tous les sens. Si l'amour fou du jeune peintre et d'Olga la Rousse rappelle celui de Mona et d'Henry Miller dans Sexus, il respire le vin et les canaux d'Amsterdam, les draps de lit froissés et les crépuscules où l'on se serre l'un contre l'autre. Un livre de nos chevets les plus intimes.
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