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        Phénicia

        Plon
        EAN : 9782259203845
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 228
        Format : 140 x 225 mm
        Phénicia

        Date de parution : 10/04/2008

        L'épopée foisonnante des Phéniciens, peuple de navigateurs et de commerçants mais aussi inventeurs de l'alphabet.

        Le philosophe Zénon n’a jamais caché ses origi­nes phé­nicien­nes. A Athènes où il a fondé l’école des stoïciens, il ra­conte à son disciple Apollonios la tragédie de sa mère, une Tyrienne pré­nom­mée Elis­sa. La jeune femme ac­compagne son oncle dans un long périple qui lui permet de découvrir les comptoirs...

        Le philosophe Zénon n’a jamais caché ses origi­nes phé­nicien­nes. A Athènes où il a fondé l’école des stoïciens, il ra­conte à son disciple Apollonios la tragédie de sa mère, une Tyrienne pré­nom­mée Elis­sa. La jeune femme ac­compagne son oncle dans un long périple qui lui permet de découvrir les comptoirs phéni­ciens qui jalonnent la cô­te méditerranéenne. A son retour, Tyr, sa ville natale, se retrouve assié­gée par l’armée d’Alexandre le Grand dont l’ambition est d’annexer tous les ports de Phénicie. La ré­sistance s’or­ganise. Les Phéni­ciens re­fu­sent l’occu­pa­tion, multiplient les stratagèmes pour venir à bout de leur ennemi et, durant sept mois, vont se battre avec l’éner­­­­gie du désespoir. Ils n’ignorent pas que le de­venir même de leur ci­vili­sation est en jeu…

        A travers les récits croisés de l’assiégeant et de l’assiégé, Alexandre Najjar nous propose une double perspec­tive du siège de Tyr, en même temps qu’une métaphore du Liban, pays meurtri avide de liberté.

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        EAN : 9782259203845
        Façonnage normé : BROCHE
        Nombre de pages : 228
        Format : 140 x 225 mm
        Plon
        20.00 €
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        Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

        • caldwell Posté le 16 Avril 2016
          Très bon roman historique, l'un des rares sur les Phéniciens. Je l'ai d'abord lu en italien, pendant mon séjour à Rome, puis je l'ai relu dans sa version originale en français en poche. Un régal ! On ne s'ennuie pas de la première page à la dernière, l'auteur possède l'art de nous tenir en haleine. Ce qui est frappant, c'est que les deux belligérants étaient très superstitieux et qu'ils ont multiplié les stratagèmes pour se neutraliser, comme dans une partie d'échecs. Ce qui est évident du côté d'Alexandre qui était entouré d'ingénieurs qualifiés l'était moins du côté des Phéniciens, plus navigateurs que combattants.
        • Laurice Posté le 21 Novembre 2015
          Ce roman qui a obtenu le Prix Méditerranée raconte la saga des Phéniciens à travers un épisode héroïque : la résistance des Tyriens assiégés par Alexandre le Grand. Un souffle épique, des séquence cinématographiques, des personnages pittoresques, des réflexions profondes... font de ce roman une réussite. A noter l'alternance des points de vue : un chapitre montre le siège du côté phénicien, un autre du côté macédonien.
        • Bchara Posté le 5 Mai 2014
          J'ai eu l'impression que dans ce roman historique, le côté roman et le côté histoire ne sont pas assez entremêlés, comme si la trame est un prétexte pour exposer l'histoire de la ville phénicienne de Tyr. Ayant lu deux romans de Najjar jusqu'à maintenant (Phenicia et Kadisha), il me semble que telle est sa méthode: alterner histoire et Histoire. Ce qui n'est pas mal en soi, au fait, car il initie le lecteur d'une manière plaisante au sujet choisi. Je pense que ce livre est une lecture facile, surtout pour ceux qui ne sont pas familiers avec l'histoire de la résistance de Tyr à Alexandre : pour les informés, il apporte peu de neuf; côté roman, c'est assez ordinaire.
        • Oliv Posté le 17 Août 2009
          C'est une entreprise louable et audacieuse à laquelle s'est attelé l'écrivain libanais Alexandre Najjar : "Phénicia" se veut le premier roman historique francophone portant sur la civilisation phénicienne. Celle-ci est en effet délaissée par les auteurs d'aujourd’hui, bien que ce peuple de commerçants, d'artisans et de navigateurs nous ait, parmi tant d'autres dons, légué son alphabet qui est devenu le nôtre. Premier constat : "Phénicia" est bien trop court pour rendre compte d'une telle civilisation et d'un événement aussi marquant que la conquête de la Phénicie par Alexandre le Grand. Le contenu est là, mais au final le roman est construit comme une suite de scènes très brèves, assez mal liées entre elles, ne faisant que survoler des situations qui mériteraient d'être cent fois plus approfondies. En outre, l'auteur tombe allègrement dans les deux principaux écueils du roman historique : le côté "encyclopédique" et la tentation de la modernité intempestive. Sur ce premier point, on a l’impression tenace que chaque dialogue, chaque description, n’est là que pour permettre à l'auteur d'étaler le savoir acquis au cours de ses recherches, comme un élève récite sa leçon. Les lecteurs ne connaissant rien à l'univers phénicien se délecteront sans doute des nombreuses anecdotes et rappels... C'est une entreprise louable et audacieuse à laquelle s'est attelé l'écrivain libanais Alexandre Najjar : "Phénicia" se veut le premier roman historique francophone portant sur la civilisation phénicienne. Celle-ci est en effet délaissée par les auteurs d'aujourd’hui, bien que ce peuple de commerçants, d'artisans et de navigateurs nous ait, parmi tant d'autres dons, légué son alphabet qui est devenu le nôtre. Premier constat : "Phénicia" est bien trop court pour rendre compte d'une telle civilisation et d'un événement aussi marquant que la conquête de la Phénicie par Alexandre le Grand. Le contenu est là, mais au final le roman est construit comme une suite de scènes très brèves, assez mal liées entre elles, ne faisant que survoler des situations qui mériteraient d'être cent fois plus approfondies. En outre, l'auteur tombe allègrement dans les deux principaux écueils du roman historique : le côté "encyclopédique" et la tentation de la modernité intempestive. Sur ce premier point, on a l’impression tenace que chaque dialogue, chaque description, n’est là que pour permettre à l'auteur d'étaler le savoir acquis au cours de ses recherches, comme un élève récite sa leçon. Les lecteurs ne connaissant rien à l'univers phénicien se délecteront sans doute des nombreuses anecdotes et rappels historiques placés dans le récit, même si l'exposé en est fait avec la subtilité d'une charge d'éléphants à Zama. En revanche, pour peu que l'on ait déjà feuilleté la plupart des livres utilisés par Alexandre Najjar pour composer le sien, ces passages déjà connus s'apparentent à du copier-coller d'auteurs plus anciens. Il aurait pu être intéressant de voir ces anecdotes historiques ou légendaires remises dans un contexte un peu plus vivant que nos livres d’histoire ; ce n'est malheureusement pas le cas ici. Le second écueil tient notamment dans la personnalité de l'héroïne et narratrice. Celle-ci ne se comporte pas comme une femme de l'antiquité orientale mais comme une occidentale du 21ème siècle : assez humaniste pour s'offusquer des sacrifices et du rite de la prostitution sacrée, assez cartésienne pour réfuter les augures et les présages, assez libérée pour décider par elle-même de partir en voyage, se baigner seule en pays étranger et s'offrir au premier venu sur la plage, avant de se voir demandée en mariage comme si cela était l'affaire de deux jeunes gens amoureux et non celui de clans aux mœurs archaïques... Les recherches effectuées par l’auteur sont certes sérieuses, mais on n'apprend pas dans les livres d'histoire à créer des personnages crédibles. Il est vrai que relater la vie d'une femme du 4ème siècle avant notre ère, telle qu'elle devait l’être en réalité et non telle qu'on voudrait qu'elle fût, porterait un rude coup à l'identification des lectrices à l'héroïne de ce roman. Reste que "Phénicia" n’est pas trop désagréable à lire malgré ses défauts, et a surtout le mérite de mettre sur le devant de la scène un peuple injustement oublié par la littérature. Et si, au bout du compte, ce "digest" de nos connaissances actuelles concernant les Phéniciens ressemble à un travail de journaliste plus que de romancier ou d'historien, il pourra peut-être servir de support à une véritable fresque phénicienne encore à écrire.
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