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EAN : 9782264073709
Code sériel : 5695
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ce lien entre nous

Fabrice Pointeau (traduit par)
Date de parution : 16/09/2021
« Joy a tout d’une future légende américaine. » Le Point
Caroline du Nord. Darl Moody vit dans un mobile home sur l’ancienne propriété de sa famille. Un soir, alors qu’il braconne sur des terres voisines, il tue accidentellement un homme. Lorsqu’il réalise qu’il s’agit d’un membre du clan Brewer, connu dans cette région désolée des Appalaches pour sa violence et... Caroline du Nord. Darl Moody vit dans un mobile home sur l’ancienne propriété de sa famille. Un soir, alors qu’il braconne sur des terres voisines, il tue accidentellement un homme. Lorsqu’il réalise qu’il s’agit d’un membre du clan Brewer, connu dans cette région désolée des Appalaches pour sa violence et sa cruauté, il craint pour sa vie et celle de ses proches. Une seule personne peut l’aider : son meilleur ami, Calvin Hooper. Mais Dwayne Brewer, à la recherche de son frère disparu, a vite fait de remonter la piste jusqu’à Darl et Calvin. Pour eux, le cauchemar ne fait que commencer.
Avec ce roman poignant comme une chanson de Springsteen, David Joy nous livre un nouveau portrait noir et sans concession des Appalaches. Quelle rédemption pour ces régions violentes et magnifiques, bénies par la nature, mais réduites au désespoir ? Seul un grand écrivain est capable de nous donner une réponse.

PRESSE : 
« L'un des jeunes romanciers les plus doués de sa génération. »
« L'un des meilleurs romans américains de la rentrée. »
« Jeune prodige et futur classique. »
François Busnel, La Grande Librairie

« De Ron Rash à David Joy, les récits ont beau se multiplier, [les Appalaches] demeurent tapissées de secrets. Elles peuvent être un refuge ou un exil, mais souvent, elles se muent en un lieu de tragédie. En témoigne Ce lien entre nous, par l'un des jeunes maitres du genre. »
Le Monde

« Un chef-d'œuvre, sinon rien ! »
Télérama
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EAN : 9782264073709
Code sériel : 5695
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

À propos du Poids du monde : « David Joy raconte cette impossibilité de s'échapper, et, en contrepoint, la folle envie d'y parvenir, avec une plume élégante qui sait s'attarder sur deux paumés en quête d'un coin de soleil dans les brumes persistantes des Appalaches. »
Alain Léauthier / Marianne

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Bellonzo Posté le 9 Janvier 2022
    Très très bon roman que Ce lien entre nous du jeune auteur américain David Joy. Caroline du Nord, une histoire d'hommes. C'est un coin d'Amérique comme il y en a tant. Avec des bosseurs-chasseurs-buveurs. Pas des mauvais types. Des gars du crû. Darl braconne, comme tout le monde. Ca tourne mal, il tue accidentellement Sissy, vaguement attardé mental, qui lui-même trafique le ginseng, et qu'il avait pris pour un sanglier. Ca n'arrive pas qu'en Caroline du Nord. Il n'a pas beaucoup d'amis, Darl. En fait, que Calvin, qui va l'aider à cacher le corps. Car ça a beau être accidentel, Dwayne, 130 kg de dur, maître es armes à feu, frère aîné de Sissy, qui n'est sentimental qu'au sujet de son petit frère, n'en restera pas là. Viril et brutal? Pas tant que ça. C'est que David Joy parvient à surprendre en étoffant les personnages de Dwayne, le vengeur, et de Calvin, l'ami. Dwayne est certes peu amène, mais il a sa cohérence, liée au pays, les Appalaches, plus précisément les Blue Ridge Mountains, où pas mal de gens vivent assez retirés... Très très bon roman que Ce lien entre nous du jeune auteur américain David Joy. Caroline du Nord, une histoire d'hommes. C'est un coin d'Amérique comme il y en a tant. Avec des bosseurs-chasseurs-buveurs. Pas des mauvais types. Des gars du crû. Darl braconne, comme tout le monde. Ca tourne mal, il tue accidentellement Sissy, vaguement attardé mental, qui lui-même trafique le ginseng, et qu'il avait pris pour un sanglier. Ca n'arrive pas qu'en Caroline du Nord. Il n'a pas beaucoup d'amis, Darl. En fait, que Calvin, qui va l'aider à cacher le corps. Car ça a beau être accidentel, Dwayne, 130 kg de dur, maître es armes à feu, frère aîné de Sissy, qui n'est sentimental qu'au sujet de son petit frère, n'en restera pas là. Viril et brutal? Pas tant que ça. C'est que David Joy parvient à surprendre en étoffant les personnages de Dwayne, le vengeur, et de Calvin, l'ami. Dwayne est certes peu amène, mais il a sa cohérence, liée au pays, les Appalaches, plus précisément les Blue Ridge Mountains, où pas mal de gens vivent assez retirés et ont l'habitude de faire face, aux ours comme aux hommes. Un pays de chasse et de gâchettes, omniprésentes. Avec la participation de Dieu, lointain et que chacun utilise à son profit, non sans crainte, et des idées de culpabilité et de rédemption. Dans un étonnant entretien avec François Busnel, David Joy répond aux questions avec une arme toute proche, et s'en explique très bien. Il semble vivre dans des conditions proches du livre. Il dit ne manger que la viande qu'il abat lui-même. Je conseille vraiment ce document qui éclaire l'auteur et le livre. L'ordre public est dans ces contrées plutôt assuré par les citoyens eux-mêmes. La loi du talion y règne en maître. Et les gens ne quittent guère leur environnement d'enfance. Pourtant des liens, oui. Des liens entre eux. Oh, pas une communauté, plutôt un archipel. Ces types là sont des îles reliées entre elles parfois pour le meilleur, souvent pour le pire. Froid dans le dos. La logique est basique, tuer le mal par le mal. Peu importe que le meurtre soit accidentel. Et enterrer la victime, en douce, moins bien qu'un chien, pourrait être plus grave encore.
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  • seb_ply Posté le 3 Janvier 2022
    J’ai finalement découvert les romans de David Joy avec « Ce lien entre nous », un roman noir de la rentrée littéraire édité chez l’excellente maison Sonatine (je reconnais que je ne suis pas très objectif depuis que j’ai croisé la saga du Bourbon Kid, éditée chez eux). Ici l’auteur emmène son lecteur en Caroline du Nord pour une virée sombre et chaotique. Il n’épargne rien à ces personnages qui se retrouvent face à des actes et des choix difficiles. David Joy rend ses personnages complexes et on ne sait pas trop où les péripéties vont les mener. En même temps on sent une tension monter au fil du roman et les réactions sont de plus en plus imprévues, ce qui rend le bouquin prenant. C’est un roman qui peut sonner, très bien mis en scène avec juste ce qu’il faut de descriptions pour camper l’atmosphère. J’ai rapidement pensé à des auteurs comme Frank Bill, Benjamin Whitmer ou Donald Ray Pollock avec ce côté sombre et rural, d’une Amérique où les personnages tentent des choses pour sortir de leurs conditions. La nature de son côté a une place importante dans l’intrigue et participe à rendre l’ambiance pesante, comme souvent dans ce genre... J’ai finalement découvert les romans de David Joy avec « Ce lien entre nous », un roman noir de la rentrée littéraire édité chez l’excellente maison Sonatine (je reconnais que je ne suis pas très objectif depuis que j’ai croisé la saga du Bourbon Kid, éditée chez eux). Ici l’auteur emmène son lecteur en Caroline du Nord pour une virée sombre et chaotique. Il n’épargne rien à ces personnages qui se retrouvent face à des actes et des choix difficiles. David Joy rend ses personnages complexes et on ne sait pas trop où les péripéties vont les mener. En même temps on sent une tension monter au fil du roman et les réactions sont de plus en plus imprévues, ce qui rend le bouquin prenant. C’est un roman qui peut sonner, très bien mis en scène avec juste ce qu’il faut de descriptions pour camper l’atmosphère. J’ai rapidement pensé à des auteurs comme Frank Bill, Benjamin Whitmer ou Donald Ray Pollock avec ce côté sombre et rural, d’une Amérique où les personnages tentent des choses pour sortir de leurs conditions. La nature de son côté a une place importante dans l’intrigue et participe à rendre l’ambiance pesante, comme souvent dans ce genre de romans. « Ce lien entre nous » est un excellent roman noir. Je vais vite me pencher sur les deux premiers romans de l’auteur, parus en poche depuis il me semble. extrait : « Ce que je dis, c’est que c’est facile de jouer les vertueux tant qu’y a rien en jeu. Mais dès qu’on a quelque chose à perdre, on est prêt à faire toutes sortes de choses. »
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  • titoune613 Posté le 2 Janvier 2022
    Un jour de chasse comme un autre pour Darl, bon il est sur une propriété privée et hors saison autorisée de chasse mais rien de bien méchant. Un mouvement dans les fourrés et Darl, comme malheureusement bien trop de chasseurs ne réfléchit pas plus que ça, ça a forcément des poils, 4 pattes et ça se bouffe et en plus à tous les coups, c'est ce superbe cerf qu'il traque depuis si longtemps, il ne peut pas lui échapper, pas encore une fois alors Darl tire. Sauf que ce qu'il vient d'abattre, si ça a bien quelques poils, ça n'a que 2 pattes, ça se bouffe pas dans cette partie du monde et comble de malchance, ça appartient à la famille la plus redoutée du coin. Y'a pas 36 solutions face à une famille qui a plus vite fait de sortir le fusil que le code pénal de son tiroir, faut faire disparaitre le corps. Pour ce faire, il fait appel à Calvin, son meilleur ami, un trou creusé, le corps dedans, un trou rebouché et on en parle plus. C'était sans compter sur le frère de la victime qui a tôt fait de remonter la trace de nos 2 lascars. Là... Un jour de chasse comme un autre pour Darl, bon il est sur une propriété privée et hors saison autorisée de chasse mais rien de bien méchant. Un mouvement dans les fourrés et Darl, comme malheureusement bien trop de chasseurs ne réfléchit pas plus que ça, ça a forcément des poils, 4 pattes et ça se bouffe et en plus à tous les coups, c'est ce superbe cerf qu'il traque depuis si longtemps, il ne peut pas lui échapper, pas encore une fois alors Darl tire. Sauf que ce qu'il vient d'abattre, si ça a bien quelques poils, ça n'a que 2 pattes, ça se bouffe pas dans cette partie du monde et comble de malchance, ça appartient à la famille la plus redoutée du coin. Y'a pas 36 solutions face à une famille qui a plus vite fait de sortir le fusil que le code pénal de son tiroir, faut faire disparaitre le corps. Pour ce faire, il fait appel à Calvin, son meilleur ami, un trou creusé, le corps dedans, un trou rebouché et on en parle plus. C'était sans compter sur le frère de la victime qui a tôt fait de remonter la trace de nos 2 lascars. Là on comprend de suite que l'on va avoir affaire à une histoire de vengeance mais j'avoue que le chemin emprunté par Joy m'a quelque peu déroutée d'où ma note mitigée. Un auteur que j'ai beaucoup apprécié sur un autre de ses ouvrages et que je continuerai à lire malgré cette petite déception.
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  • fredbologsen Posté le 28 Décembre 2021
    Les avis positifs sur cet auteur d'une quarantaine d'années semblent être unanimes, et je les partage. C'est le premier de ses romans/thriLlers que je lis, et je pense que je vais m'empresser de trouver les deux prédédents. Sur le fond, ce" Ce lien entre nous" n'a pas été sans me rappeler deux des romans de Franck Bouysse, "Plateau" et "Grossir le ciel", romans/thrillers "ruraux", dans lequel l'auteur nous tient en haleine avec seulement un nombre réduit de protagonistes, dont on suit pas à pas l'évolution psychologique. Des romans prenants, denses, forts et violents, à l'image des contrées et endroits où l'action se passe. Sur la forme et le style d'écriture, je fais sans hésiter le rapprochement avec l'un de mes auteurs américains favoris , Cormac McCarthy, avec ses "Suttree', "No country for the old man", "De beaux lendemains".... Oui, si ses deux premiers romans ressemblent à celui-ci et celui à venir, alors David Joy n'a pas fini de capter l'attention de très nombreux lecteurs et lectrices.
  • evergreen13 Posté le 9 Décembre 2021
    Brothers in arms Caroline du Nord, les Appalaches, une région perdue, rurale, où le chômage côtoie les magouilles, le braconnage, où les hommes et les femmes épuisés tentent de s'en sortir entre Mobil-home et pick-up au bout du rouleau et où les injustices ne leur laissent que peu de choix entre la religion et la loi du Talion. Darl Moody se moque bien que la saison de la chasse ne soit pas ouverte : il a repéré un beau cerf sur les terres du vieux Coon Coward, justement absent pour quelques jours et il compte bien mettre cette belle soirée d'automne à profit pour abattre proprement l'animal. De son côté, Carol Brewer-surnommé Sissy- est intéressé par le ginseng que le vieux fait pousser en toute illégalité, et comme il n'est pas là pour surveiller ses terres, pourquoi ne pas tenter sa chance ce soir ? La "rencontre" entre Darl et Sissy se termine en drame : au lieu du cerf qu'il pensait avoir aperçu, Darl tire sur Sissy qu'il abat accidentellement... Darl appelle à son secours son ami de toujours, Calvin Hooper qui se laisse convaincre de l'aider. Tous deux enterrent sans cérémonie le pauvre Carol, tentent d'effacer leurs traces et rentrent chacun chez soi... Brothers in arms Caroline du Nord, les Appalaches, une région perdue, rurale, où le chômage côtoie les magouilles, le braconnage, où les hommes et les femmes épuisés tentent de s'en sortir entre Mobil-home et pick-up au bout du rouleau et où les injustices ne leur laissent que peu de choix entre la religion et la loi du Talion. Darl Moody se moque bien que la saison de la chasse ne soit pas ouverte : il a repéré un beau cerf sur les terres du vieux Coon Coward, justement absent pour quelques jours et il compte bien mettre cette belle soirée d'automne à profit pour abattre proprement l'animal. De son côté, Carol Brewer-surnommé Sissy- est intéressé par le ginseng que le vieux fait pousser en toute illégalité, et comme il n'est pas là pour surveiller ses terres, pourquoi ne pas tenter sa chance ce soir ? La "rencontre" entre Darl et Sissy se termine en drame : au lieu du cerf qu'il pensait avoir aperçu, Darl tire sur Sissy qu'il abat accidentellement... Darl appelle à son secours son ami de toujours, Calvin Hooper qui se laisse convaincre de l'aider. Tous deux enterrent sans cérémonie le pauvre Carol, tentent d'effacer leurs traces et rentrent chacun chez soi portant le poids de la culpabilité. Mais Dwayne, le frère de Sissy, un homme rude et violent qui avait toujours protégé son frère un peu attardé (au sein de la famille, à l'école, en ville) s'étonne bientôt de ne pas le trouver... Il veut savoir ce qui est arrivé à son frère et obstinément, il remonte la piste... Lorsqu'il découvre se qui s'est passé il n'a plus qu'un but : la vengeance, une vengeance implacable et ultra violente à la mesure du chagrin qu'il ressent mais qu'il comprend mal, lui qui a toujours été fort, lui que rien ne pouvait ébranler... Sans son frère il n'est plus rien, il n'a plus rien, plus rien à perdre.. Ce troisième livre de David Joy est certainement le plus abouti. L'histoire est poignante, il n'y a aucun manichéisme, d'ailleurs à plusieurs reprises je me suis surprise à comprendre Dwayne. Dans ce livre, rien n'est vraiment blanc, ni totalement noir, comme dans les deux premiers romans de David Joy qui m'avaient bouleversée. J'ai refermé ce livre avec les larmes aux yeux. David Joy n'écrit que sur ce qu'il connaît. Né en Caroline du Nord dans cette région magnifique mais déshéritée, il y vit toujours. Il connaît chaque endroit qu'il décrit et pourrait bien avoir croisé quelques uns de ses personnages. C'est un très grand auteur. https://www.lisez.com/actualites/linterview-de-david-joy-par-gabino-iglesias/1802
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Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…