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10/18
EAN : 9782264073709
Code sériel : 5695
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm
Nouveauté

Ce lien entre nous

Fabrice POINTEAU (Traducteur)
Date de parution : 16/09/2021
« Joy a tout d’une future légende américaine. » Le Point
Caroline du Nord. Darl Moody vit dans un mobile home sur l’ancienne propriété de sa famille. Un soir, alors qu’il braconne sur des terres voisines, il tue accidentellement un homme. Lorsqu’il réalise qu’il s’agit d’un membre du clan Brewer, connu dans cette région désolée des Appalaches pour sa violence et... Caroline du Nord. Darl Moody vit dans un mobile home sur l’ancienne propriété de sa famille. Un soir, alors qu’il braconne sur des terres voisines, il tue accidentellement un homme. Lorsqu’il réalise qu’il s’agit d’un membre du clan Brewer, connu dans cette région désolée des Appalaches pour sa violence et sa cruauté, il craint pour sa vie et celle de ses proches. Une seule personne peut l’aider : son meilleur ami, Calvin Hooper. Mais Dwayne Brewer, à la recherche de son frère disparu, a vite fait de remonter la piste jusqu’à Darl et Calvin. Pour eux, le cauchemar ne fait que commencer.
Avec ce roman poignant comme une chanson de Springsteen, David Joy nous livre un nouveau portrait noir et sans concession des Appalaches. Quelle rédemption pour ces régions violentes et magnifiques, bénies par la nature, mais réduites au désespoir ? Seul un grand écrivain est capable de nous donner une réponse.

PRESSE : 
« L'un des jeunes romanciers les plus doués de sa génération. »
« L'un des meilleurs romans américains de la rentrée. »
« Jeune prodige et futur classique. »
François Busnel, La Grande Librairie

« De Ron Rash à David Joy, les récits ont beau se multiplier, [les Appalaches] demeurent tapissées de secrets. Elles peuvent être un refuge ou un exil, mais souvent, elles se muent en un lieu de tragédie. En témoigne Ce lien entre nous, par l'un des jeunes maitres du genre. »
Le Monde

« Un chef-d'œuvre, sinon rien ! »
Télérama
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EAN : 9782264073709
Code sériel : 5695
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 288
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

À propos du Poids du monde : « David Joy raconte cette impossibilité de s'échapper, et, en contrepoint, la folle envie d'y parvenir, avec une plume élégante qui sait s'attarder sur deux paumés en quête d'un coin de soleil dans les brumes persistantes des Appalaches. »
Alain Léauthier / Marianne

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Sachalia Posté le 13 Octobre 2021
    David Joy a l’art et la manière de faire chavirer des destins. Dans « ce lien entre nous », nous sommes dans les Appalaches, Darl tue par inadvertance un frère Brewer. Il entraîne avec lui son meilleur ami Calvin pour cacher le cadavre. Cela est sans compter l’impitoyable Dwayne Brewer qui cherchera à savoir ce qu’il est advenu de son frère. Une chasse à l’homme est lancée. Comme d’habitude, c’est sombre, violent, magnifiquement bien écrit. David Joy est une valeur sûre du roman noir américain.
  • wooter Posté le 2 Août 2021
    Une fois de plus le contrat est rempli. David Joy a une recette pas si secrète que ça et fait encore preuve d’un talent qui ne s’essouffle pas en nous régalant avec ce roman bien noiraud. Toujours les mêmes ingrédients et pourtant ca ne sent pas le réchauffé. Les Appalaches, ce berceau vénéneux à la beauté envoutante mais dont les draps sont imbibés de moisi. Comme toute terre rurale ou chacun se connaît depuis des générations, s’en extirper est impensable. Alors on cultive des liens familiaux puissants, une loyauté qu’on n’imagine pas autrement. L’amitié elle aussi est indéfectible…hélas. La violence débordante d’une nation bibronnée à la poudre à canon. Des persos encore finement taffés sur le plan psychologique à tel point que l’empathie déborde des deux cotés du 8 mile. Et puis ce style narratif qui tranche si bien dans le vif avec un casting encore une fois contenu avec ce qu’il faut de personnages pour rester focus et aller à l’essentiel. Et l’ingrédient pas si secret, cette noirceur injectée à haute dose dès l’incipit puis au fil de la pagination, encore un bouquin qui a du sécher les réserves d’encre noir de l’imprimeur. David Joy c’est à chaque fois un fort pouvoir addictif... Une fois de plus le contrat est rempli. David Joy a une recette pas si secrète que ça et fait encore preuve d’un talent qui ne s’essouffle pas en nous régalant avec ce roman bien noiraud. Toujours les mêmes ingrédients et pourtant ca ne sent pas le réchauffé. Les Appalaches, ce berceau vénéneux à la beauté envoutante mais dont les draps sont imbibés de moisi. Comme toute terre rurale ou chacun se connaît depuis des générations, s’en extirper est impensable. Alors on cultive des liens familiaux puissants, une loyauté qu’on n’imagine pas autrement. L’amitié elle aussi est indéfectible…hélas. La violence débordante d’une nation bibronnée à la poudre à canon. Des persos encore finement taffés sur le plan psychologique à tel point que l’empathie déborde des deux cotés du 8 mile. Et puis ce style narratif qui tranche si bien dans le vif avec un casting encore une fois contenu avec ce qu’il faut de personnages pour rester focus et aller à l’essentiel. Et l’ingrédient pas si secret, cette noirceur injectée à haute dose dès l’incipit puis au fil de la pagination, encore un bouquin qui a du sécher les réserves d’encre noir de l’imprimeur. David Joy c’est à chaque fois un fort pouvoir addictif distillé savamment tout au long du récit, avec cette satanée dose de reviens-y une fois la dernière page tournée. J’ai beaucoup aimé cette fin, la PAL est prévenue, David Joy chopera la pôle position dès sa prochaine parution.
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  • Flo_herisson Posté le 30 Juillet 2021
    Parti de nuit braconner un cerf sur les terres de son voisin, Darl Moody abat malencontreusement Sissy Brewer, pre#769;sent sur les lieux pour voler du ginseng. C’est un tragique accident de chasse mais, panique#769; , il ne voit d’autres alternatives que d’appeler Calvin Hoover son meilleur ami pour enterrer le corps au plus vite. He#769;las , Dwayne Brewer, le fre#768;re de la victime , brute e#769;paisse et terreur locale, se met bien vite sur leur trace avec pour seule obsession de se faire justice lui me#770;me. . C’est un roman dur, violent, mais difficile a#768; la#770;cher tant l’intensite#769; croit au fil des pages. Il y est question de vengeance, de culpabilite#769;, de survie. C’est aussi une histoire d’hommes, ni bons ni mauvais mais soumis a#768; des choix aux conse#769;quences irre#769;versibles. @davidjoy_author explore avec brio les liens qui les unissent, liens d’amitie#769;, d’amour ou liens fraternels. Mais c’est aussi une peinture de l’Amerique rurale d’une justesse remarquable. Cette Ame#769;rique profonde au cœur des montagnes Appalaches, mise#769;reuse, a#770;pre, authentique , qui n’est pas sans faire penser a#768; celle de Tiffany MC Daniel, de Gabriel Tallent ou de Ron Rash. Une Ame#769;rique ou#768; la violence est omnipre#769;sente, ou#768; les armes sont des objets du quotidien.... Parti de nuit braconner un cerf sur les terres de son voisin, Darl Moody abat malencontreusement Sissy Brewer, pre#769;sent sur les lieux pour voler du ginseng. C’est un tragique accident de chasse mais, panique#769; , il ne voit d’autres alternatives que d’appeler Calvin Hoover son meilleur ami pour enterrer le corps au plus vite. He#769;las , Dwayne Brewer, le fre#768;re de la victime , brute e#769;paisse et terreur locale, se met bien vite sur leur trace avec pour seule obsession de se faire justice lui me#770;me. . C’est un roman dur, violent, mais difficile a#768; la#770;cher tant l’intensite#769; croit au fil des pages. Il y est question de vengeance, de culpabilite#769;, de survie. C’est aussi une histoire d’hommes, ni bons ni mauvais mais soumis a#768; des choix aux conse#769;quences irre#769;versibles. @davidjoy_author explore avec brio les liens qui les unissent, liens d’amitie#769;, d’amour ou liens fraternels. Mais c’est aussi une peinture de l’Amerique rurale d’une justesse remarquable. Cette Ame#769;rique profonde au cœur des montagnes Appalaches, mise#769;reuse, a#770;pre, authentique , qui n’est pas sans faire penser a#768; celle de Tiffany MC Daniel, de Gabriel Tallent ou de Ron Rash. Une Ame#769;rique ou#768; la violence est omnipre#769;sente, ou#768; les armes sont des objets du quotidien. Mais aussi une Ame#769;rique a#768; la nature grandiose, rude et majestueuse qui rend le contraste encore plus saisissant entre son e#769;clatante beaute#769; et la noirceur des e#770;tres qui y vivent. Un voyage au plus pre#768;s de l’a#770;me humaine dans ce qu’elle a de pire et de meilleur. .
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  • PLL02 Posté le 23 Juillet 2021
    Découvertes Ce livre est une suite de découvertes. D’abord qu’il existe un ginseng américain - Benjamin Franklin en parlait déjà en 1738 - et que c’est une plante rare, chère et donc sujette à contrebande. Point de départ de livre âpre, direct où les sentiments des personnages sont recuits par la solitude, l’isolement et des croyances immuables. Difficile de l’expliquer mais l’histoire m’a tenu en éveil tout le long du roman et en presque en sympathie pour les personnages. C’est probablement très bien écrit !
  • Olivier43 Posté le 21 Juillet 2021
    Encore une fois David Joy nous livre une belle claque avec des personnages forts. Darl Moody au cours d une séance de braconnage tue par accident un membre de la famille Brewer. Cela va être le début d une quête de vengeance. Calvin Hooper va être happé dans cette quête. Mais ce livre n est pas que cette quête de vengeance. Les personnages sont un autre bel atout de ce polar. Ils sont très forts, d une belle profondeur psychologique et leurs liens sont très intelligemment exploités. L intrigue quoi que très classique nous emporté littéralement dans cette Amérique profonde que David Joy aime tant mettre en avant. C est beau et bien écrit. Une vraie réussite.
Lisez inspiré avec 10/18 !
Voyagez hors des sentiers battus, loin d'une littérature conventionnelle et attendue…