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Nouveauté
Il était une fois Lamartine
Date de parution : 05/01/2023
Éditeurs :
Pocket
Nouveauté

Il était une fois Lamartine

Date de parution : 05/01/2023
Qui sait réellement tout ce qu'on doit à Lamartine ? Itinéraire d'un poète au pouvoir...
Certains hommes, on le sait, ont l’âme trop pure pour assurer eux-mêmes leur postérité.
Dix ans après le coup d’État de Napoléon III, qui se souvient encore de Lamartine ? De sa poésie sans...
Certains hommes, on le sait, ont l’âme trop pure pour assurer eux-mêmes leur postérité.
Dix ans après le coup d’État de Napoléon III, qui se souvient encore de Lamartine ? De sa poésie sans égale, du combat de l’homme d’État pour la république en 1848, de sa modération en tout, et toujours au service de la...
Certains hommes, on le sait, ont l’âme trop pure pour assurer eux-mêmes leur postérité.
Dix ans après le coup d’État de Napoléon III, qui se souvient encore de Lamartine ? De sa poésie sans égale, du combat de l’homme d’État pour la république en 1848, de sa modération en tout, et toujours au service de la nation ? Ne lui doit-on pas le suffrage universel, le drapeau tricolore, l’abolition de l’esclavage et de la peine de mort ?
Afin de réparer cette injustice, c’est Marianne, son épouse, fidèle dans la gloire mais aussi dans l’infortune, qui prend ici la plume. Pour qu’à travers le temps suspendu et le tourment des siècles, mémoire soit rendue au plus illustre des grands méconnus…

Cet ouvrage a fait partie de la sélection du Grand Prix du roman de l’Académie française
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EAN : 9782266327244
Code sériel : 18722
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm
EAN : 9782266327244
Code sériel : 18722
Façonnage normé : POCHE
Nombre de pages : 384
Format : 108 x 177 mm

Ils en parlent

« Avec une finesse d’esprit et de langage rare, l’inspirée romancière ressuscite le poète, célèbre le politique, salue la grande âme. Et rappelle au passage que derrière chaque grand homme se tient une femme... »
Le Figaro magazine

Ce qu'en pensent nos lecteurs sur Babelio

  • Delphine-Olympe 26/09/2022
    Les écrivains du XIXe siècle, peut-être le savez-vous si vous passez régulièrement par ici, c’est mon péché mignon. Bien sûr, j’ai mes préférences, et certains auteurs me sont presque inconnus. Ainsi en est-il d’Alphonse de Lamartine dont je n’ai dû lire guère plus que « Le lac » et sa fameuse supplique faite au temps de suspendre son vol… Mais il reste une figure majeure de la révolution de 1848 et de la naissance de la Deuxième République, qui furent si essentielles dans la formation politique de mon cher Vallès (ce qui est certes une autre histoire !). Je n’allais donc pas passer à côté de cette nouvelle occasion de plonger dans cette époque aussi bouillonnante que passionnante… Sylvie Yvert a imaginé une biographie du grand homme, écrite du point de vue de son épouse Marianne. Se conformant en tout point à la place que ce siècle concédait aux femmes, celle-ci ne vécut que dans l’ombre de son mari, recopiant ses manuscrits, palliant tant bien que mal sa désastreuse gestion patrimoniale et le soutenant indéfectiblement dans toutes ses actions. Or, si Lamartine connut rapidement une gloire sans faille en tant que poète, son aura politique eut quant à elle à souffrir... Les écrivains du XIXe siècle, peut-être le savez-vous si vous passez régulièrement par ici, c’est mon péché mignon. Bien sûr, j’ai mes préférences, et certains auteurs me sont presque inconnus. Ainsi en est-il d’Alphonse de Lamartine dont je n’ai dû lire guère plus que « Le lac » et sa fameuse supplique faite au temps de suspendre son vol… Mais il reste une figure majeure de la révolution de 1848 et de la naissance de la Deuxième République, qui furent si essentielles dans la formation politique de mon cher Vallès (ce qui est certes une autre histoire !). Je n’allais donc pas passer à côté de cette nouvelle occasion de plonger dans cette époque aussi bouillonnante que passionnante… Sylvie Yvert a imaginé une biographie du grand homme, écrite du point de vue de son épouse Marianne. Se conformant en tout point à la place que ce siècle concédait aux femmes, celle-ci ne vécut que dans l’ombre de son mari, recopiant ses manuscrits, palliant tant bien que mal sa désastreuse gestion patrimoniale et le soutenant indéfectiblement dans toutes ses actions. Or, si Lamartine connut rapidement une gloire sans faille en tant que poète, son aura politique eut quant à elle à souffrir de quelques revers. Aussi Marianne se devait-elle de prendre à son tour la plume pour réhabiliter celui qui fut acclamé autant que conspué. Elle retrace donc tout le parcours politique de son mari qui, comme Victor Hugo, fut d’abord monarchiste avant de s’opposer au régime de Louis-Philippe et de prendre fait et cause pour la République. Figure de proue de la campagne des banquets qui déboucha sur les journées de Février, Lamartine proclama officiellement la République depuis l’Hôtel de ville de Paris et participa activement au gouvernement provisoire avant de subir une humiliante défaite aux élections qui porta le futur Napoléon III au pouvoir. Compte tenu de son parti pris, le livre de Sylvie Yvert pourrait apparaître comme trop lisse, présentant Lamartine d’un point de vue trop partisan pour exposer les aspects plus sombres de sa personnalité. Sans doute est-ce en partie vrai. Mais c’est aussi ce qui lui permet d’insister sur ses paradoxes intimes, de révéler les sentiments qui l’animaient et qui guidaient ses choix et ses prises de position. Si Lamartine a pu être applaudi par les républicains et par le peuple, il se voulait cependant modéré, ce qui le priva finalement d’un certain nombre de soutiens. Choisissant le drapeau tricolore au détriment du drapeau rouge, il se mettait les socialistes à dos. Quant aux légitimistes, ils se sentaient trahis. Une position difficile à tenir, donc, en particulier en cette période d’extrêmes tensions sociales et politiques. Pour la postérité, il restera un ardent défenseur du suffrage universel - même s'il n'était quand même pas encore question du vote des femmes ! -, un partisan de l'abolition de la peine de mort et un homme animé par un idéal de justice et par la volonté d'éradiquer la misère. Au-delà du destin de Lamartine et du portrait sensible que Sylvie Yvert brosse de cet homme, ce sont tous les détails de l’histoire de cette éphémère république qu’elle nous remet en mémoire de manière extrêmement vivante. Certes, il faut sans doute éprouver un minimum d’attrait pour cette période si l’on souhaite se lancer dans cette lecture. Mais si tel est le cas, celle-ci sera sans conteste beaucoup plus plaisante et pour cela beaucoup plus instructive que bien des ouvrages à caractère purement historique !
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  • Marie2406 11/09/2022
    « O temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours » Tout le monde connaît ces vers d'Alphonse de Lamartine, l'un de nos plus grand homme de plume. Mais qui se souvient que Lamartine a été également un politicien de tout premier ordre en son temps ? Elu député depuis plusieurs années, c'est à lui que l'on doit l'instauration de la Seconde République après l'abdication de Louis-Philippe en 1848, il aurait même pu s'il l'avait souhaité devenir le premier président de cette jeune république. Il fut à l'initiative du premier suffrage universel qui a eu lieu en France pour justement nommer le premier président de la Seconde République. C'est à lui également que l'on doit l'adoption définitive de notre drapeau tricolore, de l'ordre de ses couleurs et de son inscription « République Française – Liberté – Egalité – Fraternité ». Dès 1834, il a fait partie des fondateurs de la société française pour l'abolition de l'esclavage. Il a milité également pour l'abrogation de la peine de mort, pour la liberté de la presse, et tant d'autres combats contre la pauvreté, contre l'illettrisme. L'auteure nous fait revivre ce grand homme dans cette biographie à la première personne, personne qui n'est autre que Mary Ann... « O temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices ! Suspendez votre cours » Tout le monde connaît ces vers d'Alphonse de Lamartine, l'un de nos plus grand homme de plume. Mais qui se souvient que Lamartine a été également un politicien de tout premier ordre en son temps ? Elu député depuis plusieurs années, c'est à lui que l'on doit l'instauration de la Seconde République après l'abdication de Louis-Philippe en 1848, il aurait même pu s'il l'avait souhaité devenir le premier président de cette jeune république. Il fut à l'initiative du premier suffrage universel qui a eu lieu en France pour justement nommer le premier président de la Seconde République. C'est à lui également que l'on doit l'adoption définitive de notre drapeau tricolore, de l'ordre de ses couleurs et de son inscription « République Française – Liberté – Egalité – Fraternité ». Dès 1834, il a fait partie des fondateurs de la société française pour l'abolition de l'esclavage. Il a milité également pour l'abrogation de la peine de mort, pour la liberté de la presse, et tant d'autres combats contre la pauvreté, contre l'illettrisme. L'auteure nous fait revivre ce grand homme dans cette biographie à la première personne, personne qui n'est autre que Mary Ann Elisa Birch son épouse elle-même artiste peintre et sculptrice d'origine britannique connue sous son nom d'épouse Marianne de Lamartine, et qui est également restée à la postérité pour avoir été la première femme à prêter ses traits pour le buste de Marianne. Une très jolie biographie romancée qui nous rappelle l'incroyable destinée d'un homme pratiquement retombé dans l'oubli, et que l'on aurait certainement même aujourd'hui totalement oublié s'il n'avait pas composé ce superbe poème qu'est « le Lac ».
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  • talou61 30/08/2022
    Immersion dans le XIXe siècle ! Une biographie romancée d'Alphonse Lamartine par son épouse qui lui est entièrement dévouée. Qui se souvient De Lamartine ? pose en quatrième de couverture, l'éditeur : Poète, historien, homme d'Etat : il proclame la République en 1848. Mais pour moi, c'est surtout l'auteur de "L'histoire des Girondins" que j'ai beaucoup appréciée. Le premier qui a vraiment étudié la Révolution française de 1789 et les écrits de Robespierre ! D'ailleurs, son étude lui a fait changer d'avis sur le personnage : il est devenu non pas "passionné" comme le dit Sylvie Yvert à travers les paroles de l'épouse De Lamartine, non ... Il a compris que Robespierre essayait d'appliquer une politique du milieu, du centre, comme lui... J'ai appris qu'il avait été diplomate, ce qui lui a inculpé le goût de la modération et les techniques de négociation, député. Sylvie Yvert nous fait voyager en Italie, en Angleterre et surtout en Orient avec beaucoup de délices ! Il se décrit comme "un politique égaré en poésie", je l'ai vu plutôt comme un poète égaré en politique". En fait, c'est le roman qui m'en donne l'impression. J'ai été surprise de lire que sa femme écrivait et corrigeait ses écrits ! Certaines assertions seraient à vérifier :... Immersion dans le XIXe siècle ! Une biographie romancée d'Alphonse Lamartine par son épouse qui lui est entièrement dévouée. Qui se souvient De Lamartine ? pose en quatrième de couverture, l'éditeur : Poète, historien, homme d'Etat : il proclame la République en 1848. Mais pour moi, c'est surtout l'auteur de "L'histoire des Girondins" que j'ai beaucoup appréciée. Le premier qui a vraiment étudié la Révolution française de 1789 et les écrits de Robespierre ! D'ailleurs, son étude lui a fait changer d'avis sur le personnage : il est devenu non pas "passionné" comme le dit Sylvie Yvert à travers les paroles de l'épouse De Lamartine, non ... Il a compris que Robespierre essayait d'appliquer une politique du milieu, du centre, comme lui... J'ai appris qu'il avait été diplomate, ce qui lui a inculpé le goût de la modération et les techniques de négociation, député. Sylvie Yvert nous fait voyager en Italie, en Angleterre et surtout en Orient avec beaucoup de délices ! Il se décrit comme "un politique égaré en poésie", je l'ai vu plutôt comme un poète égaré en politique". En fait, c'est le roman qui m'en donne l'impression. J'ai été surprise de lire que sa femme écrivait et corrigeait ses écrits ! Certaines assertions seraient à vérifier : je lis actuellement l'histoire de la IIe République par Marie-Hélène Baylac, que Syvie Yvert cite dans ses remerciements. Superbe roman où l'on croise tout le XIXe siècle : Victor Hugo, George Sand, Chateaubriand, Balzac, Dumas, Chopin, Litz, Berlioz, Eugène Sue, Stendhal… Après sa défaite cuisante à l'élection de la présidence de la République en 1851 (face à Louis Napoléon Bonaparte), il abandonne la politique. Il meurt pauvre et seul, refusant les pensions (sauf une dernière pour sa survie) et un enterrement national... j'ai vraiment regretté l'écriture larmoyante et indolente de l'auteur qui nuit à la lecture. Ce roman m'a donné envie d'en connaître plus sur la seconde République et de relire ses poèmes ! A lire avant d'étudier les poèmes De Lamartine et son histoire des Girondins !
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  • Cathy_lit 09/08/2022
    Bonsoir, Nous plongeons ce soir dans le monde de la littérature puisque je vous parle de Lamartine, au travers du livre « Au moins le souvenir » de Sylvie Yvert aux éditions Héloise d’Ormesson que je remercie. Nous découvrons la vie de Lamartine aux travers des yeux et de la voix de sa femme Marianne. Une femme remarquable, pleine de talent et d’amour pour son époux qu’elle a suivi dans ses multiples périples. On découvre un Lamartine particulier, dans toutes les fonctions qu’il a exercé, dans une ambassade, en tant que député, écrivain…. Passionnant et enrichissant à ce point de vue mais que pour ma part j’ai trouvé un peu lent. Mais si vous voulez en savoir plus sur l’histoire de cet homme, n’hésitez pas. Quatrième de couv. Qui se souvient de Lamartine ? Qu'il a été candidat à la première élection présidentielle française ? Qu'on lui doit le suffrage universel, l'abolition de la peine de mort en politique, la seconde abolition de l'esclavage, la conservation du drapeau tricolore et tant d'autres choses encore ? À la parution des Misérables, en 1862, Marianne de Lamartine, la discrète épouse du poète, qui a parfois tenu la plume pour lui, décide de prendre la... Bonsoir, Nous plongeons ce soir dans le monde de la littérature puisque je vous parle de Lamartine, au travers du livre « Au moins le souvenir » de Sylvie Yvert aux éditions Héloise d’Ormesson que je remercie. Nous découvrons la vie de Lamartine aux travers des yeux et de la voix de sa femme Marianne. Une femme remarquable, pleine de talent et d’amour pour son époux qu’elle a suivi dans ses multiples périples. On découvre un Lamartine particulier, dans toutes les fonctions qu’il a exercé, dans une ambassade, en tant que député, écrivain…. Passionnant et enrichissant à ce point de vue mais que pour ma part j’ai trouvé un peu lent. Mais si vous voulez en savoir plus sur l’histoire de cet homme, n’hésitez pas. Quatrième de couv. Qui se souvient de Lamartine ? Qu'il a été candidat à la première élection présidentielle française ? Qu'on lui doit le suffrage universel, l'abolition de la peine de mort en politique, la seconde abolition de l'esclavage, la conservation du drapeau tricolore et tant d'autres choses encore ? À la parution des Misérables, en 1862, Marianne de Lamartine, la discrète épouse du poète, qui a parfois tenu la plume pour lui, décide de prendre la parole pour défendre l'action de son mari résolu à se taire à tout jamais. Car, pour avoir récusé les Rouges comme les Royalistes, le candidat malheureux a pu mesurer combien nul n'est prophète en son pays. À la manière d'une feuilletoniste, Marianne de Lamartine nous raconte la vie du plus méconnu de nos hommes illustres, poète éclatant des Méditations de 1820 mais aussi historien et homme d'État. On croise les écrivains engagés de l'époque, au premier rang desquels Victor Hugo. Tous ou presque vont d'abord s'enthousiasmer pour cette révolution pacifique où semble enfin poindre la lumière, lumière qui dura ce que dure le printemps des peuples... Après son best-seller Mousseline la Sérieuse (prix littéraire des Princes et prix du Cercle de l'Union) et du très remarqué Une année folle (prix Napoléon Ier), Sylvie Yvert poursuit le roman vrai de notre histoire en retraçant la destinée d'une figure politique et littéraire qui se confond avec le génie français.
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  • migdal 12/03/2022
    La romancière Sylvie Yvert s'incarne en Elisa de Lamartine, anglaise née Mary Ann Elisa Birch, plus connue comme Marianne de Lamartine … dont le buste serait devenu le symbole de notre république lors de la révolution de 1848. J'avoue rester songeur si notre symbole national fut emprunté à la perfide Albion, mais après tout quand je vois le ministre délégué à la Citoyenneté présenter son projet « nous sommes Toutes Marianne » avec mission d'accoucher d'une figure plus « inclusive et transgenre » pour orner les timbres-poste, je me dis que le choix improbable de nos aïeux était sage et séduisant. « Au moins le souvenir » fait revivre avec passion Alphonse de Lamartine en se penchant plus particulièrement sur son rôle politique et les vingt années 1830-1850 qui virent le diplomate, après la mort de leurs enfants, s'orienter vers la politique et l'histoire en publiant « L'histoire des Girondins ». Ce qui lui façonna une image « républicaine et socialiste » et le propulsa au premier rôle lors de la chute de Louis Philippe en 1848 et la proclamation de la seconde république. Hostile au bonapartisme, le romantique suranné fut écarté et oublié sous le second empire et mourut dans la misère. En quatre cent pages, la romancière publie une biographie historique... La romancière Sylvie Yvert s'incarne en Elisa de Lamartine, anglaise née Mary Ann Elisa Birch, plus connue comme Marianne de Lamartine … dont le buste serait devenu le symbole de notre république lors de la révolution de 1848. J'avoue rester songeur si notre symbole national fut emprunté à la perfide Albion, mais après tout quand je vois le ministre délégué à la Citoyenneté présenter son projet « nous sommes Toutes Marianne » avec mission d'accoucher d'une figure plus « inclusive et transgenre » pour orner les timbres-poste, je me dis que le choix improbable de nos aïeux était sage et séduisant. « Au moins le souvenir » fait revivre avec passion Alphonse de Lamartine en se penchant plus particulièrement sur son rôle politique et les vingt années 1830-1850 qui virent le diplomate, après la mort de leurs enfants, s'orienter vers la politique et l'histoire en publiant « L'histoire des Girondins ». Ce qui lui façonna une image « républicaine et socialiste » et le propulsa au premier rôle lors de la chute de Louis Philippe en 1848 et la proclamation de la seconde république. Hostile au bonapartisme, le romantique suranné fut écarté et oublié sous le second empire et mourut dans la misère. En quatre cent pages, la romancière publie une biographie historique et littéraire qui rappelle ce que fut l'époque dans laquelle vécut Lamartine (né en 1790 à Mâcon ; mort en 1869), analyse l'évolution de sa pensée politique et rappelle la richesse et la variété de l'oeuvre de celui qui fut poète, romancier, historien et … perpétuellement contraint de publier pour régler ses dettes. Au fil des chapitres le lecteur rencontre Chateaubriand, Dumas, Hugo, Sand, Thiers et se régale de multiples anecdotes. J'ai autant apprécié cet ouvrage que le précédent « Mousseline la sérieuse ». Sylvie Yvert s'appuie sur de solides bases historiques et rédige d'une plume élégante qui restitue le style charmant et un peu désuet du XIX siècle. Ceci incite à relire Graziella et donne envie de visiter Milly pour retrouver « Laurence » et « Jocelyn », l'abbé Dumont, le précepteur De Lamartine.
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